AccueilFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Kyoaku

avatar

Civil

Messages : 15
Date d'inscription : 19/02/2017
Age : 27

Feuille personnage
Age: 27
Titre: Marchand/Pirate
Liens:

MessageSujet: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Dim 19 Fév - 11:41


   

   
KYOAKU
   ☼ Nom : Enfant des rues, il ne se rappelle pas de ce dernier.
   ☼ Prénom : Kyoaku
   ☼ Surnom : Dragon aux yeux jaunes (Ryû (dragon) Shisen (yeux) Kiiro (jaune).

   ☼ Âge : 27 ans
   ☼ Sexe : Masculin
   ☼ Statut : Officiellement : il est marchand pour le compte de Kenshu. Officieusement : il s’adonne à quelques actes de pirateries à ses heures perdues en mer.
   ☼ Arme(s) : Un tachi, pas trop long, pour se battre confortablement sur les embarcations. Il lui arrive aussi de s’armer de simples couteaux et de cordes, outils facilement chapardés et utilisables en toutes circonstances.
   
   


   

   
Lien:
 

   
Lien:
 

   
Lien:
 


   
   
POUVOIRS ET MAITRISES
   
Remarque : Ils seront développés en cours de jeu, puisque Kyoaku est un marchand et donc un Serf (pas de posts RP de base). Cependant, j’y fais référence dans l’histoire et y ferai référence dans mes RPs pour validation car il a hérité ses dons de ses parents. Si c’est possible, j’aimerais qu’il les utilise depuis petit, particulièrement les Maîtrises liées à sa moitié Yokaï.

       
  • La force des opposés (5 messages RP d'office)
    Kyoaku peut opérer une réaction entre les ions positifs et négatifs chargés dans l’air et dans les objets en métal. Il peut ainsi déformer la matière ou la briser après un contact prononcé avec l’objet en question. Aussi, ce pouvoir lui sert principalement à se libérer de liens solides.
    Cependant, cette capacité survoltée ne fonctionne pas sur d’autres corps (cordes, cuir, personnes). De plus, le contact avec la chaîne ou la menotte doit être prolongé et la surface doit être importante (une majorité de la main) pour un effet optimal. Pendant une durée variable et après l’utilisation de cette capacité, Kyoaku a également moins de force dans les mains, ce qui peut s’avérer handicapant en cas d’affrontement immédiat après la fuite.
       
  • Le deuxième pouvoir sera développé en RP (15 messages Rp d'office)
       
  • Le troisième pouvoir sera développé en RP (35 messages Rp d'office)
       

   

   

       
  • Les écailles (15 messages RP d'office)
    La nature de métisse de Kyoaku lui confère, depuis sa naissance, une résistance particulière aux coups et aux blessures tranchantes. Les petits hématomes et les coupures légères ne mettent pas plus de vingt-quatre heures à disparaître. Il est par contre évident que, plus le coup est sérieux et l’entaille profonde, plus il mettra de temps à guérir. Cependant, l’avantage de cette cicatrisation rapide est qu’elle empêche les plaies de s’infecter.
    Cela ne dispense pas le bandit de ressentir la douleur et de l’affaiblir, puisqu’il est alors victime d’un important besoin de dormir, lorsqu’il est grièvement blessé. De plus, sans qu’il ne sache pourquoi, ses os ne sont pas plus résistants que ceux d’un humain lambda (au contraire de sa peau). Il n’est donc pas à l’abri de vilaines fractures et de guérisons frustrantes mais standards. L’expérience n’a fait que forger sa prudence et sa résistance à la douleur mais cela ne lui suffit pas toujours s’il a de graves ennuis. Il est aussi suffisamment malin pour savoir que ses membres ne repousseront pas s’ils sont séparés du reste de sa chair...
       
  • La puissance (40 messages RP d'office)
    Le marchand a réussi une fois, lorsque son secret fut menacé, à libérer une force qu’il n’envisageait pas pouvoir développer. Depuis cet instant, d’ailleurs, il n’a pas su la faire émerger à nouveau, comme s’il fallait attendre qu’un nouveau danger pointe le bout de son nez. Quoi qu’il en soit, Kyoaku s’était senti puissant, bien plus qu’un homme peut l’être. Son apparence avait changé : ses canines avaient grandi, ses muscles avaient pris du volume et ses cheveux avaient poussé, comme nourris par la soif d’éradiquer le mal qui menaçait sa survie.
    S’étaient ensuite présentés deux jours complets où le garçon qu’il fut s’était effondré dans la forêt, sans pouvoir faire autre chose que ramper vers la rivière la traversant pour s’hydrater. Le jeune homme ne sait pas s’il réussira à user à nouveau de ce talent mais sait que l’un des désavantages sera également qu’au lieu de protéger sa nature, cette « révélation » pourrait étendre la rumeur qu’il est un Yokaï, si plusieurs témoins assistait à cela.
       
  • La sagesse (80 messages RP d'office) – La troisième Maîtrise sera développée en RP
       

   

 

   
☼ Physique : Kyoaku mesure 177cm pour 70kg. Les années difficiles qu’il a vécues en tant qu’enfant ne lui ont pas permis d’être gras mais sa fine silhouette permet de dessiner sur son corps une belle musculature. Aussi fort que rapide, le jeune homme est endurant et agile. Il passe d’ailleurs beaucoup de temps à grimper sur les mats des bâtiments dont il a le contrôle. Sa nature de métisse lui permet de résister plus facilement à tous types de blessures et son corps souffre peu des affrontements. Ses cheveux bruns foncés, rarement coiffés, sont finalisés par des pointes rouges. Bien qu’on puisse penser à une teinture, cette variation de couleur est naturelle et poursuit l’extrémité de la chevelure du marin, quelle qu’en soit la longueur. Ses yeux, d’un jaune prononcé, en surprennent plus d’un mais donnent à son regard une intensité fort séductrice. Kyoaku est un garçon plutôt enthousiaste et charmeur ; ainsi, beaucoup de femmes oublient de résister à son teint hâlé par le soleil de la navigation. Son air rêveur lorsqu’il est près des ports donne l’impression qu’il souhaite atteindre une île inconnue ou aller toujours plus loin. De quoi ? Personne ne le sait vraiment.

