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 Etsuko ~ Flamme insaisissable

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Etsuko

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Civil

Messages : 23
Date d'inscription : 21/12/2016

Feuille personnage
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MessageSujet: Etsuko ~ Flamme insaisissable Mer 21 Déc - 5:44



Etsuko
☼ Nom : /
☼ Prénom : Etsuko
☼ Surnom : Etsu, Raku

☼ Âge : 20 ans
☼ Sexe : Féminin
☼ Statut : Civil – Elle se fait passer pour un guide auprès des touristes et des naïfs, les escroquant comme elle le peut, mais elle vit aussi de petits boulots et de brigandage. La vie n'ayant rien de facile pour elle, elle joue surtout des opportunités qu'elle trouve en chemin.

☼ Arme(s) : Un tantô pour se défendre et un sabre court de mauvaise facture pour le combat que l'on pourrait à peine qualifier de kodachi.




Sa mère
Elle ne l'a jamais connue et n'a pour seuls souvenirs que ce peigne décoratif et une lettre qu'elle lui a laissés. Bien qu'elle n'en connaisse pas la véritable signification – cadeau, regret ? – elle les garde comme ses biens les plus précieux et ne s'en séparerait pour rien au monde.



POUVOIRS ET MAITRISES

Sa piètre condition ne lui a pas permis pour le moment d'acquérir le moindre pouvoir ni la moindre maîtrise.




☼ Physique :

Difficile d'ignorer cette silhouette haute et svelte quand on l'aperçoit flâner dans la rue. Le regard se sent bien vite attiré par cette chevelure d'un joli rose et ce corps dont les habits dessinent facilement des formes pleines de promesses tacites. Elle n'a pas besoin de sourire pour offrir un visage vivace et on se laisse définitivement accrocher par ce joli minois lorsqu'on tombe sur ces deux prunelles tantôt turquoise, tantôt azur et dont l'éclat autant que les profondeurs laissent émerger un sentiment d'une étonnante ardeur.
Son déhanchement n'a rien des plus belles femmes de Yokuni, dont la parfaite éducation les porte sur le sol comme si elles y flottaient avec grâce, mais on y devine son plaisir de vivre et, lorsqu'elle se prête à ce petit jeu, un brin de séduction qui sait faire ses propres ravages.

Pourtant, cet air à la fois mutin et moqueur qu'elle porte presque avec dédain ne la rend pas aussi abordable qu'on l'aimerait. Insoumise et sauvage, elle sait par l'attitude de son corps autant attirer que tenir à distance ceux dont elle ne veut pas, peaufinant ses désirs en y ajoutant comme un éclatant vernis la couche de son satané caractère.
Elle n'aime que porter des tenues qui savent la mettre en valeur et qui feraient sans doute rougir les hautes dames à la vue de ces parcelles de peau rosée qu'elle laisse parfois découvertes. Mais il n'y a là aucune vulgarité dans sa façon d'être comme de se vêtir, elle ne cache rien ni ne dévoile, laissant tout deviner pour nourrir les imaginations fertiles. Sombres, clairs, colorés, ils changent au fil du temps et pourraient bien lui servir d'écrin, si elle avait le luxe de s'offrir des étoffes de qualité. Elle recoud et elle adapte, effaçant l'âge, les traces d'un sabre passé ou tout simplement la saleté pour masquer la vérité de sa triste condition derrière un paraître plus glorieux. On ne sait rien du tantô qu'elle cache toujours sous des plis soigneusement ajustés et on l'aperçoit parfois portant à sa taille ce sabre qui ne paye pas de mine, mais qui lui a bien valu la vie.

Quand on n'est plus satisfait par les formes généreuses masquées par cet odieux tissu, on s'attarde finalement sur les traits envoûtants de son visage. Ces lèvres d'un joli rose semblent ne demander qu'à être embrassées, se détachant délicatement de sa peau de pêche, que l'on voudrait volontiers attribuer à la jeunesse. Çà et là s'éparpillent sauvagement quelques mèches de cette chevelure mi-longue que l'on aimerait toucher pour en apprécier toute la douceur. On se laisse certainement charmer par cette couleur que l'on trouve précieuse dans sa rareté. Et puis finalement, trônent fièrement comme deux joyaux ces aigues-marines scintillantes qui savent à elles seules porter l'entièreté de son insaisissable tempérament.




