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 Lorsque la flamme brûle en nos coeurs

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Amadotsu Kodan

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Taisho

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MessageSujet: Lorsque la flamme brûle en nos coeurs Lun 16 Fév - 19:00


Il est peu de cas de courriers échangés qui ne soient des invitations à la cour, des demandes de présences pour quelque banquet. La force du nom Zenmyo est encore puissante, bien après le décès de feu son maître. La lettre reçue, pourtant, ne ressemble en rien à une missive polie ou liée à l'aristocratie et ses manières particulières.

Fait en papier de riz, enroulée dans un tube de bambou prévu à cet effet, l'emballage est plus un souci d'efficacité que dessiné avec beauté dans un matériau noble. Point de boîte en bois rare, aucun cylindre de marbre finement ciselé ici. Un tube spartiate, militaire, résistant au choc, léger et solide à la fois.

Une touche de solennel cependant vient à poindre. Un sceau de cire est apposé sur sa partie haute, celle qui semble dissimuler le bouchon qui permettra au message d'être révélé, celui des terres de l'Ouest, les trois feuilles de la famille Kiyooki et le mont fumant adjoint identifiant le gouverneur de ces terres, le Volcan Apaisé. Une fois le scellé retiré, le papier s'en trouve libéré. Une fine page aux odeurs d'automne, intacte malgré le voyage entreprit.

Le trait qui la recouvre est soigné, signe d'éducation et bien loin de l'accent agressif dont les Kazanien sont coutumier lorsqu'ils discourent. Kodan, Taisa des Setsu et premier Amadotsu, ne fait pas exception à cette règle. Mais chaque caractère dessiné sur la page est un effort fait à la présentation et une certaine douceur transparaît dans la forme de ces derniers alors que l'on la déroule :


Amadotsu Kodan a écrit:
Dame Zenmyo Nadeshiko,

Ma perception du temps se retrouve altérée depuis notre rencontre en Moe, en votre demeure où vous me fûtes l'honneur et le privilège de me recevoir, tandis que je n'étais point attendu. Je ne sais toujours pas si je dois bénir ou maudire votre félin pour avoir retenu mon attention et mon intuition, ou ma bêtise, pour l'avoir suivi alors qu'il rentrait simplement chez vous.

En vérité, l'instant passé en votre compagnie fut rare, même premier dans mon existence. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un avec votre spontanéité et votre amabilité. Il n'existe pas, à ma connaissance, parmi les familles nobles de Setsu, d'être ayant projeté ainsi à mon égard autant de chaleur que vous ne l'avez fait, sans rien demander en retour.

Vous trouverez probablement mes premiers mots inquiétants, peut être même regrettables, mais ils ne sont que l'expression du sentiment de faiblesse qui est le miens au moment où je couche ces lignes. Car dès l'instant où vous m’accompagnâtes sur votre seuil, dès le moment où je ne vous ai plus eu dans mon champ de vision, les couleurs de ce monde me sont parues plus ternes.

La lumière qui m'avait toujours paru flamboyante de la Capitale sembla soudainement noyée sous une ombre floue, un nuage invisible que seul votre serviteur voyait. Comme je le disais plus haut, le temps n'a plus la même emprise sur moi dorénavant. Lorsque je suis plongé dans l'administration de mes terres pour mon Seigneur, ou bien que je suis concentré sur les ordres donnés aux légions de feu, les choses paraissent en ordre.

Mais si mon cœur s'évade trop vers l'Est... Il n'est pas une seconde qui me semble des minutes. Chaque minute est une poignée d'heure, chaque heure un jour entier, embourbé dans ce monde qui déteint de ses couleurs, perds de sa lueur au fur et à mesure que le temps passe. Suis je devenu aveugle pour que votre image seule subsiste et persiste même alors que mes yeux sont ouverts ?

