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 Qui dit discipline dit obéissance

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Kogane Takara

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MessageSujet: Qui dit discipline dit obéissance Jeu 31 Mar - 11:06

Assise tranquillement dans une auberge de Raimei, Takara échangeait quelques banalités avec le patron, sur les voyages, la sécurité des routes, ou encore les évènements de la saison. S'il était quelque peu étonné de l'attitude familière de la samouraï, il n'en montrait rien et en était même plutôt ravi. Quelques minutes plus tard la conversation se termina et la jeune femme  remercia son hôte pour son accueil, l'homme retournant d'un air affairé à son travail. Takara commença alors à boire son thé à petites gorgées, absente, repensant à ce qu'il lui avait raconté mais il n'y avait rien de bien intéressant. Changeant de position pour s'installer plus confortablement, elle réveilla les courbatures de ses jambes et de ses épaules, faisant la grimace. Habituellement stationnée à Geki, sa division était venue s'entraîner aux formations et mouvements de troupes avec les divisions de Raimei. Fourbus après plusieurs jours d'intenses exercices, ils avaient finalement eu un jour de repos que Takara avait mis à profit pour récupérer, allant aux bains, visitant la ville, et terminant sa journée dans cette auberge de forte agréable manière.

Se réchauffant les mains qu'elle avait toujours froides au contact de la chaleur de la tasse, elle se mit à observer discrètement les autres clients de l'établissement. Quelques voyageurs, rendant probablement visite à leurs familles, des soldats, des marchands itinérants, plusieurs artistes et des villageois composaient la clientèle hétéroclite de la grande salle. Plus ou moins bruyantes, plus ou moins alcoolisées, les personnes présentes étaient joyeuses et bavardaient avec entrain en petits groupes. L'atmosphère commençait à devenir surchauffée avec tout ce monde qui s'agitait, et lourde. L'orage couvait dehors, d'imposants nuages noirs s'amoncelant dans le ciel et le recouvrant peu à peu. Au moins ne se retrouverait-elle pas dehors lorsqu'il éclaterait mais serait, bien au contraire, installée au chaud et à l'abri, savourant son thé brûlant. Une expression de contentement apparue sur son visage et la jeune femme essaya de se détendre, s'efforçant de faire abstraction du brouhaha. Peine perdue. Plus elle essayait, moins elle y arrivait si bien que, excédée, elle finit par s'éclaircir bruyamment la voix, jetant un regard mauvais à la table d'à côté. Légèrement surpris les villageois attablés baissèrent d'un ton, mais il y avait encore beaucoup de bruit dans la salle, et Takara abandonna.

Cherchant à s'occuper l'esprit elle continua d'examiner les personnes présentes, et repéra un homme de suspect. Assis seul dans un coin, il n'avait pas retiré sa capuche, ce que la samouraï trouva extrêmement mal poli de sa part, surtout en intérieur. Elle n'était d'ailleurs pas la seule à l'avoir remarqué, et elle surprit quelques coups d’œil peu aimables à l'encontre de cet homme. Puis plusieurs personnes passèrent le seuil de l'auberge, qui détournèrent son attention. Elle reconnut parmi eux un des taii de Raimei, et bien qu'il ne soit pas son supérieur direct il était d'un grade plus élevé, aussi elle se leva et s'inclina lorsqu'il parvint à sa hauteur.


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Dernière édition par Kogane Takara le Sam 7 Jan - 2:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Ven 1 Avr - 20:40

Je te conseille d'ouvrir ce lien si tu veux savoir à qui appartiennent les noms que je vais citer

<< Du nerf ! Plus fort ! Tient ton Yari plus droit, bong sang Kaseto-kun ! >>

Tetsuo donnait ses ordres avec autorité et ses samouraïs les exécutée avec discipline. Un entrainement est toujours nécessaire surtout quand on sait que la division devait s’occuper d'une grosse partie de Raimei suite aux incidents. Donc rien de plus normal que cet entrainement. Tetsuo sortit alors un katana en bambou et se mit devant les trois jeunes membres du trio du yari :

<< Très bien ! Voici comment nous allons procéder : vous devez me toucher avant que je vous touche, compris ?
-Oui !, répondirent en coeur les trois samouraïs
- Bien ! Commençons.

