AccueilFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Yamamoto Gareki

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Yamamoto Gareki

avatar

Non Joueur

Messages : 17
Date d'inscription : 17/12/2016

MessageSujet: Yamamoto Gareki Sam 17 Déc - 0:50



Yamamoto Gareki
☼ Nom : Yamamoto [Montagne, Origine]
☼ Prénom : Gareki [Décombres, Gravats]
☼ Surnom : Yama

☼ Âge :34
☼ Sexe : Barbu
☼ Statut : Célibataire et prêt à cogner ! (Taisa)
☼ Arme(s) : Bisento / Katana





Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 

Lien:
 



POUVOIRS ET MAITRISES


  • Dévastation - Une brume relativement discrète se sépare de Gareki, comme appelée par le plus profond de sa propre sauvagerie, venant résonner en celle de ses adversaires pour éveiller en eux une sorte de folie basée sur cette seule notion. Ils se voient alors pris d’une seul et unique envie : Celle de tuer et ce peu importe qui et peu importe comment. En somme, tout ce qui se trouve dans cette brume devient totalement sauvage et incontrôlable –lanceur compris-. L’effet se voit prolongé sur de longues minutes avant de disparaitre, laissant l’utilisateur dans un état de soif sauvage, à lutter contre l’envie brutale de continuer à tuer pendant de nombreuses minutes encore. La brume peut s'étendre sur 15mètres environ, selon le vent et autres aléas pouvant altérer ce résultat, le réduisant jusqu'à 10mètres.




  • Chef né : Gareki est un commandant dans l’âme, capable de garder son sang froid dans des situations extrêmes et de commander à ses hommes, leur inspirant un profond respect et une loyauté certaine. Il ne lui reste qu’à donner une direction pour se voir suivi et dans la mesure ou il montre l’exemple, il ne force de toute façon que plus le respect de ses hommes.

  • Hanpatsu-bô-ken (réaction brutale bâton-épée) est un art qu’il à fini par apprendre et maîtriser lorsqu’il était à l’école. Sans être un style particulièrement vif ou rapide, il dépend entièrement d’un Bisento qui serait séparé en ses deux extrémités (bâton et lame). Le style est entièrement basé sur la capacité à interposer le bâton pour dévier une attaque directe ou tout simplement bloquer avant de contre-attaquer de façon brutale avec la lame. Créer une faille dans le mouvement de l’adversaire en se servant de la différence de force, en somme. Bien entendu, ce style peut se voir désavantagé face à une arme beaucoup plus lourde telle un zanbato.




☼ Physique : Gareki est un homme grand et fort. Dès son enfance, ces deux traits n’ont jamais fait aucun secret que ce soit pour sa famille ou pour le jeune garçon. Son père à d’ailleurs très vite commencé à le surnommer « Yama », ce qui est d’ailleurs resté un sujet de taquinerie très fréquent. Yama, donc, est un homme mesurant 1m80 pour environ un peu moins de 90kg et rentre donc dans la moyenne grande des hommes de son peuple. Ses cheveux, bruns sont souvent relevés, lui offrant un style assez particulier alors qu’une fine barbiche vient taquiner son menton, sans en faire de trop. L’on peut rapidement comprendre que sans laisser son apparence à l’abandon, il semble tout de même accorder un minimum d’importance à son état. Pour ce qui est de son allure… sans doute vous verrez-vous perdu, tantôt replié, à vous offrir une quelconque mimique amusée et amusante, tantôt droit et fier. Tantôt prenant une voix taquine, moqueuse, mielleuse… se jouant de vous comme on se jouerait d’un enfant. Il peut tout aussi bien vous gronder ses ordres tel un éclair foudroyant le champ de bataille, vous galvanisant sous des paroles sachant flatter votre fierté. Des paroles… et des gestes. Il a une façon d’être qui lui et propre et vous ne parviendrez pas toujours à le prendre au sérieux, surtout en incluant sa gestuelle, qui traduit parfaitement ses idées. Mais il dégage un petit quelque chose, un je ne sais quoi appuyant réellement son talent, son expérience et sa force. Si, toutefois, vous parvenez à le dévêtir (ce qui partiellement peut suffire après quelques verres d’alcool) vous remarquerez que cet homme à survécu à de bien nombreuses batailles si toutefois, la balafre ornant son visage n’as pas suffi à vous convaincre.

Gareki:
 



☼ Caractère :Gareki est un homme au premier abord on ne peut plus simple. Très fier il a toujours représenté quelque chose qu’il souhaitait voir comme un « idéal guerrier ». Sans être particulièrement rapide ou vif, même psychologiquement, il s’est toujours montré fort et droit. La force a d’ailleurs toujours été son mot d’ordre, bien qu’à sa façon. Par le passé il respectait la force brutale et aimait à combattre à mains nues. C’est toujours le cas, mais… C’est maintenant différent. Particulièrement bon vivant, il est ce genre de commandant à attraper ses hommes par le col pour les trainer dans une quelconque taverne à son côté afin de boire et d’échanger des histoires, de l’expérience ou tout simplement pour passer une soirée plus agréable qu’à boire seul. Il a tendance à attirer les regards et la sympathie des autres et croyez moi vous n’avez pas hâte de l’entendre chanter ! C’est une calamité parfaite pour voir mourir de rire tout son auditoire ! C’est quelqu’un de très expressif qui se fera tout autant comprendre par ses mots, que par sa gestuelle qui est souvent encore bien plus expéditive que ses mots. En fait, on pourrait complètement prendre Gareki pour un parfait idiot, si on se limite à cette partie de sa personnalité. Mais si vous parvenez à le pousser au sérieux, vous vous rendrez compte qu’échanger avec lui et ce sur bien des sujets, peut se montrer réellement intéressant –quoi qu’il se montrerait sans doutes « un poil » buté sur certains sujets-. C’est un homme respectueux et amical qui à dévoué la grande majorité de sa vie à offrir aux autres plus qu’à recevoir et ce qu’il s’agisse de la vie quotidienne ou de son travail dans l’armée. L’homme ignorant pourrait le prendre comme un égoïste qui n’aime qu’à s’amuser car après tout, il s’agit là de son visage le plus visible … Mais il serait là simplement que mal le connaître.