☼ Caractère :

Dans sa stature autant que dans son attitude, il n'est pas difficile de déceler une ébauche de son tempérament. Elle n'a rien de ces femmes réservées et calmes, rien qui ne la ramène à une quelconque noblesse où la grâce et l'éducation parfaitement maîtrisée auraient laissé des traces bien visibles. Dans son regard tantôt dur, tantôt étincelant, on devine autant sa liberté que la difficulté des épreuves passées. Sa fierté et son assurance se devinent à son minois intransigeant et elle semble aussi têtue qu'indépendante. Pour vivre, pour survivre, elle n'a besoin de personne en particulier, elle s'accommode de la vie et en fait quelque chose avec, sans s'arrêter pour pleurer, sans jamais désespérer de rien. Le temps a rendu son cœur fort et elle n'a pas peur de l'adversité, ce qui la rend sans doute toujours un peu trop téméraire, quitte à prendre plus de risques que nécessaire. Mais elle ne voudrait pas d'une vie calme et plate, elle préfère largement fuir ses opposants ou se dresser pour les combattre de toutes ses forces que s'écraser et devenir une esclave de la société.
Cela l'a rendu fière, agressive, belliqueuse. Pour assurer sa propre existence, elle ne fait confiance à rien ni personne et détesterait bien se laisser berner par qui que ce soit. Elle trace son chemin seule, sans forcément laisser aux autres le loisir de l'accompagner bien longtemps. Ce ne sont que des crapules qui finissent toujours par la décevoir, elle le sait bien.

Derrière cette armure qu'elle voudrait rendre impénétrable, elle n'est pas pour autant de mauvaise compagnie, bien au contraire. Elle aime rire et s'amuser et n'a aucun mal à s'adresser aux autres, à moins que leur statut ne mette entre eux un gouffre infranchissable. Lorsqu'il n'est pas tant de combattre et que sa vie n'est pas en danger, elle se montre des plus joviales, profitant de tous ces petits instants qui forment autant son présent que ses souvenirs et elle n'a pas l'intention de laisser des rivières de larmes derrière elle. Espiègle, elle adore se moquer des autres ou les taquiner ne serait-ce qu'un peu, fonce tête baissée sur les points sensibles sans vraiment vouloir blesser plus que ça, seulement pour s'amuser un peu, car elle ne conçoit les relations ni comme des choses douces ni comme des choses mignonnes.
Elle joue même de sa propre personne, se montrant bien souvent enjôleuse lorsqu'elle est à l'aise, se plaisant à séduire les autres pour s'enfuir ensuite comme une voleuse, et bien souvent en leur ayant dérobé quelque chose. Mais il lui faut bien vivre n'est-ce pas ?



Convictions☼ Les clans:
Ce ne sont pour elle que de vastes entités dont elle ne sait finalement pas grand-chose. Elle a bien peu d'intérêt pour les hautes têtes qui les dirigent et ne s'en préoccupe pas vraiment tant que ça ne l'empêche pas de vivre sa vie. Elle n'est pas particulièrement attachée à son clan, mais n'a pas non plus vraiment envie d'en rejoindre un autre, à moins que les choses ne tournent mal pour elle et ce serait alors une bonne échappatoire.

☼ Les Kamis:
Comme à peu près n'importe qui, elle ne doute pas de leur existence, mais elle ne les loue pas vraiment pour autant. Elle ne pense pas franchement qu'ils puissent lui apporter grand-chose et elle ne se préoccupe d'eux ou les prie surtout quand ça l'arrange ; la dévotion, c'est pour les miko, non ?

☼ Le système féodal:
Ce n'est pas vraiment le genre de chose dont elle pourrait vanter les mérites puisqu'elle se trouve en bas de l'échelle. D'un autre côté, elle pense qu'elle n'aurait pas vraiment aimé vivre dans la haute société et elle a surtout du mal à concevoir quel genre de vie ça pourrait être. S'il est certain que dormir dans de grands palais doit être des plus agréables, elle préfère largement vivre ses folles aventures.

☼ Les organisations:
Elle ne connaît rien de ces organisations, n'ayant jamais croisé l'une d'entre elle, ni jamais rien eu à faire avec elles.

☼ Les derniers événements:
Elle vivait tranquillement sa vie dans un coin de Setsu qui n'a essuyé aucune des attaques. Eh oui, on ne peut pas toujours être au cœur de tous les drames !