Néanmoins, ne voyez pas dans mes mots, dans la détresse qui pourrait s'y glisser, le moindre regret. Il n'y a pas eu de plus grande gloire que celle de vous avoir rencontré, ni d'honneur plus important. Je n'ai guère eu le courage, ni la présence d'esprit d'ailleurs, de vous décrire par mes yeux le spectacle que vous fûtes lorsque vous vous entraîniez au Kyu-dô, ignorante de ma présence, tandis que je vous espionnais honteusement.

Si Amaterasu elle même avait dû être incarnée en kyudoka ce jour là, il ne fait aucun doute que vous auriez été cette personne. Je suis un bushi, un officier des Setsu, mon regard a une importance capitale et il ne m'a jamais fait défaut sur le champ de bataille. Garant de la vie de mes soldats et de la conclusion de chacune de mes stratégie, il s'agit de l'une de mes armes les plus fiables.

Que dois je penser de ce que mes yeux m'ont fait voir ce jour là, si ce n'est que c'est exactement ce qu'ils m'ont montré ? Ah... Je m'égare. Cette lettre sera mon dernier essai, de trop nombreuses pages sont à mes pieds, chiffonnées, alors que je couche ces mots sur ce feuillet. L'objet de mon courrier est simple, Nadeshiko-sama : Pourriez vous m'aider à me démêler de mes doutes, m'aider à y voir plus clair dans ma situation à votre égard ? Puissiez vous trouver le temps de répondre à ma missive, cela ne sera pas oublié, que mes ancêtres en soit les témoins.

Dans l'attente de vous revoir un jour et dans celle de votre réponse, je vous salue aussi bas que la terre me le permet.
Dorénavant, votre éternel Serviteur
Amadotsu Kodan


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Kazan Chinsei-ka
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Zenmyo Nadeshiko

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MessageSujet: Re: Lorsque la flamme brûle en nos coeurs Lun 27 Avr - 20:14

Kaede lui avait tendu la lettre avec un sourire à peine dissimulé. Intriguée, Nadeshiko lui prit des mains d’une vitesse affolante. Lorsqu’elle vu le sceau de cire. Elle afficha un sourire enfantin, et pressa le rouleau contre elle, comme si elle avait dans ses mains un précieux trésor. Et en un courant d’air, elle était assise devant son bureau. Elle l’avait déposé et n’y avait pas encore touché. Elle se contenta de le regarder de ses yeux bleus-gris. Elle se mordillait les lèvres qui laissaient apparaître ses dents, tant sa joie était grande de recevoir une lettre amicale. Mais plus particulièrement venant de cet homme.
Le volcan sur le sceau ne tromperait personne, et encore moins elle. D’une main d’abord hésitante, elle s’empressa finalement à ouvrir le paquet et lire le précieux message.

Elle lut la lettre avec grand plaisir, savourant chacun des caractères qui y étaient dessinés. Parfois un plus large sourire s’affichait sur son visage, et d’autres des joues aussi rouges que peut l’être le symbole de Setsu.  A la fin de sa lecture, elle avait la feuille de papier de riz contre elle, dépliée, la serrant fort dans ses bras. Pleine d’émotions palpitant en elle, la dame s’était allongée avec son précieux trésor, adorant ce qu’il y était écrit. Il était rare qu’elle reçoive des mots aussi personnels que celui-là. N’importe quel domestique passant devant la porte de sa chambre aurait cru voir leur maîtresse  comme une adolescente goûtant aux délices des premiers émois amoureux. cette lettre, bien que révélatrice de grandes choses, était ironiquement d’une grande pudeur. Elle huma le papier, espérant capter d’autres détails infimes de son destinataire.

« Amadotsu Kodan, C’est Amadotsu Kodan. »

Elle cherchait dans ses affaires un objet tout particulier, elle y trouva l’objet de son désir. C’était une petite boite d’un bois très simple, mais d’une grande beauté. Il était sculpté au-dessus de cette boite de belles courbes et des motifs végétaux. Elle était d’une certaine manière comme Amadotsu Kodan, simple mais avec une âme magnifique. Elle le connaissait que très peu, il était vrai, mais sa rencontre avait changé beaucoup de choses dans sa perception du monde et de son rapport aux gens. En une seule  rencontre, elle avait su voir en le Taisa la figure même de la perfection de l’âme.