Les lanciers commencèrent alors à se projeter sur Tetsuo qui utilisait son morceau de bois pour dévier les yaris factices. Les autres membres de la division stoppèrent leurs entrainements, surpris par cet exercice peu conventionnel. Tetsuo paradait autour des trois samouraïs, tous en se permettant des remarques :

<< Plus vite ! Ton arme ! Regarde à droite !>>

Les trois compères n'arrivaient cependant pas à l'avoir... Jusqu'au moment où Sunishi Junjiro balaya le sol près du Taii avec sa lance. Ce dernier chuta et se retrouva entouré par les trois jeunes samouraïs victorieux. Alors il se leva et dit tout en se dépoussiérant :

<< Très belle performance ! Vous avez su tenir à distance un homme seul, donc un groupe mal ordonné sera un moindre mal pour vous. Et je te félicite de ton initiative, Sunishi-kun , et, s'adressant a tous ses soldats,  La ruse est un excellent moyen de mettre à terre son ennemi, ne la négligez pas et vous pourrez venir à bout de toute les batailles !>>

Les nuages dans le ciel commencèrent à se noircir et au loin un rideau de pluies couvrait la montagne. Tetsuo ordonna donc à tous ses samouraïs de retourner au village et il leurs donna quartiers libres.

Arrivé en ville, les hommes se séparèrent et allèrent en différents endroits. Cependant, Tasekawa Kazuna et Okada Furuichi restèrent avec Tetsuo :

<< Tu fait un excellent taii tu sais , dit Furuichi avec beaucoup d'entrain, tu as superbement bien dirigé l'entrainement d'aujourd'hui !
- Arrête, tu sais très bien que je ne fait que vous criez dessus ! C'est vous qui faites tout le travail !
-Furuichi à raison Nonoshimaru-sama ! Vous auriez dût vous voir durant votre prestation avec Sadéo, Junjiro et Nademo ! Je ne crois pas que j'aurais pu tenir aussi longtemps que vous !
- Mais enfin Kazuna-san ! Tu n'es samouraï que depuis très peu de temps... Il est normal que tu ne puisses pas le faire... et arrête de m’appeler Nonoshimaru-sama quand on est hors formation !
-D'accord, Tetsuo-sama !>>

Un sourire d'amusement éclaira le visage du Taii. Enfin nos compères arrivèrent à l'auberge. Tetsuo fût le derniers à rentrer. Les brouhahas s'intensifièrent puis diminuèrent en flèche à son entrée. Alors qu'il se dirigeait vers l'aubergiste il fût surpris en voyant une femme s’inclinait devant lui. Il regardât la femme quelques secondes et vit son armement :

<< Ah ! Vous êtes samouraï !>>

Les deux amis de Tetsuo commandèrent déjà des boissons et de la nourriture et comprirent bien vite que leur Taii en avait pour un moment.

<< Désolé de ne pas avoir compris tout de suite. Je suis Nonoshimaru Tetsuo, Taii de la 3° division de Raimei. Et vous, qui êtes vous mademoiselle ?

Tetsuo pris alors un air sérieux et s'assit en face d'elle pour entendre sa réponse.
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Lun 4 Avr - 18:23

Lorsque Takara s'inclina devant l'officier, celui-ci eut quelques secondes d'hésitation, ne la connaissant pas, mais la salua poliment et se présenta. Puis il l'invita à en faire de même, s'asseyant à sa table, et la samouraï s'expliqua, s'asseyant à son tour :
- Enchanté Nonoshimaru-sama, je suis Kogane Takara. Je fais partie des divisions de Geki venues s'entraîner avec celles de Raimei.
Pendant que ses compagnons demandaient à être servis la jeune femme poursuivit, s'excusant :
- Pardonnez ma maladresse, il est vrai que s'il est facile pour les samouraïs de se souvenir des officiers, l'inverse est plus compliqué, nous sommes bien plus nombreux. Se rappeler le visage de chaque soldat serait un exploit, parmi la centaine rassemblée ici, dit-elle aimablement.
La présence d'un gradé avait quelque peu diminué le bruit régnant dans la salle, et la guerrière lui en était légèrement reconnaissante, bien qu'il n'y soit pour rien. Faisant une pause elle but une petite gorgée, se rappelant ce qu'elle savait de lui, c'est-à-dire pas grand-chose, et observa brièvement ses compagnons. Un homme aux cheveux blancs, assez jeune, armé de deux faucilles et une adolescente brune avec un arc, tous les deux samouraïs également. Avec ses cheveux immaculés le garçon lui rappelait désagréablement son demi-frère, la mettant mal à l'aise, mais elle fit comme si de rien n'était et grava leurs traits dans sa mémoire.