Les choses sont aujourd’hui ceci dit légèrement différentes. Toute sa psychologie et les fondations qu’elle pouvait posséder se sont effondrées  suite à un seul évènement… évènement dont il ne s’est pas entièrement remis. Son voyage, bien qu’il ne lui ait apporté aucune réponse, fut loin d’être inutile. Il y à compris qu’assombrir son cœur ne ferait qu’assombrir son chemin, qu’assombrir le cœur des personnes qu’il rencontrerait. L’homme soucieux ne gagne rien face à un homme ivre et dont la vie semble dénuée de sens. Il aura tendance à l’insulter et le critiquer car finalement, il n’apporte aucun plaisir à son propre instant présent. L’homme idiot, cependant, apportera bien plus. Il offrira le rire à ces gens. C’est ainsi que de façon aussi ridicule que lente, il entreprit lentement de se reconstruire, de reprendre la trace qu’il avait arpenté jusque là, se disant que les choses viendront bien en temps et en heure. J'ajouterai à son sujet, c’est que bien qu’il fasse tout pour tenter de régler les choses en « douceur » et sans doute pour se maintenir lui-même, sa patience sur le champ de bataille sera diamétralement opposée à celle qu’il possède en dehors. Bien qu’il soit le genre d’homme à arriver face à ses adversaires avec une bouteille d’alcool ou une gourde de saké afin, autant de vous jauger que de voir si il existe une issue sans que le sang n’ai été versé, il se pointera à cette petite « fête » improvisée par ses propres soins avec la quasi certitude que lui-même préférerait encore le combat. Cela ne veut pas dire pour autant que si la paix se présenterait, il la refuserait.

Si je devais donc vous céder une ultime information, c'est que notre ami se voit posséder un amour malsain envers l'idée et la notion du défi. Outre son calme et sa patience, il ne saura refuser un défi digne de ce nom et de fait, sa poisse légendaire à toujours éveillé en lui une certaine chance. Au fond de lui, sans doutes cherches t-il simplement à éprouver ses limites.

Qualités :
-Franc
-Respectueux
-Charismatique
-Malin
-Fort

Défauts :
-Bien trop bon (envers les autres)
-Penchant trop rapide pour le choix expéditif
-Beaucoup trop confiant envers les autres
-Mauvais acteur (il est bien trop franc pour jouer un rôle)
-Trop amical avec tout le monde


Convictions☼ Les clans:
Gareki à toujours pensé de façon beaucoup trop simple pour développer des idées trop poussées sur les notions de clans, de méfiance et d’intérêt. Pour lui, malgré ses blessures et cicatrices, son cœur ne s’est jamais épris d’autres contrées que la sienne et ce malgré les deux années d’errance ou, en plus de fuir tous combats, il à fui toute implication autre qu’offrir un spectacle lamentable au creux d’une quelconque taverne. Il est donc passé à côté de la chance de pouvoir participer aux reconstructions et aux batailles récentes. Ce n’est que récemment, lorsque son Taisho le tirera de sa retraite, qu’il comprendra et acceptera de reprendre ses responsabilités là ou il les avait laissés et qu’il entreprendra de reprendre sa tâche, comme il se doit. En soi, tout ce qui est ennemi de son clan est un potentiel adversaire à éliminer. Rien de plus compliqué.

☼ Les Kamis:
Véritable énigme à ses yeux. Il croit en eux tout autant qu’il les maudit. Il les aime autant qu’il les déteste. Il se voit déchiré entre l’envie constante de leur coller une droite pour tout le malheur qu’ils abattent sur sa sale petit trogne, mais à côté de ça, il ne peut que les remercier et les louer pour avoir fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Un être fort et capable d’encaisser bon nombre de bassesses et de combats aussi dangereux d’insensés. Dans le fond, la question liée à son seul et unique pouvoir suffit à le troubler à nouveau. Pourquoi lui à t’on accordé un pouvoir visant à la haine et la destruction, à lui qui n’as eu de cesse d’aider et de protéger ? Les Yokai quant à eux sont un sujet à la fois d’amusement et de sensibilité à ses yeux. Il à tout perdu à cause d’un Yokai, dont il s’est finalement vengé, emportant dans son histoire nombre d’entre eux. Bien entendu, il respecte le bon que certains peuvent posséder autant que son désir d’en éradiquer le mal. Encore une fois, les choses demeurent simples.

☼ Le système féodal:
Yama à commencé à en bas de l’échelle, si je peux dire. Son père étant modeste, il à du prouver sa valeur sur le champ de bataille, sans porter aucun nom ou aucune histoire pouvant appuyer ses revendications. Dans le fond,  il n’a jamais eu à endurer directement les inégalités. Il est rapidement devenu Taii, remplaçant son supérieur mort au combat en plein champ de bataille, galvanisant ses troupes, suite à quoi il à volontairement choisi de stagner à cette position, satisfait de ses hommes et de ses tâches. De fait, il n’as jamais vu aucune raison de se soulever, de se battre contre le système. Gareki à toujours pris sur lui d’aider les autres quand il le pouvait, comme il le pouvait et de fait, il n’as jamais non plus cherché à éprouver une raison valable pour se plaindre. Depuis son errance, la grande majorité de ces choses n’ont pas changées, si ce n’est qu’il peut combattre ces inégalités de façon plus efficace, comme le prouve le Dojo qu’il à ouvert.  

☼ Les organisations:
Il n’en sait actuellement pas grand-chose, n’ayant pas vraiment eu l’occasion de se voir briefé sur le sujet. Peut être a-t-il été à un moment envoyé pour contrer leurs plans ou combattre quelques uns de leurs sbires, dans sa profonde et longue chasse meurtrière. Finalement, lui-même ne saurait le dire et l’avancer. Il s’est contenté pendant longtemps de suivre les ordres, allant là ou on lui disait, pour repousser l’adversaire, le tuer, ou protéger un endroit de l’immense perfidie de tous ces mécréants. Rien de plus.