Histoire


Je ne sais pas d'où je viens
Je ne sais pas où je vais
Ballottée au gré du destin
Je dois juste avancer


Le feu crépitait au fin fond de la taverne aussi obscure que crasseuse, illuminant tout juste le visage des silhouettes qui s'y étaient rassemblées, taillant d'étranges ombres sur les murs qui s'agitaient en suivant le mouvement des flammes. Ce n'était là que des malfrats, de ces idiots qui n'avaient jamais su vivre à la lumière du jour, de ces pauvres gens qui avaient tout perdu pour une raison ou une autre. Ils ne pouvaient plus vivre autrement maintenant, affamés, sauvages, parfois féroces. Compagnons d'un jour, ennemis de demain, même entre eux ils se méfiaient, riaient ensemble pour demain s’entre-tuer. Une pièce ou deux de plus faisait la différence, un peu de riz suffisait bien pour faire pencher la balance. Un succès et le sake coulait à flot ; un échec c'était le sang qui serait versé.
Ce n'était qu'une vie misérable où les nobles pouvaient bien leur cracher dessus autant que les exécuter, une vie minable qui les traînait trop souvent dans la boue, le regret, la souffrance et la tristesse. Leur compagnie n'avait rien de doux, tout était rude même, la chaleur ou bien le froid, la route ou bien l'attente, jamais ils n'avaient de repos, jamais ils n'avaient d'attaches. Ils n'étaient pas toujours utiles, parasites d'une société, ils vivaient de ce qu'ils lui arrachaient et ceux qui n'étaient plus assez forts, plus assez vifs, plus assez aguerris ne finissaient jamais leurs méfaits. C'était injuste, ils auraient pu vivre autrement, si seulement la société avait bien voulu les intégrer, les sauvant de cette dérive aussi inéluctable que mortelle.
Mais qu'importait tout cela ? Quand venait le bout du chemin, noble ou pauvre, bienveillant ou maléfique, ils connaissaient tous la même fin.

Pour elle, tout avait commencé il y a vingt années de cela.
Une mère l'avait mise au monde, mais qu'elles qu'en soient les raisons, elle l'avait abandonnée ou bien elle était morte. Comment pouvait-elle le savoir ? Parfois, quand elle y repensait, un peu mélancolique, elle détaillait ce peigne, faisait glisser ses doigts dessus dont elle en connaissait les aspérités par cœur. Elle avait renoncé à la lettre, n'en avait jamais brisé le sceau. Incapable de faire confiance à ce qu'on pourrait lui en dire, elle avait voulu apprendre à lire pour savoir d'elle-même, mais les caractères peints ou gravés étaient toujours restés obscurs à ses yeux, finalement elle ne saurait jamais.
Son père s'était occupé seul d'elle, du moins c'était ce qu'elle en savait. Il était mort trop tôt. Avait-il été aimant, heureux de l'avoir ? Elle n'y pensait même plus. À quoi ces espoirs futiles pouvaient-ils bien lui servir ? Il ne reviendrait jamais la chercher.

Elle était donc arrivée aux mains de son oncle, avant même de pouvoir véritablement se souvenir de quoi que ce soit, mais cela n'avait pas duré longtemps non plus. Il n'avait pas voulu d'elle. Peut-être qu'en fait, aucune de toutes ces personnes n'avait jamais vraiment voulu d'elle, n'avait jamais désiré ni la voir grandir, ni la voir sourire. Elle ne se souvenait même pas de son visage, mais il l'avait vendue. Avait-il si peu de cœur ? Avait-il des dettes ? Vraiment ? Quel était son vice, l'alcool, le jeu, les femmes ? Elle aurait bien voulu lui planter son poignard dans le cœur et le regarder se vider de son sang, mais comment aurait-elle pu le retrouver ? Elle ne connaissait même pas son nom.

Les femmes au moins là-bas avaient été gentilles avec elle. Elle avait eu une dizaine de mamans et elle avait grandi dans l'innocence. Elle avait souri, elle avait ri, toute petite, cavalant dans la maison sans comprendre ni se rendre compte de ce qu'il s'y passait. Elle avait bien aimé s'y rendre utile, n'avait jamais tant pris ça comme un travail. Et puis un jour, elle avait commencé à ouvrir les yeux. Petit à petit, en grandissant, elle réalisait de plus en plus ce qui se passait autour d'elle, réalisait ce pour quoi elle était destinée depuis qu'elle était arrivée ici ; et ça l'horrifiait.
Ce fut sans doute par chance qu'elle se trouva assez intelligente pour le comprendre suffisamment tôt. Cela lui laissa le temps de réfléchir à une échappatoire, de s'y préparer, car la vie ne serait jamais plus difficile qu'à partir de ce jour-là.