Le marchand s’habille d’une manière originale. Mêlant étoffes de qualité et vieux chiffons, on peut distinguer chaque élément, tant les matières sont dissociées. Souvent revêtu d’une simple tunique blanche, le haut de son corps est également paré d’une veste dont il retrousse souvent les manches pour une allure plus décontractée. Autour de sa taille se trouve la seule et unique protection de type armure que Kyoaku a eu le luxe de pouvoir se faire offrir par un équipage généreux. Au-dessus de la corde maintenant cette protection est nouée une écharpe violette, qu’il ne quitte jamais. En-dessous, une autre vieille étoffe est fixée à sa taille, descendant sur ses jambes souples et fines. Ces deux vêtements appartenaient à sa défunte mère, de laquelle il n’a pu garder que ses haillons. Les jambes du jeune homme sont en général recouvertes d’un simple hakama serré et noir que Kyoaku a cousu lui-même ; il descend sur des bottines simples, noires également et assez abîmées. Dans cette ceinture originale est placé son tachi, seule arme qu’il manie de façon aisée. Cette arme, à la base de bonne facture, est plutôt vieille et mériterai d’être mieux entretenue.

Kyoaku porte un seul bijou, autour du cou. C’est une petite plaque à la gravure ancienne qu’il dit avoir subtilisé à des marchands mais dont il n’aime pas expliquer l’origine en détail. Les femmes ayant eu l’occasion d’effeuiller le marin ont pu constater que son tatouage représentant un dragon entoure son avant-bras avec sa queue et son corps, poursuivant son trajet jusqu’à atteindre l’omoplate de Kyoaku. Malgré que ce tatouage ait été fait à la fin de l’enfance du garçon, il ne s’est pas déformé avec les années. Certains disent que le dessin est si bien réalisé qu’on pourrait avoir l’impression que le dragon bouge sur le corps du jeune homme. Finalement, Kyoaku porte des gants en cuir faciles à mettre et à enlever, qu’il a également confectionnés lui-même. Ils lui permettent de préserver ses mains des différents travaux à effectuer sur un bateau.


   

   
☼ Caractère : À terre, Kyoaku est d’un naturel à couper le souffle. Optimiste mais plutôt calme, il aura tendance à accueillir et à saluer ses compatriotes Kenshu ou ses collègues commerçants avec enthousiasme, familiarité mais aussi avec retenue et politesse. Il sait utiliser les bonnes formules pour convaincre et vendre et ainsi faire passer ses arguments parfois houleux. C’est malgré tout quelqu’un de franc, qui n’aime pas mentir et préfère utiliser la vérité, au risque de voir son affaire s’envoler (raison pour laquelle il ne roule pas sur l’or). De nature amicale, le jeune homme défendra sans hésiter les paysans, enfants et autres dames en difficulté, se sentant naturellement proche d’eux, aux vues de son passé de pauvreté. Ses sourires sont rares mais sincères et le rendent d’autant plus charmant aux yeux de tout le monde.

On peut être étonné du nombre d’endroits et de gens qu’il connaît, principalement à Kenshu mais aussi ailleurs en Yokuni. Ses nombreux voyages et traversées lui ont permis de négocier avec de nobles gens comme avec de véritables voyous. Kyoaku sait alors quelle baie emprunter pour contourner les attaques et quels chemins éviter pour limiter les embuscades. Cependant, il sait également les provoquer, notamment pour ne pas louper une bonne affaire. Le marin a également une grande expérience de la vie en équipage et de la façon dont on peut en diriger. Il a connu beaucoup de capitaines et a pu s’amuser à prendre le commandement de quelques bâtiments de différentes tailles. Apprécié, c’est en général avec le sourire que ses connaissances le retrouvent.

Inutile de se mentir, Kyoaku est également un homme apprécié des femmes et il ne s’en plaint pas. Depuis que les plaisirs de la chair ont fait leur entrée dans sa vie, il ne rechigne jamais sur un agréable moment en charmante compagnie. Pour le moment, ces instants sont de petites périodes de bonheur, comme un bon repas ou une bonne affaire commerciale mais il ne pense s’engager nulle part car le long terme lui fait peur. Il fuit d’ailleurs la routine et cherche constamment l’aventure, quitte à ne pas savoir où dormir le soir-même.

En mer, il arrive qu’on entende une autre version et c’est alors comme si deux personnes existaient dans un corps. La navigation donne un air affirmé et déterminé à Kyoaku, qui a parfois tendance à énerver ses camarades de voyage. En temps normal, ces éléments pourraient être des qualités mais cet air se transforme rapidement en attitude et, si les choses ne se déroulent pas comme le jeune homme les avait imaginées, il peut alors devenir le contraire de lui-même. Arrogant, provoquant et se pensant tout permis, il aura tendance à s’imposer à bord et à ne plus écouter les consignes et les conseils.

Fonçant tête baissée, il devient alors désorganisé et prend souvent des risques qui peuvent un jour coûter la vie à plusieurs personnes. Alors prétentieux et hautain, il peut surestimer ses capacités de combattant et oublier qu’il n’est pas aussi doué qu’un Samouraï, bien qu’il soit tout de même bon combattant. Il arrive encore aujourd’hui que Kyoaku se fasse capturer ou enfermer par l’équipage, sans eau et nourriture pendant des jours, en guise de leçon. Résistant plutôt bien à la faim et à la soif ainsi qu’à certaines blessures, cela ne lui a jamais permis de se remettre en question, raison pour laquelle il se fait encore piéger aujourd’hui.