Quant à Tetsuo, qu'un officier puisse inspirer autant de dévouement de la part de ses soldats était un mystère à ses yeux, qui l'intriguait beaucoup. La réputation de sa division avait radicalement changé depuis qu'il en avait pris les commandes, s'améliorant considérablement, et ses compétences en stratégie n'en étaient pas la seule raison. Ses samouraïs l'admiraient et l'auraient suivi dans n'importe quelle bataille ; des sentiments qui lui étaient parfaitement étrangers, et elle avait du mal à les comprendre. Bien qu'elle obéisse aux ordres de son propre taii, celui-ci ne lui inspirait pas même de la sympathie, et elle ne mourrait pas pour lui.
Avec une pointe de curiosité dans la voix, elle reprit finalement la parole :
- Pendant les entraînements des unités, je n'ai pu m'empêcher de constater que vos hommes semblent beaucoup vous apprécier, et seraient quasiment prêt à tout pour vous. Je vous avoue que cela m'étonne, c'est plutôt rare un tel engouement pour son officier. Qu'est-ce que vous faites ? C'est alcool et femmes à volonté pour qu'ils vous aiment autant ? Fit-elle, amusée.
Sa dernière question était peut-être légèrement provocante, mais elle ne s'inquiétait pas de ce qu'il pouvait penser d'elle. Observant sa réaction Takara entendit soudain gronder le tonnerre dans le ciel de plus en plus sombre. Des éclairs illuminèrent les masses nuageuses quelques secondes, ramenant pour un instant seulement la clarté du jour sur la ville, qui semblait déjà plongée dans la nuit. L'averse était pour bientôt.


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Dernière édition par Kogane Takara le Ven 8 Avr - 20:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Mer 6 Avr - 16:07

Tetsuo rit franchement lorsque Takara fit sa réflexion. Il n'avait pas pour habitude de parler avec des samouraïs d'autres divisions et cela l'amusait beaucoup. Il répondit alors :

<< Nous sommes proches parce que nous sommes frères et sœurs d'armes. Il n'y a que depuis deux ans que je suis Taii et j’appartenais à la division avant la bataille d'Ariake en 39. Et comme notre division était un peu la poubelle de Raimei, les samouraïs la composant ont toujours été très soudés car très rabaissés par les autres divisions... Jusqu'à cette fameuse bataille. Vous auriez du voir l’engouement des troupes bien que notre Taii c’était fait tuer. Comment, en jouant sur l'esprit de groupe de notre division, nous avons réussi à nous sortir de l’étreinte funeste de nos ennemis ! Et comment moi, sans vouloir me jeter des fleurs, j'ai déclenché la fureur de Gekigami sur ces bandits ! Vous comprenez pourquoi il m'aime et me respecte à la fois ? Parce que nous avons vécut ensemble, et donc je les considère comme mes pairs, et eux me considèrent comme leur supérieur. >>

Tetsuo dit ces phrases avec une joie palpable et une sorte d'euphorie enfantine. Il marqua un arrêt et se permit de rajouter :

<< Les Taiis avec de la rigueur mais peu de bonté soumettent leurs samouraïs. Il meurent donc par la traitrise ou par une erreur de jugement. Les Taiis avec trop de bonté mais pas de rigueur transforment leurs samouraïs en jouets pour bandits ou yokaïs. Ils meurent donc tranchés par le katana ennemi. Seul ce qui comprennent et inspirent le respect à leurs samouraïs sont sur de perdurer dans le temps.>>

Une phrase longue qui en disait long sur ce que pensait Tetsuo. Entre temps Furuichi et Kazuna s'approchèrent du Taii et se posèrent sur la table qu'il partageait avec Kogane, non sans saluer cette dernière. Tetsuo prit alors le verre que venait de déposer Furuichi et fit les présentations :

<< Je vous présente Tasekawa Kazuna, petite fille de l'ex-Taii de la 3°division et Okada Furuichi, un de mes pires samouraïs mais mon meilleur ami !
-Mais je suis pas le pire de ta division, s'écria alors Furuichi, frappant sans trop de violence son Taii, tu veux juste pas m’apprendre le maniement des faucilles...
- Il faut pas parler de ça ici, répondit alors Tetsuo, et puis tu brasse plus de vent qu'un éventail avec tes faucilles !
- Enchanté de vous rencontrer, Kagone-san, dit alors Kazuna, sans prêter la moindre attention à la dispute des deux hommes, est-ce que vous êtes forte ? >>
Dès que Kazuna posa sa question, Furuichi lacha son Taii et se tourna alors vers Kogane, qu'il jugea en quelques secondes du regard. Alors il se bloqua comme happé par cette vision et... Le Taii coupa sa réflexion en revenant dans la discussion comme si de rien n'était :