☼ Les derniers événements:
C’est sans doute là le gros point noir de son histoire que beaucoup lui reprocheront sans doute, lui le premier. Alors que le monde semblait sombrer autour de lui, il s’est simplement contenté de continuer son errance. Dans le fond, sans doutes l’alcool l’as t-il simplement aider à ne pas se rendre compte de tout ce qui pouvait se produire autour de lui. Sans doute, dans le fond, n’y a-t-il pas réellement accordé plus d’importance, se complaisant dans son rôle de vieil idiot à la retraite. Bien entendu, quand une peine s’est présentée devant lui, il à fait en sorte d’aider sans apparaitre dans l’histoire, et si un bâtiment se voyait détruit devant lui, il ne pouvait que proposer son aide pour le reconstruire. Sans doute étais-ce là sa façon de ramasser un peu d’argent pour continuer de boire. Le malheur des uns amène logiquement à la satisfaction des autres, me direz-vous. En somme, il ne s’est pas considéré comme autre chose qu’un retraité entouré d’un immense champ de bataille. Saurez-vous pardonner son cœur mortel d’avoir pris si longtemps à penser ses plaies ? Là se trouve tout le mystère. Dans le fond, le mystère est bien moins épais qu'il n'y parait, dans la mesure ou il s'est vu repêcher peu avant que les effusions de sang ne soient encore trop épaisses, de fait, il risque fortement de se voir mêler à la bataille, le moment opportun.


HistoireYamamoto Gareki.  Voici un nom particulièrement lourd de sens, tant dans son origine que dans sa forme bien que finalement ils ne représentent sans doute pas l’optique première que celle que ses propres parents lui ont cédée à la naissance. Mais c’est là un sujet sur lequel il n’a jamais vraiment accordé d’importance. Dès son enfance, il s’est montré particulièrement « grand » en rapport avec ses camarades et sans doute aussi s’est-il toujours vu intimidant pour beaucoup d’entre eux. De fait il a toujours relativement eu du mal à se faire approcher et à trouver des amis. Dans le fond sans doute ne cherchait-il pas à en avoir ou en tout cas, les autres ne cherchaient pas à l’aider à en trouver. De part sa taille et sa force naturelle, il représentait une cible de défi et de « courage » pour les autres enfants qui ne tardaient pas à vouloir venir l’embêter… ce à quoi il répondait indéniablement par une certaine agressivité. Et oui, notre jeune Gareki, enfant, avait quelques soucis à maîtriser sa colère et sa brutalité mais rien de bien extravagant, il ne fallait pas l’embêter. Si on lui foutait la paix, c’était un jeune homme tout ce qu’il y à de plus gentil et d’amical. Il a d’ailleurs assez rapidement compris quelle serait la meilleure solution pour se faire des amis et éviter de se faire de trop embêter : être le gentil petit garçon qui fais l’idiot. Sans doute est-ce là qu’est né son petit côté extravagant et bon vivant… dans le fond, c’est une bonne question bien que la gourmandise à toujours été l’un de ses péchés mignons. Si ce n’est donc des petites histoires anodines, son enfance à été sans réelle embûches. Il n’a connu la perte d’aucun proche. Il est né en second, cadet d’une jeune sœur avec qui il a toujours eu une relation très simple et proche. Son père étant un Samurai, il a passé énormément de temps absent, dévouant sa vie à son clan et ses obligations et sa mère était d’une nature relativement fragile, ce qui fait que bien qu’elle soit présente, elle était bien souvent incapable de réellement proposer des activités « extérieure » à ses propres enfants. Ils ont de fait dû très tôt apprendre à se montrer un minimum indépendant. Gareki était un enfant débrouillard et il ne tarda pas à prendre sur lui les tâches les plus difficiles et ingrates, voulant épargner à sa chère sœur ainsi qu’à sa mère fragile le luxe de prendre le risque de se blesser ou de se voir blessés. Son père, lorsqu’il revenait, tâchait de prendre soin des siens et essayait de se rattraper pour ses absences. Sa famille n’était pas particulièrement connue ou n’avais aucun membre ayant percé particulièrement dans l’armée ou en dehors. C’était une famille modeste et agréable, qui possédait nombre d’amis de part leurs relations cordiales et amicales. Son père était un homme qui forçait le respect dans l’armée, sans être particulièrement gradé, il s’était toujours battu de façon honnête et droite. Parmi les activités que son père proposait à Gareki lorsqu’il était présent, ils allaient souvent voir Kasuga Isamu, un de ses amis de longue date. Un ancien Hatamoto qui, ça se voyait, était un homme extrêmement sévère et droit. Il ne manquait à aucun moment de relever les défauts de comportement et autres tares de ce genre de notre jeune protagoniste ainsi son père lui demandait toujours d’être irréprochable en sa présence. Sans doute espérait-il qu’à se trouver en la présence de cet homme, son propre fils évolue dans le bon sens. Lors de ces visites, il finit par se lier d’amitié avec Riyu.