Incroyablement rêveur, alors qu’il se fait parfois confier des tâches ennuyantes, il n’est pas étonnant de le voir flâner sur le pont ou dans la ville tandis qu’on lui a ordonné de faire quelque chose. Kyoaku a tendance, en réalité, à ne servir que ses propres intérêts. Lorsqu’ils rejoignent ceux d’un éventuel partenaire, les choses se passent bien. Mais s’il tombe sur quelqu’un qui ne saura comprendre son individualisme momentané, des conflits risquent de voir le jour. C’est lors de ces conflits que le jeune homme fait trop confiance à ses capacités de métisse et qu’il risque le plus d’être découvert.

Son envie d’être seul le prend tout à coup et il manque souvent des opportunités de creuser certaines relations sur le long terme, que ce soit avec les femmes ou certaines relations professionnelles. Ainsi, bien qu’il soit reconnu pour son talent à dénicher de bonnes marchandises, il n’est pas toujours reconnu comme un être sociable et facile à appréhender (suivant la personne que l’on interroge). Kyoaku est cependant respecté pour le fait de toujours tenir ses promesses, bien qu’il n’en fasse pas souvent. Et, bien qu’il soit mystérieux sur les éléments de son passé, il sait faire preuve d’écoute et donne souvent des conseils en fonction de ce qu’il a vécu ou observé partout en Yokuni. Peut-être rencontrera-t-il des êtres capables de tempérer sa passion pour la vie et, a contrario, d’encourager son envie d’en profiter pour qu’il devienne quelqu’un d’équilibré. Mais peut-on l’être quand on est né mi-Yokai ?


   
Convictions☼ Les clans: Kyoaku est au courant des spécificités de chaque Clan, surtout de par le fait qu’il voyage énormément. Grand observateur et attentif aux conversations, il a pu apprendre au fil des années toute l’histoire de Yokuni, passant de l’Enfer Écarlate aux derniers évènements. Il est cependant trop jeune pour avoir participé à cette reconstruction.
Le marin a un grand intérêt pour son Clan, qu’il ne quittera probablement pas puisqu’il est né sur les terres qui devinrent celles de la foudre. Il ne s’y sent pourtant pas bien intégré, notamment par le fait qu’il doit cacher ses origines. Il garde donc toujours un certain mystère quand on lui pose des questions, pour éviter les bourdes. Aucun Clan en particulier ne l’intéresse plus qu’un autre. Kyoaku aime découvrir et est assez ouvert d’esprit.


☼ Les Kamis: Étant lui-même issu d’une union mixte Humain/Yokai, il croit à autre chose que la vie humaine et donc également aux Kami. Cependant, sa vie ne lui a pas permis de se consacrer à quelconque croyance, ayant toujours dû se débrouiller par lui-même. Il juge que les Kami n’auraient rien pu faire pour l’aider et qu’il est maintenant bien trop tard pour cela. Il est méfiant auprès de ses « congénères » et se sent moins proche d’eux que des humains, sa mère lui ayant toujours peu venté le caractère des Yokai et la population également.
Concernant ses pouvoirs, le marin maîtrise la foudre et aura, une fois le nombre de réponses RP atteint, ses trois pouvoirs. Il tient ses capacités de sa maman, certaines autres (Maîtrises, principalement) venant de son père.


☼ Le système féodal: Comme dit plus haut, Kyoaku est touché par les personnes en difficulté pour la bonne raison qu’il l’a également été. Actuellement, sa situation est moins précaire mais, suivant les mois et les ventes qu’il effectue, il peut ne pas manger tout à fait à sa faim et donc retrouver quelques souvenirs désagréables de son enfance. La maladie et la famine ont fait partie de son quotidien. Il a appris à voler mais aussi à demander honnêtement à de nobles citoyens de les aider, sa mère et lui. Bien que cette époque soit révolue mais ait laissé des traces, il n’a pas gardé de rancœur auprès des nobles radins parcourant les terres Kenshu.
Le jeune homme connaît le Bushido mais n’aimerait pas du tout en appliquer les principes. Le simple fait qu’il ait honteusement mendié, volé et fasse maintenant passer son plaisir avant le reste l’empêche même de lire les pages de ce code sacré. Kyoaku est conscient des regards qui pourraient se poser sur lui et son tachi. Il lui arrive de le dissimuler légèrement, s’il pense que c’est trop dangereux de l’exposer mais, d’une manière générale, il évite de se poser trop de question et avise sur le moment.


☼ Les organisations: Le jeune homme a déjà entendu les noms de ces organisations mais n’en connaît pas le système. N’ayant pas encore eu affaire à celles-ci, il ne s’y intéresse pas.

☼ Les derniers événements: Kyoaku était en mer, lorsque les évènements sont arrivés, il n’a donc pas été victime des dégâts à Kenshu, ni ailleurs. Par contre, la majorité des hommes de l’équipage s’est endormi sans se réveiller et le jeune homme a dû gérer la situation quasiment tout seul pour rentrer. Prenant le rôle de capitaine, il a en plus fait le tour de l’embarcation et assumé la tâche des hommes « absents » pour finalement subir un naufrage à cause d’un rocher invisible aux yeux de son équipage paniqué. Rentré à la nage et seulement deux membres de l’équipe, sans butin, c’est en plein chaos qu’il revient sur ses terres, se demandant ce qui a bien pu se passer.