Elle déposa la lettre dans cette boite et ferma cette dernière à l’aide du ruban le plus noble qu’elle ait pu avoir, après avoir absorbé chaque mot et chaque sens de chacune des phrases.

Prenant le pinceau et son plus beau papier, elle essaya d’écrire ses caractères les plus doux et les plus majestueux qu’elle savait faire. Elle se disait que, toutes ses années d’apprentissage et de peaufinage de l’art de la calligraphie passées à s'entraîner n’étaient pas vains et avait finalement trouvé leur finalité : elle pouvait exprimer ici, sans honte et avec grand plaisir les mots qui lui venaient à l’esprit et, plus important encore, qui venaient du cœur. Mais tout cela, avec un masque de timidité. Elle avait beau être la plus heureuse des jeunes femmes dans l’instant, elle se devait de garder une certaine dignité et finesse dans ses mots qu’elle allait tracer.


Zenmyo Nadeshiko a écrit:
Honorable gouverneur de Kazan, Amadotsu Kodan, Taisa de Setsu,  
Ou encore cher Kodan, mon invité favori et si vous le voulez bien, mon ami,

La lecture de votre lettre m’a fait le plus grand plaisir. J’ai apprécié le moindre de vos mots et j’admire votre calligraphie dès plus exquises. Il est rare de prendre autant de plaisir à lire un courrier, comme il est aussi rare de ressentir autant de joie de reconnaître un sceau –le votre- sur le papier de votre lettre. Votre compagnie dans mon humble maison a été pour moi, une véritable bouffée d’air frais.

Depuis votre venue, les convives que j’ai pu recevoir les jours suivants et semaines suivantes m’ont parus bien fades et n’ont su éveiller en moi l’intérêt et la joie que vous avez pu créer. 

Le félin qui vous a mené jusqu’à mon manoir –Onigiri– n’a cessé, depuis votre départ, de quémander votre présence ! Aurait-il autant apprécié votre compagnie que moi ? Ce ne serait pas surprenant ! Ou peut-être doit-il manquer vos grandes mains chaudes et accueillantes qui ont été pour lui un berceau fabuleux… Il est vrai qu’ici nous n’avons rien de tel.

Mais c’est avec maladresse que je cache mes embarrassantes pensées à votre égard derrière la douce figure de mon petit chat blanc… Mais je dois l’avouer, oui, votre présence manque à la personne que vous n’avez cessé de complimenter et de vanter les qualités dans votre feuillet.

Je me surprends, de temps à autre, à guetter l’entrée de mon domaine, espérant de vous revoir encore une fois, attiré par la douce boule de poils qui vous a emmené ici lors de notre première rencontre, et je l’espère, la première parmi tant d’autres.

Quand revenez-vous en la capitale de Setsu ? Il vient bientôt la période des festivals et autres joyeuses festivités… Nous rendons grâce à Moegami… Le feu va être au cœur de toutes les maisonnées et décorer chacune de nos rues ! Espérons que nous n’aurons pas d’incendies… Rare sont les jours où la puissance de notre Dieu s’exprime un peu trop pendant cette semaine si agitée à Moe… Mais outre ses inconvenances, je suis enjouée à l’idée d’admirer les feux d’artifices dansants avec les étoiles ! Et il n’y a pas une seule année où m’amuse à danser et à sourire à en avoir mal aux zygomatiques auprès des feux de joie… Mais je pense que vous devez bien connaître ces festivités. Qui pourrait y échapper ? Qui voudrait y manquer ? En y réfléchissant un peu plus, je remarque que je n’ai jamais eu l’occasion de les apprécier à Kazan… Je n’imagine pas la chaleur qu’il doit y avoir : la température naturelle et habituelle de votre domaine être mêlée à la multitude de feux allumés !