Aussi, lorsque Yama fut en âge d’apprendre à maîtriser une arme, il fut confié à une école de Kenjustsu. Cette école était appréciée et respectée, bien que sans posséder une réputation transcendante non plus. Bien moins vif que ses camarades, il se voyait posséder une sorte de tare qu’il mit un long moment à compenser. Son sensei, pour qui il éprouvait un profond respect, finit par lui apprendre à se servir de son corps et de sa puissance pour contrer son adversaire ainsi que la patience d’une posture défensive. Un jour cependant, il finit par se présenter à lui avec un Bisento. De base, c’est une sorte de lance assez courte portant une lame aux formes plus larges et plus massives en leur bout. Il lui apprit toutefois que parfois, ces deux parties pouvaient se séparer, offrant à leur porteur une lame bien plus large, ainsi qu’un bâton. Dans le cas présent, il lui présenta « Zannin », dont le manche se voyait être massif et métallique alors que la lame représentait une lame large, bien plus lourde que la lame du Katana qu’il avait pour habitude d’utiliser et avec lequel il commençait à avoir un niveau respectable. Vous vous doutez bien que son vieux maître avait une idée, à lui présenter ainsi cette arme. Vous savez que si vous plantez un bâton devant vous sous un certain angle, aucun coup, si ce n’est un coup d’estoc ne peut vous atteindre ? Il lui apprit donc une technique basée sur cette idée simple, visant à se protéger et désarçonner son adversaire, non pas en se servant de son agilité, mais bel et bien de sa force. Interposer son bâton dans le bon angle, bloquer ou dévier une attaque et frapper de façon brutale et sûre. Bien sûr, l’épée pouvait s’avérer pratique elle-même pour bloquer et un bâton de métal dans les mains de quelqu’un d’aussi fort peut s’avérer utile. Il reste cependant que l’entraînement s’est montré particulièrement rude bien qu’il n’a jamais cessé de repousser ses limites et d’y aller sérieusement. De temps à autre, on pouvait le trouver à démontrer les résultats de son entrainement en apprenant certaines choses à son amie, s’entrainant avec elle et son père, Isamu, décida de tourner ça à l’avantage général, déclarant une sorte de rivalité avec l’école dont été issu Yama. L’idée plût immédiatement à notre intéressé qui y voyait l’occasion de se proposer un défi. En ce temps là, bien que fort pour son âge, il n’était pas particulièrement avancé et son entrainement commençait à peine à porter ses fruits. C’est alors qu’un duel finit par arriver contre Jun, première lame de l’école du père de Riyu, présenté comme un véritable prodige. Le combat fut intéressant, malgré ses progrès, Gareki se voyait vaincu par son adversaire, mais lui offrait tout de même un beau combat. Compensant son manque d’agilité et de vitesse par son bâton, qu’il présentait comme un véritable rempart, il se voyait capable de faire durer des combats sur certaines longueurs. L’un de ces duels, en revanche, finit par mal terminer. Gareki, qui jusque là ne s’était découvert aucun pouvoir, découvrit que les dieux pouvaient parfois posséder un certain sens de l’humour. Comme si cœur devait obligatoirement raisonner avec cette partie brutale de son âme, alors que le combat s’amenait à lui procurer un certain plaisir, une fine brume pris soin de se disperser lors du duel, altérant l’esprit des deux combattants. Le combat se finit de façon indescriptible, alors que la beauté du geste et l’échange guerrier se terminait sous forme d’un combat de monstres.

Gareki ne s’est jamais pardonné ce seul écart. Aussi à t-il fini par promettre de ne plus jamais utiliser ce pouvoir, de ne plus jamais mettre qui que ce soit en danger si ce n’est lui-même, à cause de ce pouvoir. Riyu, qui à assisté avec horreur à ce combat, aura pris un moment à voir son inquiétude se dissiper, se voit logiquement être l’une des trois seules personnes –avec Jun et son maître- à connaître ce pouvoir. Aux yeux du reste du monde, il n’en aura tout simplement aucun. C’est à peu près à cette période qu’il a aussi fait la rencontre de Saya, Tout du moins, pas bien longtemps après, peut être plus tôt, sa mémoire bien trop imbibée par l’alcool ne saurait vous le dire avec précision. Reste qu’ils se sont connus bien jeunes. Finalement, son Genpuku est arrivé bien plus vite qu’il ne l’aurait cru et de fait, son passage à l’âge adulte. Avant même de s’en rendre compte, il a fini par rejoindre l’armée et de fait, à se voir attribué à divers endroit, profitant de ses quelques permissions pour venir voir ses amis et sa famille. Il s’est toujours fait énormément de soucis pour sa mère et sa sœur, bien que son père, décidant enfin de prendre ses responsabilités, n’as pas pris longtemps pour finir à la retraite. Dans le fond, il y à sans doutes été poussé au fil d’un évènement bien précis. Les premiers temps se sont avérés plutôt calme. Il à rejoint une troupe de choc, son Taii étant quelqu’un de calme et de compétent, il n’avait que peu de soucis à se faire et en soi, les situations nécessitant leur aide à cette période n’étaient que peu fréquentes. Chaque instant de repos lui semblait suffisant pour s’entrainer et venir en aide à ceux qui pouvaient en ressentir le besoin. Très rapidement, il s’est vu devenir quelqu’un d’apprécié de part à la fois sa sympathie et son côté nettement serviable. Une partie de son solde lui servait à offrir de la nourriture aux nécessiteux, tel certains orphelinats et autres structures désavantagées de ce genre.

Quand il se voyait appelé sur le champ de bataille, il ne prenait pas longtemps avant de se démarquer de ses compagnons. Son style particulier et défensif le poussant souvent à s’interposer devant ses camarades ou de profiter des instants d’inattention de ses adversaires sur sa personne, faisant de son mieux pour que les siens rentrent en vie, au maximum. Très rapidement, il n’as pas manqué à se faire apprécier de sa troupe, avec laquelle il ne se gênait pas à partager un verre. De fait, il n’as pas manqué à très rapidement être connu pour son aspect bon vivant et son amour de l’alcool et des brimades variées. Comme vous le savez, le calme précède très souvent une tempête et plus le calme est intense, plus le vent souffle fort. C’est à peu près dans cette douce jeunesse qu’il connut le moment d’essuyer son premier torrent. Lors d’une bataille contre Setsu, son unité s’était vue forcée de maintenir un passage qui ne devait en aucun cas tomber entre les mains ennemies. Leur tâche était donc simple : Survivre et repousser l’adversaire. Malheureusement, dans les quelques premières heures de bataille, le Taii s’est vu recevoir un trait en pleine tête, succombant sur le choc. Les troupes, ayant assisté à cette scène aussi ridicule qu’effroyables, ont commencé à s’égarer, perdues sur leur possible marche à suivre et sur ce qu’ils pourraient accomplir pour retourner la situation. A donc commencé à s’amener un vent logique de panique. C’est à ce moment là que Gareki, déjà surnommé « Yama » par ses frères d’armes, à commencé à beugler ses ordres, comme si ne rien était. Il savait que si personne ne bougeait, la mission ne serait pas juste un échec complet. Il savait que s’il ne bougeait pas, personne ne serait à ce moment à même de le faire. Il savait que s’il ne les guidait pas, ils mourraient. Il ne possédait à ce moment aucune connaissance théorique ou partielle sur l’art de la guerre. Il se contentait de suivre les ordres et d’agiter son arme. Sans qu’il n’a l’occasion de réellement s’en rendre compte, il était en train d’insuffler aux homme la seule chose qui auraient pu les pousser au combat, qui auraient pu les sauver. Il venait de leur rendre espoir, et son courage semblait de fait faire parfaitement mouche car aucun des hommes présent ne pris la peine de s’insurger contre lui et sa décision instinctive. C’est donc là que son histoire à commencé. C’est là que l’homme connu comme Yamamoto Gareki à commencé son ascension, sa longue marche. C’est donc victorieux, bien qu’avec un nombre certain de pertes, que Yama s’est présenté avec les survivants et qu’il fut officiellement nommé Taii malgré son âge. Bien entendu, vous devez vous douter qu’il a du apprendre à combler ses lacunes afin de pouvoir diriger des troupes, mais il semble que ses supérieurs n’ont en rien voulu, sous les témoignages de ses hommes, laisser passer un tel potentiel. Son augmentation aura servi à nombres de défavorisés.

