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 Eiichiro Suzuka ~

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Eiichiro Suzuka

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Mort

Messages : 175
Date d'inscription : 27/06/2013

Feuille personnage
Age: 19 ans
Titre: Dame du clan Eiichiro
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MessageSujet: Eiichiro Suzuka ~ Ven 28 Juin - 19:34

Suivi : http://saigoseizon.forumgratuit.fr/t119-eiichiro-rencontres-et-aventures-de-suzuka


Eiichiro Suzuka
☼ Nom : Eiichiro
☼ Prénom : Suzuka
☼ Surnom :Plutôt un diminutif : Susu’ qui n’est utilisé que par des personnes bien particulières.

☼ Âge :19 ans
☼ Sexe :Féminin
☼ Statut :Dame du clan Eiichiro
☼ Arme(s) :Deux éventails renforcés, dissimulés dans ses manches.




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Pouvoirs et Caractéristiques

Déferlante (Premier pouvoir) : Suzuka utilise la force du vent pour déchainer une forte bourrasque permettant de repousser les adversaires se situant à courte portée et diminuer l’avancée de ceux se situant a moyenne portée. Les adversaires situés à longue portée ne sont pas vraiment affectés, mais leur projectiles subissent le même traitement que le reste de la foule dans la zone d’effet. Ce pouvoir est rapide et simple à utiliser mais puise énormément dans les ressources de la jeune fille, en plus de n’avoir qu’un effet limité et très peu de capacité offensive.

Entrave (Deuxième pouvoir) : Aussi bien pour se protéger que protéger ceux qu’elle admire ou estime, Suzuka peut enfermer temporairement une personne dans une cage formée par des courants d’air très puissants, les cibles étant situées dans l’œil du cyclone ne subissent aucun dommages notables et sont juste incapable d’agir pendant la faible durée du pouvoir.

Vortex (Troisième pouvoir) : Le plus méconnu et le moins utilisé des pouvoirs de Suzuka, de part sa nature potentiellement agressive. Long et difficile à préparer, cela consiste à concentrer le vent à un endroit bien précis et de le relâcher brusquement en direction de quelqu’un ou quelque chose. Libéré à la manière d’une tornade, le souffle est violent et puissant pouvant alors provoquer des dégâts considérables selon la distance à laquelle le pouvoir frappe sa cible, en plus des potentiels dégâts liés au choc reçu par la collision avec le décor. Les test n’ayant jamais été effectués, il est néanmoins presque logique d’estimer qu’une cible frappée à bout portant trouverait la mort d’une manière ou d’une autre, tandis qu’une cible éloignée serait simplement chamboulée avec force.






☼ Physique : Une jeune fille, même pas la vingtaine et haute d’un petit mètre soixante-cinq, Suzuka est typiquement quelqu’un qui porte attention à son apparence. Toujours bien coiffée et habillée de manière élégante, elle porte généralement un kimono majoritairement dans les teintes de gris et ornés de plein de petits motifs colorés. Les tenues officielles sont bien entendu de mise à certains grands événements mais généralement elle sait rester simple et préfère de loin un habit simple à une robe pleine de froufrous. Côté accessoires, elle aime beaucoup les boucles d’oreilles mais pas les colliers et se contente d’une simple bague assez discrète. Côté coiffure, c’est une autre paire de manches. Techniquement, Suzuka à les cheveux longs mais elle est toujours coiffée de façon à donner l‘impression du contraire. Ses longues mèches sont très souvent tressées et attachée en arrière par une barrette finement décorée. Sa faible constitution et sa taille moyenne lui donnent cet aspect très jeune, il n’est pas impossible de mal estimer son âge, elle fait clairement plus jeune que ce qu’elle à vraiment, plutôt vers seize and que dix-neuf, physiquement parlant.





☼ Caractère : Energique, Suzuka est une jeune fille pleine d’entrain sans être qualifiable d’hyperactive, l’ennui est son pire ennemi et elle n’aime pas rester à rien faire, elle cherche toujours à découvrir et apprendre chose qui ne plaira pas à tout le monde.

Versatile, elle est principalement quelqu’un de pacifique et gentille. Agréable et douce, il faut vraiment chercher à la mettre en rogne pour y arriver. Si jamais cela arrivait, elle devient relativement hystérique et son franc parler peut la rendre blessante, sans pour autant qu’elle le cherche délibérément, néanmoins elle ne fait pas usage de la violence ou n’abuse de ses droits. Le seul cas de figure ou elle pourrait devenir dangereuse, serait qu’elle sente l’un de ses proches en danger de mort.