   
Histoire « Les corps de deux mondes peuvent-ils ne faire qu’un ? » avait demandé la jeune femme au Yokai. « Enlaçons-nous pour voir. » avait dit le Descendant du Dragon. Et c’est passionnément que le couple s’était épris et unis à l’époque. Âgée de dix-neuf ans, celle qui deviendrait mère d’un métisse ne demandait rien de plus que d’épouser un riche et noble Samouraï mais, au lieu de cela, elle ne trouva que désolation et pauvreté. Chassée de chez elle et bonne à rien, la gueuse n’avait alors aucune chance de trouver le bonheur et, entre deux expériences de prostitution, elle avait rencontré le Descendant du Dragon. Magnifique jeune homme au teint halé et aux yeux dorés, elle s’était laissée séduire par sa voix grave et sa présence rassurante, sans chercher à savoir qui il était réellement. La jeune femme cessa alors de coucher pour l’argent et compta sur son compagnon de galère pour lui trouver à manger et lui procurer quelque compagnie agréable. La confiance s’installa rapidement et elle tomba alors complètement sous son charme, oubliant même la nature de son compagnon Yokai, origine qu’il lui avait précédemment révélée dans le plus grand secret. Il était le fils de Dragons aujourd’hui disparus, êtres si purs qu’ils ne s’étaient jusqu’alors jamais mêlés aux humains. Leur descendant ignorait si d’autres congénères existaient encore, sa longévité ne connaissant pas vraiment de limites, raison pour laquelle il s’était tourné vers ces êtres inférieurs. Alors dépassé par sa curiosité envers la jeune femme, l’inconnu avait pris l’habitude de prendre forme humaine pour rencontrer sa belle et assouvir sa passion. Chaque soir, il se devait d’aller se cacher pour laisser sa nature reprendre ses droits et ses gènes de Dragon. Car si les transformations humaines devenaient trop fréquentes, il risquait de devenir Humain pour de bon et, à l’époque, même fou de la demoiselle, il ne le voulait pas, fou également de liberté et loin des obligations.

C’est alors qu’elle aurait le plus eu besoin du Descendant du Dragon qu’il la quitta, la laissant enfanter dans une maison abandonnée. Elle mit plusieurs jours à se remettre de l’accouchement difficile mais allaita son enfant, coûte que coûte. Le Yokai revint alors sous sa forme originelle pour retrouver son fils ; la jeune femme lui hurla de ne plus jamais se présenter devant elle, de laisser son enfant tranquille et de retourner à sa nature si dégoûtante. Se sentant trahie, elle ne pensait pas un seul mot de ce qu’elle dit ce jour-là mais le Descendant du Dragon fuit alors le territoire pour ne plus jamais revenir voir celle dont il était éperdument tombé amoureux. La pauvre femme obtint bien peu d’intérêt des hommes après cela et dû se débrouiller pour voler et mendier au plus offrant son repas du soir. Elle ignorait si c’était la chance ou les Kami qui se mêlaient de son destin mais elle resta en vie dix longues années, en compagnie de son fils, auquel elle apprit la survie. La jeune femme n’était fière que de son enfant et de la manière dont il apprenait et reproduisait ses piètres techniques. Il en avait d’ailleurs améliorées quelques-unes et permis même à sa mère de dormir dans une maison de paysans cinq années supplémentaires. Elle le prénomma tard et pris quelque chose au hasard, décrivant le caractère du garçon : Kyoaku (voyou). Un nom pourtant fort et solide, comme l’avait été son amant de l’époque.

Dès sa naissance, alors qu’elle ne put le nourrir que modestement, la jeune femme avait remarqué que son fils, contrairement à elle, ne tombait que rarement malade. Lorsque c’était le cas, il se rétablissait vite, alors qu’il mangeait souvent moins que sa mère. Les éraflures ne le faisaient pas pleurer et les coups d’autres enfants ou d’adultes intransigeants ne lui faisaient verser que quelques larmes. Cette force, il la tenait de son père, elle en était convaincue. Plus qu’un caractère, c’étaient les gènes qui permettraient à son enfant de grandir et de prospérer dans ce monde cruel. Oui, elle en était fière de son fils, son fils fort qui, à dix ans, se conduisait déjà de façon plus mature que la jeune femme. Et pourtant, il avait des questions de petit garçon : « Pourquoi les autres jouent et pas moi ? Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir de maison ? Faut-il vraiment avoir de l’argent pour cela ? Pourquoi n’ai-je pas de père ? »

La dernière question lui brisa le cœur car, bien qu’elle se sente trahie, elle ne put s’empêcher de penser que c’était de sa faute si le Yokai était parti. Lui aurait su les protéger, donner à manger à Kyoaku et même lui parler de ses origines. Il aurait pu les aimer tous les deux... surtout elle. Continuer de la chérir et de lui faire penser qu’elle pouvait être une bonne mère. Mais elle l’avait exclu de sa vie et plus jamais il ne reviendrait. C’est un soir de grand calme et de grand silence que la jeune femme décida de conter maladroitement son histoire et le peu de ce qu’elle connaissait de celle du Descendant du Dragon à son précieux enfant.

- Maman est humaine, mon chéri... Mais ton père... Venait d’un autre monde. C’est notre amour qui t’a donné naissance. Cependant, les Yokai ne doivent jamais dire qui ils sont.
- Pourquoi ?
- Parce qu’on doit les tuer, s’ils le font... Beaucoup d’entre eux font du mal, beaucoup de mal, surtout à nous, les pauvres. Et certains se cachent loin d’ici pour éviter les Hommes.
- Mais toi, tu n’as pas tué papa. Tu en es même tombée amoureuse.
- Moi, je... j’avais peur... Et il m’a aidée, beaucoup aidée.
- Alors pourquoi il n’est plus là ?
- Il a sûrement dû... retourner se cacher, mentit-t-elle.