À l'aube de ce basculement, elle n'eut qu'à prendre tout ce qu'elle avait pour affaire et profiter de l'agitation de la nuit pour disparaître dans l'obscurité, dans ces moments où personne ne se préoccupait vraiment d'elle. Respirer pour le première fois le vent de la liberté fut comme grisant, une nouvelle expérience dont elle ne pourrait bientôt plus se passer, mais c'était aussi le froid, la solitude, la faim, la peur. Dans les rues de la ville, il n'y avait plus personne pour veiller sur elle et elle se rendit rapidement compte qu'elle était autant la proie des hommes ici que dans son ancienne demeure. Pire encore, elle ne devait compter que sur elle-même pour assurer sa propre sécurité et, armée d'un simple tantô, la fuite s'avérait bien souvent la meilleure des solutions.
Pourtant, elle était déterminée à faire quelque chose de plus intéressant de sa vie et son éloquence lui permit alors de s'entourer de quelques personnes. Ce n'était peut-être que des malfrats et des vauriens, mais ensemble ils étaient plus forts et même s'ils devaient passer leur temps à voler et mentir pour survivre, au moins pouvait-elle faire ce qu'elle voulait de ses journées, sans jamais qu'il n'y ait qui que ce soit au-dessus d'elle pour lui donner des ordres.

Même si ce genre de groupe se formait aussi vite qu'il se divisait, elle ne s'en formalisait pas et voyageait dans Setsu, ne restant jamais trop longtemps dans villes et villages pour se faire remarquer. C'était toujours là que les ennuis commençaient et elle préférait largement les laisser derrière elle. Un curieux hasard finit par lui mettre un vieux kodachi entre les mains et elle apprit à s'en servir pour se défendre, ce qui lui offrit en quelques sortes un peu plus d'indépendance. Ce n'était pas grand-chose, car personne n'avait jamais appris à se battre dans les règles de l'art, mais c'était toujours mieux que rien.
Les années passant, on ne pouvait pas dire que sa vie était véritablement devenue meilleure, mais elle s'en accommodait plutôt bien et n'hésitait pas à profiter des plaisirs de la vie, sans jamais s'attacher ni s'arrêter en chemin. L'expérience la rendait meilleure dans ses combines, alors qu'elle préférait vivre à la lumière du jour plutôt que terrée dans l'obscurité à voler ou à mendier. Ainsi, elle jouait de son éloquence ou de ses charmes pour trouver toutes sortes d'activités et se spécialisa notamment dans les arnaques qui marchaient bien sur les plus naïfs.

Sa vie d'itinérance lui permettait de ne pas se faire remarquer suffisamment, elle était assez maline, assez subtile aussi, pour que ses méfaits ne se découvrent pas trop ou pas trop vite. Et pour le reste, elle prenait d'autres occupations, plus honnêtes, plus difficiles aussi. C'est là tout ce qu'on pouvait dire de sa vie, elle s'en sortait, plus ou moins, plus ou moins bien. Elle riait, elle pleurait. Au coin du feu ou autour d'un verre de sake, elle avait bien des aventures à raconter, preuve d'un passé difficile mais auquel elle n'aurait su renoncer.
Les attaques, les endormissements, c'était autant de troubles dont elle ne fut pas vraiment affectée. Elle n'avait guère eu l'occasion de croiser de yokai, par chance sans doute, car elle avait bien peu d'armes contre les plus agressifs d'entre eux. Ceux qui tombèrent furent bien vite abandonnés. Qui avait les moyens de les entretenir quand survivre soi-même pouvait être si difficile ? C'était ainsi, qu'on l'accepte ou non.

La nuit passée, elle quitta l'auberge ; comme d'habitude. Qui pouvait lui dire maintenant de quoi serait faite sa journée ? Elle n'avait qu'à le découvrir par elle-même.


A PROPOS DE VOUS
☼ Prénom/Pseudo : Chaya / Ryohei
☼ Si vous venez à partir, imaginez la fin et/ou l'accomplissement de votre personnage: Obtenir une meilleure vie peut-être, vivre tout simplement, avec le sourire et en s'accommodant des soucis. Rien qui ne l'éloigne de son quotidien, finalement...



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L-M-M-J-V-S-D
Disponibilités RP sur le compte Maeda Ryohei
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Amadotsu Kodan

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Taisho

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Age: 36
Titre: Kazan Chinsei-ka, le volcan apaisé.
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MessageSujet: Re: Etsuko ~ Flamme insaisissable Mer 21 Déc - 22:30

Il va sans dire que ton cinquième compte est validé avec tout les honneurs qu'il se doit !
Vivement les écrits narrants les exploits de cette jolie roublarde !


L-M-M-J-V-S-D

Kazan Chinsei-ka
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Etsuko ~ Flamme insaisissable

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