Diplomate, elle cherche toujours un moyen pacifique pour résoudre une situation, l’usage de la violence fait partie des solutions extrêmes qu’elle n’aime pas employer. Ce côté négociateur et son charisme naturel la rend agréable à la conversation et également une habile oratrice.

Fragile depuis sa naissance, chose qu’elle tient de son père, Suzuka possède une faible constitution et se fatigue vite lorsqu’elle voyage ou force trop sur ses ressources. Ce défaut la complexe, elle se sent alors faible et pense être un fardeau pour tout ceux qui dépendent d’elle. Le surmenage est quelque chose qui lui est familier, puisqu’elle cherche toujours à bien faire.

Observatrice, elle parle généralement peu, se contentant du strict nécessaire pour se concentrer sur l’analyse de son environnement, étant à la fois une qualité et un défaut, dans le sens ou elle donne parfois l’impression d’être absente ou passive aux conversations.

Nostalgique, son lourd passé la suit, sans pour autant l’obséder, ce qu’elle a vécu à crée en elle une aversion pour la violence et le sang, elle n’aime pas la violence gratuite, qu’elle soit envers elle ou dirigée contre ses adversaires. Elle part naturellement du principe qu’il est toujours possible de négocier et d’éviter que des vies ne soient gâchées, ce qui la rend parfois un peu naïve. C’est d’ailleurs ce même passé qui a rendu difficile son initiation au bushido.

Relativement pragmatique, elle n’accord que très peu de crédit aux rumeurs et aux ouïe-dires, préférant de loin se baser sur des faits concrets pour prendre une décision. Avancer à l’aveugle ne lui plait pas.


Histoire

Un printemps, il y avait du soleil ce jour là, parait-il. Je ne m’en souviens pas vraiment après tout, j’étais encore toute petite. Si jeune et pourtant si fragile, je m’en souviens et m’en rappellerai toute ma vie car je le suis encore, cette petite fille si aisément épuisée et encline a tomber malade. Oto-sama avait ce même problème tout le long de sa vie, c’est d’ailleurs cette tare qui nous a séparé trop tôt. Oka-sama passait beaucoup de temps en compagnie de son amie qui veillait à ma bonne santé. Nakamura-san était gentille et attentionnée, j’avais peine à croire qu’elle avait un passé de guerrière dissimulé derrière tant de bonté. C’est grâce à elle que j’ai rencontré Takeshi, son fils. Trois ans plus âgé que moi, trois longs printemps qui n’avaient pu empêcher un lien fort de se créer. J’avais de la chance, Takeshi était gentil et attentionné comme le serait un grand frère, il me protégeait, me faisait sourire et me consolait quand j’allais mal. J’étais heureuse de le connaître et encore plus de savoir qu’il était mon ami, mon seul ami. Le temps passait et avec son entrainement de samouraï, je le voyais un peu moins, mais je ne pouvais lui en vouloir, il se vouait comme ses parents à une destinée honorable. De mon côté j’envisageais quelque chose de bien différent pour faire ma vie, J’étais encore un peu jeune pour m’y atteler de toute façon.
Jusqu’à ce jour où tout bascula.
Une journée ma foi bien routinière pourtant. Takeshi et sa mère étaient tout deux venus prendre le thé, comme souvent c’était une réelle joie de les compter parmi nous, apportant à ma mère le soutient qu’il lui fallait depuis le décès de papa. C’était grâce à Nakamura-san qu’elle avait pu retrouver pied et remonter la pente de cette nouvelle qui nous avait tous terrassé. Takeshi m’avait soutenue, une fois encore pour ce même motif. Cette après-midi là, il faisait beau, l’air était frais et agréable. Je ne prêtais pas attention à la conduite un peu étrange de Takeshi. Il s’excusait un instant avant de sortir. Peut être avait-il eu quelque chose à faire, c’est ce que j’avais pensé sur le moment jusqu'à ce que l’effroi s’empare de nous toutes. Un cri angoissant, la voix de Takeshi qui interpellait quelqu’un, j’avais cru comprendre qu’il parlait à son père. Mais personne ici n’avait eu le temps de réagir qu’un homme masqué venait d’attraper Nakamura-san et préparait son acte infâme. Ma mère était tétanisée, tout comme moi, elle m’avait instinctivement prise dans ses bras, pour me protéger j’imagine. Nous étions toutes deux impuissantes et incapables de combattre un adversaire tel que celui là. Takeshi était arrivé mais trop tard, la lame du meurtrier avait déjà salement entaillé le cou de sa mère. Difficile de retenir ses larmes dans une telle situation, j’avais l’impression que je me noierai toute seule dans mon chagrin tandis que deux autres meurtriers arrivaient pour faire du mal à mon ami. C’était à cet instant que je constatais toute la force que Takeshi pouvait tirer de la situation pourtant si désespérante, il avait trouvé la force de mettre à bas l’un des deux hommes avant d’être attrapé par le dernier. Je ne saurais expliquer ce qui m’avait pris à cet instant, je m’étais levée instinctivement pour venir en aide à mon ami, c’était lui qui me faisait signe de ne pas approcher. Je ne comprenais pas sur le moment, ce n’était que bien après que j’avais compris qu’encore une fois, il m’avait protégée, mais de moi-même cette fois-ci. J’avais été impuissante tout du long, dés le moment ou il avait hurlé pour la première fois pour interpeller son père. En proie à ma propre peur, horrifiée par cette brutalité gratuite et tout la haine palpable dans la pièce. Miracle ou non, Takeshi avait réussi à défaire cet adversaire aussi mais à quel prix ? Il venait de perdre ses deux parents et avait reçu plus de blessures que n’importe qui. Je me souviendrait de cet affreux moment ou il avait avancé vers moi, le visage en sang, pour s’inquiéter de ma santé avant de s’effondrer au sol. Je crois que je n’avais jamais hurlé aussi fort de toute ma vie.