Pour ce qui est de vos interrogations, je n'ai pour l'instant aucunes réponses à vous donner, étant moi-mêmes perdue dans des questionnements et des ressentis à votre égard. Si perdue que les écrire sur papier ne me satisferais pas et me rendrais embarrassée à un point que je n'oserais imaginer.
Bien que je ne puisse vous dire et vous écrire les sentiments qui m'envahissent, j'ai cette impression que les mots que vous m'avez envoyé ont résonné dans mon esprit comme dans mon cœur. Comme un miroir, votre écrit a reflété mes pensées que je n'ai jamais osé admettre.

Nous sommes donc dans la même situation. Et je ne vois là qu'une seule solution.

Peut-être y verrez vous une pitoyable excuse pour vous voir ou au contraire une très bonne idée, mais je pense que le mieux est de nous rencontrer une nouvelle fois pour découvrir ce qu'il en est de notre état. Peut être que notre vue et notre présence en révélera mieux et plus que des écrits ?
Je n'ai pas là de meilleure réponse à vous fournir, et j'en suis profondément désolée. J'ai été autrefois plus vive d'esprit concernant ces choses là, et avec des mots plus justes. Mais l'embarras m’empêche d’écrire mes plus profonds états.  

Je me répète mais j'espère vous accueillir chez moi encore une fois au plus vite, au même titre que de voir votre sceau collés sur une lettre apportant de bonnes nouvelles.
Je vous salue,
votre éternelle admiratrice depuis le jour de notre rencontre,

Zenmyo Nadeshiko



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Amadotsu Kodan

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MessageSujet: Re: Lorsque la flamme brûle en nos coeurs Lun 25 Mai - 15:37


Un pli en appelant un autre, un second succède au premier, identique à celui-ci en bien des points, mais si différent pourtant. Les odeurs et les matières sont pareilles à la première lettre, mais le contenu ne pourrait guère être le même après la lecture de la réponse qui fut faite au premier courrier. Il y-a toujours autant de soin dans les caractères inscrits sur le papier, mais un second feuillet s'y trouve, en plus de la lettre, un kanji unique, une vertu du bushido calligraphiée d'une manière si particulière, celle de l'auteur de la missive :


Amadotsu Kodan a écrit:
Dame Zenmyo Nadeshiko,

L'honneur que vous m'avez fait de par votre réponse à mon pli fut plus grand encore que celui ressenti lorsque mon Daimyo a invité votre serviteur pour une entrevue dans le but de faire plus ample connaissance. La vie d'un samuraï est celle de servir un maître, et quelque chose en moi me fait douter depuis quelque temps de véritablement connaître ce dernier. Je ne pourrais guère vous cacher longtemps le fait que vous m'avez défait sans la moindre arme ni la moindre violence dès notre premier échange.

J'accepte cette écrasante victoire à mon encontre et ne cesse de repenser à l'instant où vous m'avez terrassé de cette façon si douce. La blessure d'une telle débâcle ne se voit pas sur la surface de ma peau, mais je la ressent en moi, profondément ancrée. Vos mots couchés sur le papier viennent à nouveau frapper cette dernière sans que le moindre mal ne soit ressenti, bien au contraire.

Vous parliez de ma calligraphie et je vous remercie du compliment. Mais je ne saurais décrire la douceur des lignes de vos mots, ainsi que de la chaleurs qu'ils m'apportèrent à leur lecture. Je vous demande pardon pour mon incapacité à trouver les bons termes, où ceux qui sont assez forts pour exprimer mon ressenti. Quoique je doute qu'ils puissent même exister de terme assez puissant pour en révéler toute la portée.