Kyoaku ne développa pas de haine envers son père et comprit rapidement ce que voulait dire se cacher. La jeune mère l’empêchait souvent de courir et de se battre pour de la nourriture, lui expliquant ensuite que ses « capacités » pouvaient être révélées et qu’on pourrait tenter de le capturer. Le garçon n’avait alors pas peur mais par respect pour sa mère, il se contenta de rester calme quelques années supplémentaires, trouvant refuge avec elle dans une maison de paysans. Le vieux monsieur vivant ici était un ancien Samouraï, reconverti Sensei et n’accepta de devenir le Maître du garçon qu’à une condition : qu’il mérite le droit de porter une lame. Après des semaines et des semaines d’entrainement sans arme, le vieil homme lui légua un tachi, vieux cadeau dont il avait hérité. Alors habité d’une grande admiration pour ces vieilles personnes, Kyoaku développa une envie intense de protéger ceux dont la cause ressemblerait à la sienne, ceux qui, même démunis, aidaient les autres.

Mais c’est dans la quinzième année du garçon que tout changea. Il n’en crut pas ses yeux lorsqu’il trouva sa mère allongée et morte dans la grange. C’est d’abord un cri de désespoir que le Sensei et son épouse entendirent puis le garçon se jeta sur le cadavre, cherchant désespérément traces que le couple aurait pu laisser. Rien. La peau de sa mère, aussi abîmée qu’il y a cinq ans, ne laissait paraitre aucune nouvelle cicatrice. Toujours amaigrie, il soupçonna alors simplement qu’elle avait arrêté de se nourrir. Mais comment Kyoaku n’avait-il pas pu voir la tristesse de sa mère ? Il entra alors dans une colère noire et, sorti de la grange, il rencontra ses accueillants. Sa colère le fit instantanément dégainer, sans que ni l’un ni l’autre vieux ne puisse dire quoi que ce soit. Ses cheveux poussèrent et sa carrure se transforma, devenant plus imposante et plus musclée, dévoilant également son premier et unique tatouage.

Spoiler:
 

Le vieil homme comprit alors qu’il avait fait une erreur en donnant ce sabre à un Yokai et, imaginant que le monstre puisse en faire mauvaise utilisation, il prit la fuite avec son épouse ; le garçon ne les revit plus mais se dit qu’il valait mieux ne pas les recroiser, étant donné qu’ils connaissaient son secret. Et c’est seul qu’il retourna dans la grange, récupérer les affaires de sa mère. En partant, laissant la maisonnette brûler du feu qu’il avait allumé, il serra dans sa main le pendentif que sa génitrice lui avait donné ce soir de grand calme et de grand silence. Il se jura alors de retrouver son propriétaire, son père, pour lui annoncer que la femme qu’il avait abandonnée était morte.


***

Un homme aux yeux jaunes agonise sur le sol. Cela fait maintenant plusieurs heures qu’il supportait sa blessure à l’abdomen, le dos calé sur un arbre dans une forêt isolée. Il repensa à la vie qu’il aurait pu avoir s’il avait laissé quelques temps de côté sa liberté chérie. Et c’est alors qu’il revit des images de son nourrisson de fils que ce dernier apparut devant lui. Les yeux jaunes du Descendant du Dragon, Kyoaku les reconnut alors qu’il s’approcha de l’être surnaturel. Réalisant à peine que l’homme ensanglanté était son père, il s’assit sans hésitation à ses côtés, sans air de compassion aucun. Alors âgé de vingt ans, Kyoaku a l’allure d’un magnifique jeune homme, à présent.

- Ça fait cinq ans que je te cherche et je te trouve en train de mourir, dit-il, le regard vide posé sur la plaie de celui qui s’est enfui.
- J’aurais aimé te rencontrer dans d’autres conditions, moi aussi... répondit le Descendant du Dragon, le sourire aux lèvres.
- Je me serais bien passé de cette rencontre mais... j’ai promis à maman de te retrouver pour t’annoncer sa mort.

Le Yokai sursauta, ce qui le fit grimacer de douleurs.

- Comment a-t-elle..?  se contenta-t-il de demander.
- Je l’ignore encore, je l’ai retrouvée inanimée. Peut-être a-t-elle arrêté de manger, désespérée d’attendre ton retour. Elle m’a quelque fois parlé de l’amour qu’elle te portait. Mais elle te détestait aussi. Maman m’a dit que tu avais fui.
- Je suis parti, c’est vrai. Toi qui portes mes gènes, tu te rendras vite compte que la liberté est un trésor que nous Yokai devons chérir. Car il suffit que nous révélions qui nous sommes pour être emprisonnés à jamais.
- Tu n’étais pas prisonnier en révélant tes origines à maman...
- J’étais prisonnier d’un amour qui m’a attaché à ce monde, un monde qui n’est pas le mien. J’ai aimé ta mère comme jamais je n’aimerai personne d’autre et ça m’a rendu faible. Je suis revenu te voir lorsque tu es né mais, bien sûr, elle ne t’a pas détaillé toute la situation.

Le Descendant du Dragon lutte pour éviter la souffrance. Un simple homme, aussi entrainé soit-il, aurait déjà succombé à une telle blessure. Mais il lui restait quelques capacités.

- Sur quoi aurait-elle pu mentir ? interrogea Kyoaku, un peu plus intéressé par les propos de son géniteur.
- C’est elle qui m’a demandé de partir. Elle m’en voulait... et je peux le comprendre. Si j’avais raisonné en humain à ce moment-là, je me serai sûrement battu pour la garder près de moi. Elle m’a rendu ma liberté. Mais regarde ce que ça a donné... Je ne peux plus reprendre ma forme initiale. Je ne suis ni Yokai ni humain, à présent. J’ignore si je vais survivre et, si c’est le cas, ce que je vais bien pouvoir faire avec ce corps. Je passerai probablement ma vie à fuir. Et tu feras de même.
- Je ne suis pas comme toi.
- Je le sais bien. Tu as un caractère bien plus humain que le mien... Mais tu possèdes les gènes des Dragons. Alors fais attention. Dans ta position, choisir un camp est impossible, tout comme dans la mienne.