<< Je vous ai expliqué mon histoire, pourquoi ne pas raconter la votre ? Mes amis et moi avons vraiment envie d'entendre l'histoire d'une samouraï extérieure à la 3° division !>>

Alors Kazuna, Furuichi et Tetsuo regardèrent la femme avec des regards interrogateurs.
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Mer 13 Avr - 13:27

Ainsi donc, Nonoshimaru faisait auparavant partie de sa division en tant que simple samouraï, avant d'en prendre le commandement. Ils avaient vécu et combattu ensemble, « unis face à l'adversité »… Cette affection prenait tout son sens avec ces explications. De plus il devait avoir fait montre de qualités de meneur d'hommes, sans quoi il n'aurait pas été promu à l'issu de la bataille. Il était à la fois aimé comme un frère et respecté comme un chef, deux aspects que Kogane avait du mal à concilier ensemble. De toute manière le résultat était indéniable, et la réputation de son unité n'était plus à refaire. La réflexion du taii sur la rigueur et la bonté exercées par un officier lui rappela un précepte sur la manière d'obtenir le meilleur de ses hommes :
- Un juste équilibre entre être craint et être aimé… dans tous les cas le respect est essentiel.
Elle-même était incapable d'inspirer ces sentiments, sauf peut-être la crainte. Elle ne serait jamais officier et ne le souhaitait pas, jugeant les responsabilités trop contraignantes. La seule idée de devoir gérer des hommes dont elle n'avait que faire la rebutait, et lui serait insupportable.

Interrompue dans ses pensées par le retour des deux autres samouraïs, elle les salua poliment d'une inclinaison de la tête lorsque Nonoshimaru les lui présenta. Elle fut légèrement étonnée de l'entendre déprécier son meilleur ami, et de voir ce dernier bousculer son taii, mais supposa qu'ils devaient souvent se chamailler de la sorte à en juger par l'absence de réaction de Tasekawa. Du point de vue de la jeune femme, la présence d'une distance entre un commandant et ses soldats lui semblait inévitable, même s'il était aimé. L'obéissance que lui devaient ses anciens compagnons d'arme aurait dû fatalement les éloigner, mais au premier abord cela n'était pas le cas avec eux. La jeune samouraï s'adressa alors à Kogane qui se détourna de la dispute, restant un moment interdite face à la question qu'elle lui posa.
- Forte ? Répéta-t-elle d'une voix blanche, la fixant du regard.
La question était absurde, à quoi est-ce qu'elle s'attendait ? Qu'elle réponde qu'elle était la plus nulle de tout Yokuni, ou la plus « forte » de Kenshu ? Et puis que voulait-elle dire par « forte », par rapport à quoi, à qui ? Devant l'ineptie de sa demande, la samouraï donna une réponse qui n'en était pas vraiment une, d'un ton circonspect :
- Cela dépend à qui l'on compare.
S'ensuivit un silence un peu gênant durant lequel ils la jaugèrent du regard, que Nonoshimaru interrompit bien vite, lui demandant son histoire. Observée par les trois samouraïs elle se sentit légèrement acculée, comme si l'on voulait lui soutirer des informations. Bien évidemment elle ne pouvait pas tout leur raconter, et le taii ne lui avait pas détaillé toute sa vie non plus. Aussi, méfiante, elle décida de leur dire partiellement la vérité :
- J'ai bien peur que ce ne soit d'une banalité extrême… Mon père est samouraï, et il me semblait naturel de suivre ses pas. Je ne vous cache pas que cela n'a pas été facile, les femmes sont peu acceptées parmi les samouraïs, au mieux sont-elles tolérées. Heureusement j'ai pu compter sur le soutien de mon père, expliqua-t-elle sans sourciller devant ce mensonge éhonté.
- Ma belle-mère a tout de même failli l'empêcher, poursuivit-elle, elle aurait préféré que je me marie. Mais ça n'arrivera jamais, fit-elle avec un sourire.
Cette partie-là au moins était véridique, sa belle-mère la répugnait, ainsi que l'idée du mariage.
- Peut-être que Tasekawa-san a connu elle aussi ce problème ? S'enquit-elle, regardant la jeune fille.