La première chose qu’il eut le culot de faire, quand son Taisa se présenta à lui, fut de lui demander de lui laisser la responsabilité et la tâche d’accomplir toutes les missions que personnes d’autre ne voulait accomplir. Il lança ses mots en affichant un air de défi et de certitude. Bien entendu, le Taisa, voulant le remettre à sa place, pris soin de sélectionner une œuvre particulièrement compliquée, l’envoyant lui et ses hommes chasser un Yokai qui sévissait près de leurs frontières. Gareki, qui avait demandé à garder les hommes qu’il avait commandés, s’est vu rapidement pris de respect et d’affection, ce qui fut entièrement partagé dans les deux sens. Sans être particulièrement un orateur né, son courage et ses valeurs ont toujours représenté une force certaine dans sa ligne de commandement et ses hommes se sont vu le suivre presqu’instinctivement dès cette mission. En même temps, ce n’est pas comme si il avait remplacé son prédécesseur au pied levé et sauvé nombre d’entre eux. Ses connaissances sur les Yokai étant très limitée, il comprit rapidement dès qu’il à posé les pieds sur le terrain qu’ils seraient très désavantagés dans cet affrontement, c’est sans doutes, dans le fond, par refus d’accepter de capituler si vite après s’être monté si fanfaron, qu’il choisit de tout de même lancer ses troupes à l’assaut. La bataille fut rude et les pertes présentes, mais la mission s’avéra de nouveau un franc succès. C’est donc en portant le fardeau des corps des siens qu’il rentra, affichant en tête de file la tête de l’être qu’il venait de chasser. La première chose qu’il accomplit en rentrant, fut d’aller présenter ses excuses aux familles des défunts, acceptant chaque pardon comme chaque coup de poing. En plus des démunis, il prit la peine sur deux soldes de leur offrir une somme respectable, comme pour prendre ses responsabilité quant à ses propres erreurs. Il en va de soi qu’il honora les survivants au coin d’une quelconque taverne.

Spoiler:
 

Son ascension n’était donc pas partie pour prendre fin si vite cependant, il semblait se complaire à son poste et plus le temps passait, plus il s’attachait à cette troupe et aux siens…. A ses frères. Bien entendu, ayant démontré ses capacités et sa valeur, ses supérieurs ont continué à l’envoyer accomplir des tâches toujours folles, toujours dangereuses. Et même quand ce genre de travail se faisait peu fréquent, il ne manqua en rien de se dévoué, suivi de ses hommes, au renfort de qui en avait besoin et aider qui pouvait se voir dans l’embarras. Les années se sont donc vues s’écouler ainsi, pour notre jeune Taii. Finalement, et avant même qu’il ne s’en rende réellement compte, son amie d’enfance, Riyu, qu’il allait encore voir quand il était dans le coin finit par exprimer le souhait de rejoindre l’armée et bien entendu, il appuya sa demande comme il l’a pu. Saya, son autre amie d’enfance s’est vu, dans le secret se marier. Sans réellement exposer son point de vue à la concernée ni même lui dévoiler ses sources, il s’est simplement présenté sur les lieux, lui souhaitant ses vœux ainsi que pleins de bonheur. Tout ceci lui à fait prendre conscience de beaucoup de choses, Le temps passe visiblement bien plus vite que tout ce à quoi on peut s’attendre.

Il y a environ cinq ans, un homme est arrivé sous ses ordres, celui-ci semblait avoir de bonnes capacités, bien que dans le fond, il représentait un opposé exact de Gareki. Pourtant, il à su gagner son respect. Pour ceux qui les voyaient de l’extérieur, ils pouvaient facilement donner une image « chien et chat » et se taquinaient énormément. Un an plus tard, ayant survécu et montré sa valeur, le Taii le proposa pour qu’il devienne son égal. Bien entendu, certains ont grincé des dents, mais la proposition fut retenue. Deux ans plus tard, cet homme passait Taisa. Bien sûr, la place fraîchement libérée s’est vue attribuée au préalable à Yama, mais l’intéressé eut à nouveau -vous vous doutez que ce n'est pas la première fois, depuis le temps qu'il est Taii, qu'on lui propose une promotion- le culot de refuser cette proposition. Ce jour là, il à avancé qu’abandonner ses hommes représenterait à ses yeux un déshonneur bien trop grand, car c’est à son sens à leur côté qu’il parvenait le mieux à accomplir sa tâche visant à protéger les terres qui ont vu sa naissance. L’homme qu’il a aidé à arriver si haut n’est autre qu’Unzen Haruya. Bien que ses méthodes soient diamétralement opposées, il ne s’est jamais vu s’opposer au souhait de faire couler le sang que portait Gareki. De fait, bien que sa prise de position n’ai jamais changé leur relation emplie de taquinerie et de camaraderie étrange elle à au moins eu l’occasion, sur le peu de temps ou cette collaboration s’est maintenue, d’offrir à Gareki un confort bien différent. En effet, Haruya se voyait à ses yeux bien plus qualifié pour ce qui était d’établir des stratégies et de gérer en haut lieux. C’est d’ailleurs, vous vous en doutez, ce qui l’as poussé à le recommander trois ans plus tôt. A peu près dans un temps similaire, Riyu s’est vue obtenir le titre de Taisho. Bien entendu, il n’a jamais vraiment cessé de tendre l’oreille sur les récits de ses faits d’armes, et bien entendu, il ne s’est  en rien opposé à ce gain, bien au contraire. Bien qu’ils aient fini par se voir moins souvent, il ne manquait pas d’inviter sa camarade à une quelconque beuverie, dès que l’occasion se présentait. Celle-ci n’a d’ailleurs jamais cessé de suivre la volonté du guerrier, l’envoyant accomplir les tâches les plus difficiles et ingrates. Sans doute ne s’en est-il jamais réellement rendu compte lui-même, mais toutes ces années à combattre vaillamment et à continuer d’aider les autres lui ont valu une certaine renommée. Il ne s’en ai en tout cas jamais vanté.