Je dois vous avouer vivre dans l'ennui depuis que nous ne sommes plus vu. Mes entraînements et les réunions du territoire n'ont plus la même saveur qu'avant. Kazan parait même tiède à présent. Je croyais aimer ma terre plus que tout et mon clan d'autant plus encore. Mais de toute évidence, je m'étais trompé.

Vous abordez le sujet de votre félin. Il ne se passe pas un jour sans que je ne le remercie en pensé. Pas une seconde où je ne vienne à regretter d'avoir posé le pied à terre alors que je menais mes hommes à travers Moe pour finalement les laisser se diriger eux-mêmes tandis que je suivais, poussé par un instinct que je ne comprends toujours pas, mais que je loue du plus profond de mon âme, votre félidé jusqu'à vos murs.

Jusqu'à présent, je n'avais guère accordé une grande intelligence à ces créatures. Je vous demande pardon pour cela, il s'agit d'un moi passé qui n'a plus lieu d'être. Mais Onigiri, puisque c'est son nom, m'a montré au fond de ses petits iris, l'éclat d'une conscience de l'état animal que j'ignorais complètement. Encore aujourd'hui, j'apprends. Et cette leçon d'humilité qui me fut infligée ce jour là, je ne l'oublierais jamais.

J'oserais vous avouer, et vous trouverez peut être cela puéril, que nous accueillons à présent quelques félins à Shiro Kiyooki, ma demeure. Depuis leur venue, le château résonne de plus de rires des enfants de mes serviteurs, des jeux de mes soldats et de bien moins de cris de surprises devant l'apparition soudaine d'un rat, que mes nouveaux invités à poils semblent terroriser. Un petit autel à Kabegami a trouvé place aux côté de l'immense stèle louant Moegami. Les prêtresses mikos nous ayant annoncées que de l'amitié entre ces deux Divins résultent les volcans, l'alliance suprême de la terre et du feu.

À mon tour de tenter de masquer l'imposition de votre image au sein de mon esprit en traitant de félins. Au moins sommes nous tout deux d'amusants incorrigibles en ce cas. Mais comme je vous l'ai peut être déjà dis, il ne se passe pas un jour sans que je ne vois votre sourire dans les rayons du Soleil, ni votre silhouette gracile dans chaque ombre qu'il projette sur mes terres.

Mais vous me voyez le guerrier le plus comblé de tout Yokuni d'être ainsi attendu, même de façon inopportune. Et sachez que je trouverais la moindre excuse pour me soustraire à mes devoirs afin de revenir à la capitale dans le but secret de profiter à nouveau de votre hospitalité. Vous allégez mon cœur de sa honte en attendant ma venue comme vous le décrivez. Et je serais bien un cuistre si je n'accédais pas à une telle expectative de votre part.

Ce festival pourrait être l'occasion recherchée, tout à fait. En tant que Gouverneur de Kazan, mon devoir est de les présider. Une prière aux kamis des volcans pour les remercier de ne pas nous inonder sous leur colère est faite. Nombreux la trouvent étrange, mais je suis certain que vous l’apprécieriez à sa juste valeur. Pour ce qui est de la température ambiante, je n'ose vous dire par quoi nous pallions à ce fait, cela pourrait vous décourager de l'idée de vous déplacer jusqu'à nous.

Néanmoins, vous feriez de moi le plus enchanté des Setsu si vous acceptiez d'y être mon invitée d'honneur. Nous savons rafraîchir nos hôtes, conscient de la pénibilité que peut être notre climat si particulier.

Nadeshiko, vos mots précédents sont bien plus que toute les réponses que votre éternel serviteur attendait de recevoir. Je décèle en vous le même trauma que le miens et appel de mes vœux la possibilité de vous revoir afin de clarifier cette situation que nous semblons partager.

Dans l'interminable attente qu’engendrera inévitablement celle de votre réponse à ce courrier, ainsi qu'à l'invitation qui s'y trouve, je vous exprime mon très cher sentiment à votre égard.
Votre humble et pour toujours servant,
Amadotsu Kodan



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