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Dernière édition par Kogane Takara le Ven 27 Mai - 19:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Mer 13 Avr - 19:03

Kazuna rougit puis exprima vite sa pensée:

<< Il y a bien une personne que j'aime oui... Mais ça n'a pas d'importance ! Et puis j'ai rejoint les samouraïs pour suivre aussi mon grand-père et mon père.
- Quant à moi, dit Furuichi, je les ai rejoint parce qu'un mec qui s'amusait avec sa faux m'a donné prouver que j'étais assez fort pour me battre !>>

Il fit alors un clin d' œil à Testuo qui répliqua avec un sourire gêner. Alors Furuichi proposa de porter un toast à notre rencontre et les trois compères burent ensemble le contenue de leurs verres. Ensuite, les deux samouraïs partirent tous les deux à l’extérieur, malgré l'averse imminente, et le Taii se retrouva en tête à tête avec la samouraï. Il commanda un autre verre puis sortit son Tessen pour s'éventer. La scène était plutôt comique, parce que voir un homme faire du vent avec des lames de rasoir en demi-cercles n'étais pas commun. Il savait qui étais cette homme à capuche qui l'avait surpris en rentrant. Mais maintenant, le bar s'étant vidé, il était sur et certain de son appartenance au yokaï. Mais se qui ne lui fit absolument pas plaisir c'était le doigt de Kappa sortant de sa poche, babiole qu'aucun homme dans cette taverne n'aurait put comprendre s'il l'avait au moins vu. Sans ça, il aurait essayait de se débarrasser de la femme devant lui pour pouvoir discuté et faire connaissance avec ce yokaï. Mais la couleurs du doigt montrait que le crime était frais et donc qu'il était le criminel qui avait commis cette infamie. Il devait agir avant qu'il ne fasse de mal à un autre Yokaï, voire à un humain. Il mit alors son éventails entre lui et la samouraï et sans lui laisser le temps de faire une remarque, il lui murmura :

<< Je ne sais pas se que vous pensez des Yokaïs, mais j'ai besoin de votre aide, quoique vous pensiez d'eux. Prenait ça pour un ordre si sa vous chante, mais là situation pourrait bien dégénérer.>>

Il marquât une courte pose. La présence c’était tourné vers lui pendant un très cours moment. Il savait qu'on parlait de lui. Et le Taii put apercevoir que le cou de ce rokurokubi, car c'étais bien sa nature, étais un train de s'allonger. Tetsuo prit un regard très sérieux puis murmura très vite :

<< L'homme à la capuche est un rokurokubi ! Il cache sa tête car la nuit tombe et que son coup va s'allonger. Mais pire que ça, il porte sur lui un objet qui montre son agressivité. Et là il sait qu'on parle de lui.>>

Tetsuo marquât une très courte pose.

Pourquoi faire ça ! Il peut attaquer à tous moment ! Rien à foutre des esthétiques !

Il lâcha alors un "Oh et puis merde" puis se leva en bousculant sa chaise. Il sortit légèrement son Tanto et tira sur le bout du tissu recouvrant sa faux. Il saisit ensuite son Katana dans sa main droite et hurla soudain :

<< Qu tout le monde sorte d'içi ! Un yokaï est parmi nous ! Sortez ! VITE !!!>>

La panique s'installa aussitôt. Toutes les gens de la tavernes commencèrent à pousser des cri de terreur et à sortir par toutes les issues possible.Mais le Yokaï eu un moment de surprise, dut au deux artéfact de tetsuo, et dit interrogateur " Mussu ?". Cela donna le temps aux usagers de fuir.
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Ven 27 Mai - 18:57

Takara prit un air sceptique lorsque Kazuna déclara l’amour qu’elle éprouvait être sans importance, et le cœur de la samouraï se serra brièvement au souvenir de Sakura. Comment pouvait-on qualifier un amour d’être sans importance ? Elle espéra un instant pour elle que son histoire se termine bien, mais pour un instant seulement, car ce sentimentalisme la dégoutta. Se reprenant elle réfréna ses émotions, il n’était pas question que celles-ci puissent ressurgir. Tout dans le contrôle elle but simplement une gorgée de thé lorsque Furuichi porta un toast, et salua les deux compagnons de Tetsuo qui prirent leur congé.