Gareki à toujours demeuré modeste et ce malgré les possibles augmentations –et surtout primes de risques- qu’il pouvait recevoir pour la simple et bonne réponse qu’il ne cessait jamais de dépenser plus, que ce soit en aide ou en boisson. Il n’a jamais non plus pris la peine d’offrir de son temps pour trouver une femme. D’ailleurs, la membre de la gent féminine qui lui était devenue la plus proche n’était autre que Saya, qui suite à la mort de son époux avait finir par rejoindre son unité. Dans le fond, ils étaient comme larrons en foire et possédaient une bonne symbiose, leurs styles totalement complémentaires faisaient d’ailleurs d’eux un duo relativement redoutable. Mais leur relation n’est jamais allé plus loin qu’une très bonne amitié. Reste qu’elle à demeuré un témoin de cette grande et certaine ascension. Gareki fait partie des rares personnes à être parvenus à pousser Haruya à la boisson. De fait, vous vous doutez qu’il n’a pu cesser de s’égosiller devant le spectacle que l’intéressé lui à offert. Ce jour là, il à promis vengeance. Cette vengance est arrivée suite à son passage en tant que Taisa, alors que lors d’une conversation amicale entre les deux, celui-ci aurai glissé une sorte de défi sans l’être, lui dévoilant dans son éternelle taquinerie une certaine information tandis que lui, l’aura bien entendu pris au pied de la lettre, rassemblant ses hommes pour partir dès que leur entrevue s’est finie. Bien entendu, son geste était amené par la simple envie de venir le voir en disant « tiens, t’as vu, j’lai fait » Ou plus gentiment « ta gueule ». C’est beau l’amitié, hein ? Le truc que Gareki ignorait, c’est que Haruya prévoyait de rassembler assez d’hommes pour venir à bout facilement de cette mission représentant un réel danger, voir même avancée comme impossible pour une unité seule. L'idée s'avère donc simple : certains chefs de villages commenceraient à devenir étranges et travailleraient visiblement en secret pour se retourner contre leur clan. Lorsque sa troupe finit par arriver dans l’un des villages concernés, les villageois, visiblement pas moins agréables et sympathiques, lui témoignèrent rapidement que leur chef avait prévu avec d’autres de se rassembler dans une taverne de la ville des environs. Ils ne savaient pas pour quoi, mais dans le fond, Gareki s’en moquait bien, il devait vérifier ce qu’il en retombait. Il à donc fait marche vers l’endroit en question.

Gareki et ses hommes, quelques jours plus tard ont donc fini par poser le pied aux abords de la ville. Comme le veux la forme, il prit soin de placer une partie de sa troupe aux abords de la ville avant de s’y engouffrer. L’endroit s’avérait calme bien qu’une étrange sensation à très rapidement épris Gareki, comme si tout son instinct lui criait de quitter les lieux le plus vite possible pour ne plus revenir. Tout, cependant, semblait totalement normal et il prit la décision d’avancer. Au plus lui et ses troupes marchaient dans la ville, au plus il avait l’impression d’être observé et guidé à un endroit précis. Comme pour vérifier le bon fondé de cette impression, il prit soin de choisir un chemin différent que celui qui semblait être tracé. Sa route finit donc par atteindre une sorte de grande place facile à fortifier et à défendre et ayant l’avantage de se trouver non loin –bien qu’à assez bonne distance pour ne pas représenter un danger visible- de l’auberge qu’il souhaitait rejoindre. L’homme semble peut être idiot, mais il avait l’étrange impression que si il avait poussé ses hommes à la fuite et au repli, une sorte d’étau se serait refermé sur eux et quitte à céder à une crainte, il préférait encore avancer. Il prit donc sur lui d’envoyer quelqu’un prévenir le seigneur de la ville de leur présence, ainsi que des raisons de celle-ci. Dans le fond, c’était tout à fait rationnel et logique. Il en fallait pas que celui-ci se sente offusqué du manque d’information… ou que sais-je. Plus il passait de temps à observer les lieux et les habitants, plus il avait l’occasion de relever des incohérences et des soucis plus ou moins prononcés. C’est lorsqu’un guerrier vint à lui lancer la tête de son messager que cette fois ses craintes étaient claire. Il aurait du écouter son instinct. S’en est suivi une bataille d’une violence sans nom. Même les villageois semblaient prendre les armes de ceux qui tombaient pour se jeter dans la mêlée comme… Habités par un mauvais esprit. Les troupes de Gareki, sous ses ordres directs se formaient pour maintenir une ligne de défense et ainsi, tenter d’en voir le bout. Mais ils étaient en terres ennemie et sans être entourés de part le positionnement, ils n’avaient visiblement aucune chance de pouvoir effectuer une percée. Par chance -ou par malheur ?- les troupes situées à l’extérieur ont du se voir attirées par le bruit alors qu’ils parvinrent, dans un cri d’unisson, à venir percer la masse de chair humaine. L’horreur de la situation n’échappait pas à Gareki. Sa seule crainte demeurant de savoir cette ville au même prix que les villages avoisinants sous le contrôle partiel ou total du vent de rébellion. Le souci, c’est que tous ces êtres possédaient un point commun. Leur regard était… perturbant. Ils semblaient voir en lui, sans le voir. Ils semblaient sûrs d’eux, mais en même temps tourmentés. C’est alors que Gareki finit par le voir, errant non loin du champ de bataille, à contrôler ses fidèles sujets en se nourrissant de leurs sentiments, de leur peine, de leur souffrance. L’espèce de mécréant qui semblait maintenant et de façon totalement claire contre toute cette mascarade n’était autre qu’un Amanojaku.