Perplexe, le jeune homme se relève, désireux de partir et de rester à la fois. Il est avec la personne qui peut lui apprendre à vivre d’une façon qu’il ne connait pas, lui apprendre quelles sont ses véritables origines. Mais c’est avec regret que Kyoaku constate qu’il n’en a rien à faire, qu’il souhaite vivre sa vie comme bon lui semble. Qu’il ressemble affreusement à son père...

- Je...
- Je vais disparaitre. Un jour, peut-être, nos chemins se recroiseront. Dans ce monde, Humain, Yokai ou dans une autre vie. Je trainerai avec moi tout le reste de ma vie le regret de ne pas t’avoir connu. Mais quoi que tu fasses, l’allure que tu as aujourd’hui me fait penser que je serai fier de toi. Alors vole, navigue, cours... vis ta vie comme je l’ai vécue. Mais toujours avec la peur de mourir. Car quand on n’a pas peur, on rate l’opportunité d’aimer ce qui nous entoure avec toute la force dont nous sommes capables.

Kyoaku écarquille les yeux, puis finalement soupire. Son père vient de disparaitre, comme il l’avait annoncé. Il devient poussière d’or portée par la brise légère soufflant les branches des arbres. Kyoaku ignore s’il reverra son père un jour mais il a tenu sa promesse, seules chaînes qui l’empêchaient encore d’avancer.


***

Considéré comme un bon à rien par les riches habitants de Kenshu, Kyoaku resta discret lorsqu’il retourna à son quotidien. Au prix de nombreux repas manqués, il s’éloigna petit à petit des humains, sans pour autant oser se renseigner sur les Terres Neutres, endroit où il aurait pu être mieux vu selon ses idées reçues. Il garda ancrée en lui cette envie de s’enfuir, d’aller vers autre chose que cela, à présent que le but de sa vie fut atteint. Et c’est fatigué de combattre qu’il s’enfuit, un jour, vers le port le plus proche. Désireux de se cacher, il trouva refuge sur une petite embarcation et ressentit pour la première fois le bien-être intense de flotter vers ailleurs... sans que le moyen de transport n’ait encore embrassé les flots. Une fois certain que ses poursuivants furent partis, il explora discrètement le bâtiment baignant dans cet élément jusque-là redouté et s’attarda sur le pont où l’étendue bleutée et l’air marin provoquèrent en lui un sentiment de quiétude alors jamais éprouvé.

C’est sur ce bateau qu’on lui fit confiance pour la première fois, l’équipage composé de marchands étant intrigués par le regard doré du jeune homme. On testa alors ses limites, ses capacités et on lui expliqua les codes de la navigation. Kyoaku apprit à nager brutalement, puisqu’on le poussa violemment dans l’eau, le contraignant à frôler la noyade. Une fois remonté à la surface, il cracha pendant une journée entière l’eau salée qui brûla ses poumons mais, pour la première fois de son existence, il se sentit capable de se défendre contre la mer, d’y survivre et d’en comprendre les contraintes. Il retourna se baigner entre chaque transaction et compris aussi le sens de ces dernières, saisit l’intérêt d’en comprendre les limites... pour finalement mieux les dépasser.

Grâce à ses différents apprentissages, il trahit cette première « famille » en utilisant leur nom pour retirer plus de bénéfice d’une affaire importante. Content de cette nouvelle indépendance, il rapporta son butin mais l’équipage le fut moins et le priva pendant plusieurs jours d’eau et de nourriture pour faire comprendre à Kyoaku qu’on ne pouvait pas rompre de contrat avec d’importants clients ou en dépasser les conditions. Le bandit en herbe entendit mais n’appliqua pas ces conseils. Les semaines et les mois passant lui firent alors développer deux identités. Les plus jeunes membres ou les moins malins se rallièrent à lui et, profitant du nombre, le bandit pu boycotter ainsi plusieurs groupes en retirant des profits systématiques sur les affaires contractées officiellement grâce à une réputation en plein essor.

Mais plus que les négociations et l’appât du gain, plus que les liens aux personnes ou à des lieux, Kyoaku développa un amour pour cette liberté éphémère que les embruns marins ne cessent encore aujourd’hui de lui rappeler. Conscient que seul, il ne peut arriver à rien, il tient à nourrir la curiosité et à maintenir certains partenariats, tout en conservant le mystère sur sa nature et son passé. Sept années que cela dure, sept années durant où il fit la connaissance de marins et autres poissonniers, endossant le rôle de coéquipier ou de capitaine (souvent par la force des choses). Il avait choisi la mer comme espace de liberté et les bateaux étaient comme ses jambes à présent. Son comportement parfois trop ambitieux lui posa quelques problèmes mais il se sentait bien ainsi, libre de tout engagement. Il garda cependant toujours à l’idée qu’il ne devait révéler sa nature à personne, point sur lequel ses parents étaient d’accord et leçon qu’ils lui avaient tous les deux donnée, chacun à leur façon.


   
A PROPOS DE VOUS
   ☼ Prénom/Pseudo : Wolfangel, Wolf ou Wolfy, comme vous voulez.
   ☼ Age : 26 ans.
   ☼ Sexe : Féminin.
   ☼ Expérience de rp : Je dois en être à quatorze/quinze ans.
   ☼ Pourquoi ce clan ? L’ordre des choses veut que je n’ai pas encore de Kenshu. Smile
   ☼ Si vous venez à partir, imaginez la fin et/ou l'accomplissement de votre personnage: Je ne partirai pas... è_é Mais je ne vois pas mon perso réaliser de grandes choses, contrairement aux quatre autres. Celui-ci est plus décontracté.
   ☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Grâce à mon premier compte : Nakamura Takeshi, au deuxième : Setsu Akane, au troisième : Shuzen Seiko et au quatrième : Chizuru Saya.
   ☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : Vous le connaissez déjà. Razz
   ☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? Gâteau au chocolat mais je ne suis pas du tout sucré... mes goûts n’ont toujours pas changé. Razz
   


L -M - M - J - V - S - D


Dernière édition par Kyoaku le Dim 19 Mar - 14:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Amadotsu Kodan

avatar

Admin
Taisho

Messages : 1133
Date d'inscription : 06/05/2014

Feuille personnage
Age: 36
Titre: Kazan Chinsei-ka, le volcan apaisé.
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Dim 19 Fév - 20:55

Coucou !