Fixant d’un air triste sa tasse vide, elle regretta de ne pas avoir pris quelque chose de plus fort et plus alcoolisé, mais chassa vite cette pensée. Cette soif aussi elle ne pouvait pas le permettre. Ce fut Tetsuo qui, fort-à-propos, l’obligea à détourner ses pensées. Alors qu’il s’éventait avec son tessen il le mit soudain entre eux deux, et la samouraï eut d’abord un réflexe de recul, mais le taii se pencha pour lui parler discrètement et elle s’approcha à son tour. Elle doutait que ce fut la manière la plus discrète d’attirer son attention mais écouta néanmoins ce qu’il avait à lui dire. Ce qu’elle pensait des Yokaïs ? A vrai dire pas grand-chose, sinon qu’elle s’en méfiait mais c’était naturel chez elle. Quant à sa demande d’aide, elle préféra le prendre comme un ordre. C’était mieux à son sens, sinon elle n’aurait pas décollé de son zabuton et cela aurait fait mauvaise impression pour une samouraï dévouée.
- Bien sûr que vous pouvez compter sur mon aide taii-sama, répondit-elle, mais qu’est-ce qui pourrait dégénérer ?
A voix basse il lui expliqua précipitamment que la personne encapuchonnée était un rokurokubi, certainement agressif car un objet sur lui le prouvait. Intriguée, Kogane détailla le Yokaï sans se gêner, puisqu’il savait déjà qu’ils parlaient de lui, cherchant quel pouvait être cette preuve. Mais avant qu’elle ne puisse terminer son minutieux examen, le taii lâcha un juron et se leva d’un coup, criant aux gens d’évacuer l’auberge.

La panique se répandit parmi les clients qui commencèrent à s’enfuir dans un désordre complet, tandis que le Yokaï hésitait, prononçant un mot que Kogane ne put distinguer des cris. Dégainant son katana elle s’avança vers la créature, cherchant à lui couper le passage vers la sortie la plus proche. Elle préférait le capturer vivant mais le rokurokubi, voyant la samouraï menaçante, reprit ses esprits et envoya d’un grand coup de pied la petite table sur Kogane qui recula et l’arrêta. Il profita de cette distraction pour se ruer vers la sortie et la jeune femme lui porta un coup, mais elle retint en partie son geste, bousculée par des clients apeurés qui s’écartaient du chemin du Yokaï. Elle ne devait pas blesser de civils et il parvint à s’enfuir dans la rue, une entaille au bras gauche.

Partant à sa poursuite elle manqua de tomber en marchant sur un objet, qu’elle ramassa, étonnée et inquiète à la fois de trouver un doigt étrange. Dans l’urgence elle le coinça sous son obi, rengaina son arme et courut dans la rue en suivant les bousculades et les jurons, apercevant enfin la silhouette noire du Yokaï qui s’éloignait du centre de la ville. Elle lui cria de s’arrêter, ce qu’il ignora superbement, et subitement l’orage qui couvait se déclencha dans un grondement de tonnerre, les nuages libérant des trombes d’eau. La pénombre s’installant, la visibilité baissa, gênée par le rideau de pluie. Le visage et les cheveux trempés, l’eau coulait sur sa nuque s’insinuant sous son haori imbibé, et elle frissonna. La température était redescendue mais la course la réchauffait, la boue éclaboussant son hakama déjà mouillé. La sensation de saleté et de froide humidité sur sa peau était très désagréable, et énerva la jeune femme qui avait pris un bain le matin même.

Soudain un cri perçant retentit et un attroupement se forma au bord du ruisseau qui traversait la ville. Distraite, elle jeta un coup d’œil et lorsqu’elle reporta son regard sur son suspect, il n’était plus là. Il avait disparu durant ce laps de temps et Kogane, furieuse, lança quelques imprécations à son égard. Elle s’arrêta juste avant le pont, essoufflée et trempée de la tête au pied, passablement énervée d’avoir perdu sa trace. Vérifiant que Nonoshimaru la rejoignait, elle s’excusa auprès de lui :
- Je suis désolée, je l’ai perdu de vue. Il saigne du bras mais avec la pluie il ne doit plus y avoir aucune trace...soupira-t-elle, excédée.
Intriguée par le brouhaha qui s’élevait du groupe attroupé non loin elle s’approcha, demandant qui avait crié précédemment. Une personne lui répondit, une expression étrange sur le visage :
- La gamine. Elle a glissé et a trouvé...ça, en bas, indiqua-t-il d’un mouvement de tête.
Kogane descendit à son tour la pente et découvrit dans le lit du ruisseau un corps. Un corps avec une peau épaisse et rugueuse, un semblant de carapace sur le dos. Les yeux à demi ouvert, fixes, il ne faisait aucun doute que ce kappa était mort. La samouraï s’accroupit pour examiner plus attentivement la dépouille, cherchant la cause de sa mort, et remarqua qu’un doigt manquait à sa main droite, un index. La blessure laissait supposer qu’il avait été tranché après la mort, et la jeune femme se rappela tout-à-coup le doigt qu’elle avait ramassé. Le sortant de sous son obi elle le montra à Tetsuo, et le compara avec les autres doigts. Il leur ressemblait en tout point. Perplexe elle échangea un regard avec le taii :
- C’est le rokurokubi qui l’a laissé tombé. Il n’est peut-être pas une menace pour les humains finalement. Mais pourquoi avoir tué un autre Yokaï ? Fit-elle, interloquée. Après un silence elle rajouta :
- Il est possible aussi qu’il ne l’ait pas tué, mais seulement trouvé. Et il aurait récupéré un doigt…qui sait ce qu’il se passe dans leur tête…
Le ruisseau commençant à gonfler sous la pluie drue, elle se releva et retourna sur le chemin, tentant de calmer les villageois qui parlaient à qui mieux-mieux, commençant à s’affoler.
- Calmez-vous il est mort, il ne va rien vous faire ! dit-elle, essayant d’être le plus convaincante possible. Est-ce que quelqu’un a été témoin de ce qu’il s’est passé ?
Ils n’eurent aucune réaction et continuèrent à jacasser de plus belle. Leurs cris lui faisant monter la moutarde au nez elle finit par s’exclamer à son tour :
- Vous allez vous taire, bordel ?! C’est un Yokaï qui est mort, pas un humain ! Alors arrêtez de paniquer ! s’écria-t-elle d’une voix forte.
D’un ton légèrement plus bas, mais toujours énervée, elle continua avec autorité :
- Que ceux qui ont vu quelque chose restent ici, les autres, déblayez !
Puis elle s’adressa à Nonoshimaru, à part :
- Pardonnez-moi, j’ai perdu mon calme. J’ai dit ce que j’ai pu pour les rassurer mais si c’est bien l’autre créature qui l’a tué, rien n’indique qu’elle ne va pas s’en prendre aux humains aussi. Il faut le retrouver et l’interroger. La dernière fois que je l’ai vu il était après le pont, à une dizaine de mètres plus loin.
Après un instant elle sembla soudain se rappeler quelque chose, et lui demanda :
-  Au fait, avez-vous vu de quoi est mort le kappa ?
Elle avait oublié de regarder, et le corps était maintenant à moitié immergé.