Spoiler:
 

Gareki, connu pour son calme et son sang froid ne délogea pas à la règle. Son corps se voyait déjà meurtri en plusieurs points alors qu’il continuait, comme il l’avait toujours accompli, à s’interposer entre l’ennemi et ses hommes afin de les protéger. Profitant de la percée offerte par ses renforts inespérés, et sachant que sans cela, il n’aurait sans doutes aucune chance de permettre la survie d’au moins un des siens, il sonna l’ordre de retraite et leur ordonna de repartir aussi vite que ce qu’ils étaient venu pendant qu’il couvrirait leur fuite. Bien entendu, ses hommes, qui s’étaient vus assez courageux pour se jeter dans la mêlée, se sont immédiatement opposés au plain de leur Taii, mais celui-ci ne leur laissa en rien le choix, l’ordonnant une ultime fois. Ce qu’ils firent. Alors qu’ils parvenaient tant bien que mal à sortir de son champ de vision, celui ne céda qu’un sourire et qu’une pensée. Sans doute adressée directement à ses amis. Connaissant l’homme, cette pensée devait être aussi simple que sincère. L’instant d’après, une brume commençait à se répandre autour de lui et de ses adversaires. Une brume qu’il s’était juré de ne plus jamais voir apparaître. Une brume qui… peu à peu, céda son esprit à la folie.

Alors qu’il reprenait ses esprits, blessé de toutes parts et genou à terre, comme se réveillant après s’être assoupi, il prit soin d’observer autour de lui pour ne voir, finalement, qu’une immense flopée de corps, unique chose visible du carnage qui venait de prendre fin. Son cœur fut pris d’une rage sans précédent alors qu’il entamait une course effrénée sous la pluie qui avait commençait à battre son plein, tentant visiblement de nettoyer les rues de tout le sang qui y trônait. Sans s’en rendre compte, il finit par enjamber le cadavre de l’Amanojaku qui semblait avoir trouvé le repos avec bon nombre des autres personnes présentes. Avec, visiblement, la totalité de son unité. Quelques rues plus loin, la poignée d’hommes qu’il espérait sauver dans son geste avaient visiblement trouvés la mort et malgré toutes ses émotions, il n’eut que peu de difficulté à placer un visage et un nom sur chaque homme qui combattait avec lui jusque là. Peu de temps après, il finit par perdre à nouveau connaissance. Ses blessures étaient graves et profondes. Il ignore sans doute lui-même ce qui l’a poussé à ouvrir à nouveau les yeux, ce jour là. Sa première et seule réaction fut de choisir une direction, qu’il suivit jusqu’à s’effondrer peu de temps après avoir dépassé les abords de la ville qu’il venait de mettre à sang.

Combien de temps venait-il de s’écouler alors qu’il ouvrit à nouveau les yeux ? Seules bribes de souvenir à ses esprit, des instants de douleur intense alors qu’il semblait hurler dans son sommeil. Même si il semblait avoir trouvé la force d’ouvrir les yeux, son corps refusait visiblement de lui céder la joie de bouger, de se redresser et de chercher des réponses. Quelques temps après, alors que parler s’avérait un exercice douloureux et inutile, un vieil homme fit irruption dans la pièce ou il se trouvait. Pourquoi ? Ou était-il ? Celui-ci pris donc soin de lui présenter ce qu’il savait, autant dire qu’il l’avait ramassé dans un champ et qu’il se trouvait dans le village d’un des chefs qui, d’après ce qu’il pouvait en déduire, devait être sous le joug du monstre. Cet instant embruma son esprit. Il semblait prendre conscience de l’étendue réelle des derniers évènements. Dans son esprit, quelque part, quelque chose finit par se briser. Ainsi, il du affronter le poids de sa propre folie. Il venait de tout perdre, de tout sacrifier au nom de quoi ? De quel droit sa vie avait été épargnée plutôt que la leur ? Pourquoi tous ces morts ? Bien entendu, il n’avait aucune raison de se lancer tant de blâmes, personne n’aurait pu prévoir quelque chose de cette triste étendue, personne n’aurait pu se douter qu’il y vivrait un enfer au combien plus grand que tous ceux qu’il avait traversé jusque là  et pourtant, il repassait dans son esprit, impuissant, chaque scène l’ayant mené à un était si déplorable. Encore et encore.

Finalement, il fut tiré de sa torpeur par Saya, qui envoyée par Riyu pour des raisons évidentes, ne tarda pas à tenter de le sauver, lui rappelant nombre de choses comme le fait qu’il n’avait pas accompli cela en vain, que des gens l’attendaient et surtout, que ses hommes tombés n’aimeraient pas le voir suivre à cause de ses ressentis. Elle dû même le bloquer dans une tentative de Seppuku et ne céda à le laisser qu’une fois sûre qu’il ne mettra pas fin à ses jours sous le poids de son échec. Finalement, il confia sa à Saya une lettre pour Riyu ou il exprimait son souhait de partir à la retraite, ainsi que son désir immédiat d’entreprendre un voyage afin de partir à la recherche de réponses. Après lui avoir fait ses adieux et repris assez de force pour prendre la route, il s’est simplement satisfait d’offrir ses remerciements, ne pouvant faire plus, au vieux couple qui lui avait sauvé la vie, pour partir, sans prendre le soin de se retourner. A ce moment, peu importe les mots que l’on aurait pu employer pour le retenir, c’était une tentative perdue d’avance et même Haruya, qui avait pris la peine de se déplacer en personne, ne parvins pas à accomplir cette tâche. Un long voyage fut donc entrepris. Un voyage ou notre ami pouvait se voir arpenter bon nombre de chemins, faire de nombreuses rencontres. Il lui fallut un peu plus d’un an pour accepter et comprendre le poids de ses erreurs et pour entreprendre de se reconstruire. Peut être avez-vous rencontré cet homme, entre temps. En train de picoler dans une taverne en silence ou en demeurant idiot pour offrir un peu de joie aux personnes présentes. Peut être lui avez-vous cédé quelques pièces ou avez-vous pris soin de soigner ses plaies après qu’il ai accompli une bêtise trop maladroite pour être acceptée par tout le monde ou peut être après avoir protégé quelqu’un d’un autre groupe d’ivrognes. Allez savoir. S’en souviendra t-il au moins ? Qui sait… Si tel est le cas, vous ne pourrez que vous en souvenir. Rares sont les hommes affichant le prix de leurs erreurs sous autant d’alcool, mais aussi… Sous le poids d’une telle balafre traversant son visage désormais marqué à vie.