Pendant les deux années qui me séparèrent de ma nomination de Daimyo, j’avais refusé tout contect ou presque avec le monde extérieur, complètement sous le choc des évènements. Je n’avais revu Takeshi depuis, je savais qu’il était en vie et en bonne santé, ce qui me rassurait compte tenu des circonstances. J’avais peur de son regard, parce que c’était en partie par ma faute et celle de ma famille que tout s’était si rapidement enchainé. Ses parents n’auraient pas du périr ce jour là, il n’y aurait du avoir que moi et ma mère. J’ignore toujours pourquoi ces assassins étaient venus et qui les avaient envoyés et malheureusement je ne saurais jamais le fin mot de l’histoire. Ma vie prenait un tournant lorsque je fus désignée par le Kannushi du clan comme successeur de notre Daimyo actuel. Je voyais dans cette nomination une occasion de reprendre ma vie en main, l’occasion de pouvoir réaliser quelque chose qui rendrait service à la population. Je voyais cette nomination comme une forme de rédemption pour ma faiblesse d’il y avait deux ans auparavant. Je participais aux épreuves malgré ma faible santé, triomphant du test moral sans trop de problèmes tandis que l’épreuve qui demandait une certaine résistance physique s’avérait bien plus compliquée. Je me voyais aller vers l’échec lorsque je comprit enfin la signification du test, ce n’était pas tant la force physique qui devait me tenir en équilibre face aux violentes bourrasques qui me percutaient, mais bien ma volonté de réussir qui me dresserait inflexiblement devant les pires des situations. J’avais tenu bon envers et contre tout, nonobstant mes faiblesses et la fatigue qui s’accumulait, jusqu'à réussir toutes les épreuves qui m’étaient imposées. J’étais ensuite devant un dilemme monstrueux sur les bras, étant forcée d’envoyer l’un de mes proches à la cour de l’empereur. Mes proches étaient très peu nombreux, puisqu’ils se résumaient a Takeshi et à ma mère. Je n’arrivais pas à choisir, je ne pouvais imposer ça a Takeshi après tout ce qu’il avait déjà du endurer à cause de ma famille, mais quel genre de fille serait-je pour envoyer ma propre mère si loin de chez elle ? Finalement, ce fut elle qui vint à moi pour me le proposer. Je n’arrivais pas à y croire, encore aujourd’hui je me demande comment ai-je pu la laisser partir. Je me souviens juste de ses mots, sa façon qu’elle avait eu de m’expliquer que j’étais jeune et que contrairement à elle, Takeshi serait toujours là pour me protéger comme elle n’avait jamais pu le faire.
Mon arrivée à la tête du clan ne fut pas simple par la suite, je devais m’habituer rapidement à ce qu’était le rôle de dirigeant, les problèmes et contreparties que le pouvoir pouvait imposer sur le plan personnel. Mais j’y fit face, déterminée à remplir au mieux mes fonctions. La première grande chose dont j’avais du me soucier était la possible alliance entre le clan Eiichiro et le clan Okaruto. Contre toute espérances, tout se passa d’ailleurs admirablement bien, nous partagions, Okaruto-sama et moi la même vision que cette alliance nous offrait. Nos deux clans avaient une politique pacifique, ce qui faisait déjà un très bon point commun pour la suite des évènements après tout. Cette amitié naissante entre nos deux clans était une aubaine. D’autres formalités m’attendaient, notamment le fait que l’un de mes hatamoto devenait âgé et que ses longues années de bons et loyaux services méritaient grandement que la fin de sa vie se fasse en compagnie des personnes qui lui sont chères. Beaucoup de personnes pouvaient prétendre à ce titre pourtant une seule me venait à l’esprit. Lorsque j’avais été conseillée, j’avais bien compris que la confiance que je pouvais avoir en ma garde rapprochée était primordiale, ce qui excluait d’office tous les candidats sauf un seul. Seulement je ne pouvais revenir comme ça vers Takeshi et lui jeter toutes ces nouvelles au visage. Je préférais lui parler, en privé, loin de la hiérarchie que mon nouveau statut imposait. Naturellement