Pour un souci d'équité, je vais poster ici les deux trois points qui m'ont fait tiquer à propos de la présentation de Kyoaku. Si celle-ci s'avère écrite avec le soin que ta plume sais toujours apporter, à l'exception de quelques répétitions pas bien méchante, elle n'est pas exempte de zone de doute du côté narratif, bien au contraire.

  • - Le point le plus nébuleux concernant le pirate est son origine Yokai. On en avait déjà parlé, mais je sais savoir ce dont je suis conscient uniquement parce que nous avons échangé sur le sujet. Sauf qu'un autre lecteur, lui, risque d'être perdu. Ainsi, il est difficile de savoir, d'un point de vu extérieur, à quel sang est mêlé celui de ton héros. Le Descendant du Dragon est-il un authentique Dragon ? Dans ce cas, sa fin est des plus étonnantes au vu de son immortelle et incroyable nature. Si, comme le dit son appellation, il est le descendant d'un dragon, donc métisse, Kyoaku serait ainsi d'une seconde génération de semi-yokai ?

  • - Le second point qui m'a étonné est l'absence totale dans cette histoire de rapport à la piraterie. En vérité, on est au courant de cet aspect du personnage que parce que la chose est indiquée dans le caractère et le physique de celui ci. De plus, dans ces deux parties, on ne sait pas vraiment si il est capitaine ou simple matelot... Hors, il me semblait que tu voulais en faire un propriétaire de navire. Pour ainsi dire, il n'est même pas fait allusion de l'Océan dans ta présentation... J'avoue qu'à mon sens, ça aurait dû être le cœur même de ton récit... Celui ci se tournant (de façon bienvenue, je ne dis pas qu'il faut le retirer) autour des parents de Kyoaku.


Du fait de son faible rang et de ton ancienneté sur le forum, sans compter la participation que tu y as toujours eu, je serai tenté d'être moins sévère que d'habitude, si ce n'était le côté métisse de Dragon qu'il faudrait détailler quelque part afin de faire entrer ce genre et les capacités héritées de cette parenté exceptionnelle dans le background du forum. Les points que j'ai soulevés plus hauts en rapport à l'absence de narration autour du métier de Kyoaku ne regarde que le chipoteur que je suis.

Mais pour tout cela, je préfère réserver mon jugement et faire appel à mes deux consœurs qui ont déjà commencé leur lecture...


L-M-M-J-V-S-D

Kazan Chinsei-ka
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Maeda Ryohei

avatar

Admin
Kuge

Messages : 566
Date d'inscription : 24/06/2015

Feuille personnage
Age: 25 ans
Titre:
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Lun 20 Fév - 20:48

Voilà la deuxième lecture (et la deuxième chipoteuse), désolée pour l'attente. ^^'

Armes
Le tachi étant une arme plutôt faite pour les cavaliers, je ne sais pas si c'est celle qui conviendrait le plus à Kyoaku (mais ça c'est comme tu le souhaites).
Par contre, ce qui me gêne vraiment, c'est que dans la partie "le système féodal", tu dis :
Kyoaku a écrit:
Kyoaku a eu plusieurs fois des remarques sur le fait qu’il manie une arme de Samouraï. Mais le marin s’en fiche, elle est pratique et il est à l’aise avec.
Si les gens tiquent sur l'arme en se disant qu'il s'agit d'une arme de samouraï (même si elle n'est plus très utilisée par ceux-ci), Kyoaku ne peut pas simplement s'en ficher, il va (très) probablement avoir des problèmes avec. Les samouraï qu'il croise risquent de l'attaquer s'ils se rendent compte qu'il n'est pas des leurs et il faudrait plutôt se montrer prudent, la cacher, que l'afficher ouvertement, avec désinvolture. '_'

Physique et côté yokai
Même si tu en as un peu parlé dans l'histoire, j'aimerais bien que tu ajoutes les capacités dont Kyoaku hérite de sa nature de semi-yokai pour qu'on puisse voir tout cela un peu plus en détail.
Comme Kody l'a dit précédement, ce serait bien aussi qu'on ait un peu plus d'informations sur ce qu'est un descendant de dragon et ce que ça implique (autant pour le père que pour le fils). Wink

Les derniers événements
Kyoaku a écrit:
Par contre, la majorité des hommes de l’équipage s’est endormi sans se réveiller et le jeune homme a dû gérer la situation quasiment tout seul pour rentrer. C’est en plein chaos qu’il revient sur ses terres, se demandant ce qui a bien pu se passer.
Et donc, ça s'est passé comment ? Pas facile de gérer un navire en effectif très réduits. °°

Histoire
En effet, tu parles assez peu du côté marin (et notamment pirate) de Kyoaku dans ton histoire. Quel a été son parcours pendant toutes ces années ? Quel poste occupe-t-il en général ? Quelle est son expérience actuelle ? Comment s'en sort-il ? Tu ne parles pas trop non plus de son côté marchand (qui va un peu avec tout ça). Je pense que tu peux nous en dire un peu plus, surtout que ce sera tout de même l'activité principale de ton personnage.

Tout le reste me semble bon et tu connais déjà mon engouement pour ce personnage. ^_^



~
L-M-M-J-V-S-D
Administration & Guide : Disponible
Revenir en haut Aller en bas
Kyoaku

avatar

Civil

Messages : 15
Date d'inscription : 19/02/2017
Age : 27

Feuille personnage
Age: 27
Titre: Marchand/Pirate
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Mar 21 Fév - 7:17

Hey !