Spoiler:
 

Après avoir passé ces deux années à errer là ou ses pieds finissaient par l’amener, il s’est vu épris d’une certaine nostalgie, d’un désir farouche de revenir poser ses racines dans ses terres natales, quitte à avoir à répondre de l’horreur de ses actes. Il à donc repris la route vers Okaruto, avant de choisir une ville au hasard. Il n’entrera en contact avec rien ni personne, se contentant de choisir une taverne ou il pourrait couler le saké à flot. De son voyage, il n’aura retenu aucune réponse au lot de ses questions. Il aura en revanche ramassé deux larrons, qui fautes d’être issus de grande famille, on suffisamment perdu pour s’attacher à cet homme. Leur apprentissage fut le premier fardeau qu’il s’imposa après avoir choisi de remonter la pente. Eux comme lui avaient tout perdu et il ne pouvait l’accepter. Avant même de s’en rendre compte, quand il ne buvait pas à leur côté, il s’entrainait avec eux, semblant peu à peu redonner à cette scène un air de la troupe qu’il avait aimé jadis. Ils passaient donc le clair de leur journée à aider les autres, sous la demande de Gareki. Bien entendu, cette petit période de « calme » ne pu durer.

Sans réellement que l’information puisse le surprendre, Riyu à pris soin de débarquer dans la taverne ou il se reposait, tel un dragon sauvage et indomptable pour venir pousser au guerrier ce qui doit pouvoir se présenter comme la plus grosse gueulante de sa vie. En même temps, c’pas comme si il l’avait pas bien cherché, en partant comme un véritable voleur. Contre toute attente ceci dit, elle prit sur elle de commander une tourner, avant de lui exposer la possibilité de le voir revenir dans les rangs. Lui exposant que sa dernière mission s’était avéré une réussite, malgré la perte de son unité, et qu’à nouveau, sa réussite avait eu l’occasion d’en épater plus d’un. Dans le fond, elle lui exprima le départ prochain et le fait qu’eux deux étaient prêts à le recommander pour le remplacer. Certains mots comme « prendre ses responsabilités » sont même arrivés sur le tapis. Il fallut de très longues minutes à Yama pour remettre de la suite dans ses idées. En serait-il capable, malgré tout ? Il finit donc par trancher. Si on avait encore besoin de lui, malgré tout, de quel droit se verrait-il refuser ? Il as choisi de remonter la pente et de reprendre le combat et les histoires actuelle, cette guerre contre les yokai n’est pas pour le rassurer, maintenant qu’il à l’occasion d’en apprendre un peu plus. Il ne fit qu’une demande, une seule. L’heure de combattre venu, elle devra le laisser aller faire couler le sang des adversaires avec les hommes. C’est là sa seule condition. Qu’ajouter ? Les prochains temps signeront-ils la chute finale de cette histoire, ou au contraire marqueront-ils son renouveau ? Seul le temps le dira.

Spoiler:
 


A PROPOS DE VOUS
☼ Prénom/Pseudo : Alexandre ... Alex !
☼ Age : 23
☼ Sexe : Barbu =D
☼ Expérience de rp : ... depuis mes 9ans. Même si ça volait pas haut.
☼ Pourquoi ce clan ? Pourquoi pas un autre ? =D
☼ Si vous venez à partir, imaginez la fin et/ou l'accomplissement de votre personnage: Je veux pas qu'il meure D: Mais si ça doit arriver, il se sacrifiera sans doutes pour les siens.
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Riku.
☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : c'est mon troisième perso ici =D
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? Kalter Hund


Le gagnant n’expérimente qu’autosatisfaction et orgueil.
En tant que perdant, tu as gagné quelque chose ayant bien plus de valeur.
Tu n’as pas à avoir honte.


Dernière édition par Yamamoto Gareki le Dim 18 Déc - 16:17, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Yamamoto Gareki

avatar

Non Joueur

Messages : 17
Date d'inscription : 17/12/2016

MessageSujet: Re: Yamamoto Gareki Dim 18 Déc - 1:40

Repost pour signaler que ma fiche est finie o/
-autant pas changer une mauvaise habitude <3-


Le gagnant n’expérimente qu’autosatisfaction et orgueil.
En tant que perdant, tu as gagné quelque chose ayant bien plus de valeur.
Tu n’as pas à avoir honte.
Revenir en haut Aller en bas
Maeda Ryohei

avatar

Admin
Kuge

Messages : 773
Date d'inscription : 24/06/2015

Feuille personnage
Age: 25 ans
Titre:
Liens:

MessageSujet: Re: Yamamoto Gareki Dim 18 Déc - 16:23

Après les quelques petites corrections, je valide cette fiche avec plaisir ! Tu connais la suite, donc amuse-toi bien avec ce nouveau personnage. ^_^



~
L-M-M-J-V-S-D
Administration & Guide : Présente
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Yamamoto Gareki

Revenir en haut Aller en bas
 

Yamamoto Gareki

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [East Blue- Shimutsuki] La forge de Yamamoto
» Yamamoto & co (arme à la demande)
» News IMHO
» James Fermal appelle Yamamoto & co. Est-ce que vous me recevez?
» [Shimotsuki] Yamamoto forge & co


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
..
..
...Ewilan RPG
...
..
..
..
..
...La Sérénissime...
.......