il était venu et d’aussi loin que je m’en souvienne il avait toujours été très à cheval sur les formalités. C’était bien pour ça que j’aimais le taquiner, mon Shi-chan. Mais le moment n’était pas aux blagues, c’était avant tout des retrouvailles, tandis que j’étais assise sur ma chaise et que lui fixait le sol, je lui demandais de se relever et naturellement j’avais pu le voir trésailler légèrement au son de ma voix. Il se relevait comme je lui avais intimé et je pouvais sentir son hésitation, sans pouvoir prédire ce qui lui passait par la tête. Ce n’est qu’au moment ou il me félicite que je me sens vraiment mal à l’aise. Son visage mutilé me fait mal au cœur, je repense subitement à cet après midi terrible ou nos vies avaient basculées. Mes paroles n’étaient cependant pas teintées de ce malaise. Il m’écoutait encore lorsque je lui annonçait ce que je voulais lui dire, que je voulais lui demander mon avis. Il avait simplement hoché la tête, comme à son habitude il voulait que j’aille au bout des choses avant de répondre. La nouvelle semblait le perturber, je ne sais pourquoi, peut être que mes paroles avaient ravivé des souvenirs douloureux, je m’en doutais mais c’était de là que tout partait entre nous deux. Il reste très formel alors que j’avais congédié les gardes pour que nous soyons rien que tous les deux, c’était déroutant quelque part, j’avais l’impression qu’il me considérait comme une parfaite inconnue. Cependant il me surprend lorsqu’il me dit qu’il m’aurait protégée même si je n’avais pas été Daimyo, parce que ma confiance lui était chère, machinalement j’en souriais, j’avais oublié à quel point il était capable de me surprendre d’ailleurs. J’étais sincèrement rassurée de l’entendre accepter ma proposition, je voulais que tout redevienne comme avant entre nous deux, cette complicité perdue était un calvaire à supporter. J’avais sauté sans hésiter sur l’occasion pour lui signaler que lorsque nous étions en privé, je ne souhaitais pas qu’il emploie les formalités relatives à nos rangs, nous étions amis d’enfance, ce n’était pas un statut social qui viendrait interférer entre nous deux, je ne le voulais pas et je pense que lui non plus. Cela faisait longtemps que j’avais compris ce qu’il devait vraiment ressentir pour moi, mais encore maintenant, j’étais dans un genre d’impasse, la situation était compliquée alors que moi aussi, je commençais à comprendre quels genre de sentiments nous pourrions partager tous les deux. Nos retrouvailles sont brèves mais riches en émotions, lorsqu’il s’apprête à partir, il vient chambouler une nouvelle fois mon âme en me racontant que je lui avais manqué. Il n’avait probablement pas idée d’a quel point il m’avait également manqué...


A PROPOS DE VOUS

☼ Prénom/Pseudo :Lishren
☼ Age :21 et demi
☼ Sexe :Je suis un panda.
☼ Expérience de rp : Presque onze ans au compteur.
☼ La phrase mystère:OK by Riyu
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Takeshi m’a donné le lien sur skype x)
☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : ça m’a l’air bien sympatoche tout ça, c’est pour ça que j’suis là ! Razz
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ?Peu importe, ça dépendra du fruit ! Razz
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Kasuga Riyu

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Taisho

Messages : 5282
Date d'inscription : 24/04/2013
Age : 24

Feuille personnage
Age: 28 ans
Titre: Higashi no Ryuu
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MessageSujet: Re: Eiichiro Suzuka ~ Ven 28 Juin - 20:41

C'est beau *_*
Tu es validé. ^^
Prend garde à bien aérer tes textes, par contre Smile

N'oublie pas de remplir ton suivi, avec tes pouvoirs et leurs inconvénients.
Et de générer ta fiche dans ton profil !

Amuse toi bien sur Saigo Seizon


L - M - M - J - V - S - D

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http://saigoseizon.forumgratuit.fr
 

Eiichiro Suzuka ~

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