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Dernière édition par Kogane Takara le Dim 29 Mai - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Dim 29 Mai - 13:21

Quand le Taii rattrapa la samouraï, il vit le corps du kappa et récupéra le doigt que Kagone lui montra. Il s'agissait bien du doigt du kappa et Tetsuo s'empressa de voir le corps du kappa. Il ne mit pas longtemps à trouver la cause de sa mort. Il fut alors surpris par les cris de Kagone et s’approcha d'elle Elle se rendit alors compte de son agressivité et s'excusa auprès de Tetsuo qui dit avec un mélange de compassion et d'autorité :

<< Écoutez moi tous ! Ce kappa est mort et par cela ce n'est plus une menace. Cependant rentrer tous chez vous ! Un ennemis de l'humanité rôde dans les parages. Mais n'ayez crainte : le village est bondée de samouraïs et je m'engage à détruire cet être démoniaque. Maintenant rentrer dans vos maison et ne vous retourner pas !>>

Le discours de Tetsuo apaisa un peu les villageois et ils se dirigèrent alors vers leurs maisons. Alors le taii se retourna vers la samouraï et répondit à sa question posée plus tôt :

<< Je peux faire mieux que vous dire ses blessures. Je peu vous décrire se qu'il c'est passé. Il avait une entaille profonde dans la nuque, il est donc mort d'une hémorragie ou de la paralysie générale que se coup à entrainer sur son corps. Et d'après la position du corps, je crois que l'altercation à dut se produire comme suit : Notre ami à dût tomber par inadvertance sur notre kappa, il la saluer et à alors profiter du retour du salut pour lui donner un coup dans la nuque. Il devais êtres presser et surement poursuivit... Mais pour le doigt... C'est un mystère, ou plutôt sa corrobore ma thèse principale. >>

Tetsuo sortit ses armes et dit avec un regard noir :

<< Un, c'est clairement un homme. Deux, il a massacré un êtres passif et a garder un trophée. Trois, les Rokuro-kubi sont de base des êtres humains dont le désir charnel les a changé en monstre. Conclusion : cet êtres est surement autant dangereux pour les Yokaïs que pour les humains. Notre mission est claire : le neutraliser.>>

Tetsuo semblait n'être fait que de haine. En même temps, un kappa, un de ses yokaïs préférés étais mort à cause de cet être. Alors Tetsuo rajouta :

<< Nous allons poursuivre nos recherche en suivant le lis de la rivière. Il ne peut pas l'avoir traverser et s'en écarter serais une mauvaise idée pour lui.>>

Alors, le Taii commença à courir le long de la rivière, avec le même regard noir dans ses yeux.
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Kogane Takara

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MessageSujet: Re: Qui dit discipline dit obéissance Sam 7 Jan - 2:45

L’officier ne tint pas rigueur à la jeune femme pour son emportement, ce qu’elle nota avec soulagement. Il finirait peut-être par l’oublier, ce qu’elle espérait si elle voulait conserver une apparence de parfaite samouraï, dévouée à son clan et à la protection de ces villageois imbéciles, qui ne feraient pas la différence entre un bol de riz et une chiasse de limace. Mais il semblait vouloir passer l’éponge et elle l’écouta à moitié pendant qu’il s’adressait à eux, saluant sa patience, et réfléchit aux théories qu’il lui exposa ensuite.

Elle n’avait jamais été confrontée à des yokaïs auparavant, les seules connaissances qu’elle possédait étaient les histoires qu’on lui avait racontées étant enfant. Mais quel crédit pouvait-elle accorder aux récits de vieillards probablement séniles ? En effet, on lui avait donné cette astuce pour se protéger des kappas, une astuce pour rassurer une petite fille : saluez-le et celui-ci, très poli, ne pourra s’empêcher de retourner votre salut. L’eau sur son crâne en forme de coupe se renverse alors et il perd tout pouvoir. Elle se revoyait, elle, imitant un kappa avec un bol d’eau sur la tête et Sakura, s’inclinant, pour neutraliser le dangereux monstre.

Ces souvenirs impromptus de son enfance la mirent soudain très mal à l’aise, lui rappelant une époque où elle était encore quelqu’un d’innocent et de bienveillant. Une époque perdue dans les méandres de sa rancœur. Si sa nature avait été autrefois bonne et gentille, ces traits de caractère étaient dorénavant enfouis très profondément, et avaient atteint le point de non-retour. Aussi n’eût-elle pas trop de mal à refouler ces sentiments gênants et malvenus. La théorie de Tetsuo lui semblait être la plus probable, sauf sur un point, qu’elle lui fit remarquer :
- Ce doigt, il l’avait déjà à l’auberge. Je suppose que c’est là la preuve de son agressivité, dont vous m’avez parlé tout à l’heure. Donc il n’a pas tué ce kappa pendant la poursuite mais bien avant. Dès lors il y a peu de chance qu’il soit tombé sur lui par hasard, en contrebas du chemin, au bord de la rivière. Ceci plus le fait qu’il ait gardé un trophée m’incite à penser qu’il a cherché sa victime, si j’ose dire. Que c’était prémédité.
Elle attendit les ordres de son officier supérieur, qui décida de suivre le lit du cours d’eau à la recherche de traces du passage de leur suspect. La boue offrait en cela, en plus d’un terrain glissant et potentiellement salissant, un excellent outil. Si ce n’était l’absence de jour ou d’une quelconque lumière. Avisant les maisons de thé plus haut, Kogane remonta et s’empara d’un lampion en papier blanc, suspendu à l’entrée de l’une d’elles. Un regard à sa tenue de samouraï suffit à étouffer toute protestation quant à ce vol, ou cet emprunt comme elle se plaisait à le penser.

Tenant à bout de bras le chôchin marqué de son enseigne « Le Carrefour des trois grues », la jeune femme avança au même niveau que Nonoshimaru, cherchant des empreintes de pas. Celui-ci paraissait très déterminé, sans doute mû par le désir de protéger la population, mais aussi par une colère noire, qui couvait au fond de ses yeux. Kogane flaira l’étrangeté de cette réaction, et se demanda si ce n’était pas lui, finalement, qui se laisserait emporter lorsqu’ils remettraient la main sur le monstre en fuite. Curieuse, elle tâta le terrain prudemment :
- Sauf votre respect taii-sama, ne devrait-on pas chercher à capturer et questionner le rokurokubi, plutôt que de le tuer ? Je veux dire, quelle importance qu’il ait tué un kappa ? Après tout nous n’avons pas de preuves qu’il ait fait des victimes humaines. Pas sans l’interroger. Mais bien sûr, si vous donnez l’ordre de l’exécuter je le suivrai sans hésitation lieutenant, l’assura-t-elle.
Attentive à ce qu’il allait répondre et laisser transparaître elle dérapa une énième fois, la fois de trop pour son hakama jadis propre.
- Quelle plaie ! S’exclama-t-elle. Il doit y avoir des dizaines de samouraï en train de boire comme des outres et on se retrouve à deux, pour traquer un putain de yokaï dans toute cette foutue ville ! Pesta Kogane. Il ne doit pas être très discret pourtant, avec un cou aussi long qu’un yari, finit-elle par remarquer.


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Qui dit discipline dit obéissance

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