Un petit passage en coup de vent pour dire que j'ai bien noté ce qu'il faut modifier et que je me réjouis de développer tout ce que vous me conseillez de faire. *__*

Par contre, le temps me manque. Je n'aurai du temps pour RP que vendredi en fin d'après-midi et je mettrai l'accent sur l'Event. Je vais faire de mon mieux pour ne pas trop trainer mais j'ai envie de m'appliquer pour que mon bandit des mers soit parfait. :3 Je réfléchis déjà à ce que je vais ajouter, il me faudra juste trouver les minutes pour écrire tout ça.

En tout cas, je pensais moins bien m'en sortir, vu que la présentation a un an et demi et que je ne l'ai relue que récemment. Merci pour vos retours, je vous donnerai des nouvelles dès que je peux. Wink

*bisoute Kodan et Ryohei*


L -M - M - J - V - S - D
Revenir en haut Aller en bas
Maeda Ryohei

avatar

Admin
Kuge

Messages : 566
Date d'inscription : 24/06/2015

Feuille personnage
Age: 25 ans
Titre:
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Mar 21 Fév - 13:12

Pas de souci, on sait que tu es là et que tu ne vas pas t'enfuir. 8D Viens nous embêter si tu as besoin d'aide ! ^_^



~
L-M-M-J-V-S-D
Administration & Guide : Disponible
Revenir en haut Aller en bas
Kyoaku

avatar

Civil

Messages : 15
Date d'inscription : 19/02/2017
Age : 27

Feuille personnage
Age: 27
Titre: Marchand/Pirate
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Dim 19 Mar - 14:58

Bonjour ! \ o /

Je m'excuse en premier lieu d'avoir traîné... Mais j'arrive avec la nouvelle que j'ai édité ma fiche et ai fait les ajouts demandés du mieux que j'ai pu ! Les modifications se trouvent un peu partout dans la fiche, puisque j'en ai profité pour la relire et changer des petites formulations problématiques.

Pour le côté Yokaï du père de Kyoaku :

J'ai rajouté des phrases par-ci et par-là et ai notamment modifié légèrement ce passage :

Kyoaku a écrit:
La confiance s’installa rapidement et elle tomba alors complètement sous son charme, oubliant même la nature de son compagnon Yokai, origine qu’il lui avait précédemment révélée dans le plus grand secret. Il était le fils de Dragons aujourd’hui disparus, êtres si purs qu’ils ne s’étaient jusqu’alors jamais mêlés aux humains. Leur descendant ignorait si d’autres congénères existaient encore, sa longévité ne connaissant pas vraiment de limites, raison pour laquelle il s’était tourné vers ces êtres inférieurs. Alors dépassé par sa curiosité envers la jeune femme, l’inconnu avait pris l’habitude de prendre forme humaine pour rencontrer sa belle et assouvir sa passion. Chaque soir, il se devait d’aller se cacher pour laisser sa nature reprendre ses droits et ses gènes de Dragon. Car si les transformations humaines devenaient trop fréquentes, il risquait de devenir Humain pour de bon et, à l’époque, même fou de la demoiselle, il ne le voulait pas, fou également de liberté et loin des obligations.

Il m'est difficile de faire mieux car Kyoaku ne sait rien de son père. Mais je peux développer un peu en répondant à vos questions.

Kodan a écrit:
Le Descendant du Dragon est-il un authentique Dragon ? Dans ce cas, sa fin est des plus étonnantes au vu de son immortelle et incroyable nature. Si, comme le dit son appellation, il est le descendant d'un dragon, donc métisse, Kyoaku serait ainsi d'une seconde génération de semi-yokai ?

Donc oui, le Descendant du Dragon est normalement un Dragon, créature non-mentionnée dans le bestiaire de Saigo. J'ai imaginé que, dans le folklore japonais, les Dragons prenaient parfois forme humaine en utilisant comme référence Haku du Voyage de Chihiro (bien que Haku soit un esprit de la rivière qui prenne forme humaine et forme de Dragon).
Pour le fait qu'il ne puisse plus reprendre sa forme de Dragon, je me suis plutôt inspirée des légendes médiévales occidentales où j'ai pu lire que les Dragons, s'ils restent trop proches des humains et se transforment trop régulièrement, ne peuvent plus redevenir entièrement Dragon et donc conserver leurs pouvoirs.
Aussi, la "fin" que tu décris n'est pas vraiment une fin. Le père de Kyoaku a "disparu" parce qu'il possède encore certains pouvoirs. Je le vois plus comme une "évaporation" que comme une mort. Dans le futur, je laisse la possibilité à Kyoaku de revoir son père, bien que ce ne soit pas pour tout de suite.
Est-ce que tout est bon avec les modifications que j'ai faites ?

Pour les armes :

J'ai conservé le tachi, vu qu'il s'agit d'un cadeau à Kyoaku mais j'ai modifié légèrement la phrase y relative :

Kyoaku a écrit:
Kyoaku est conscient des regards qui pourraient se poser sur lui et son tachi. Il lui arrive de le dissimuler légèrement, s’il pense que c’est trop dangereux de l’exposer mais, d’une manière générale, il évite de se poser trop de question et avise sur le moment.

Est-ce que c'est mieux ?

Pour les Maîtrises et les Pouvoirs :

Ryohei a écrit:
Même si tu en as un peu parlé dans l'histoire, j'aimerais bien que tu ajoutes les capacités dont Kyoaku hérite de sa nature de semi-yokai pour qu'on puisse voir tout cela un peu plus en détail.

J'ai rajouté deux Maîtrises et un Pouvoir dans la section prévue à cet effet et j'en ai profité pour demander si on peut déjà les valider. Si oui, je serai toute contente car elles sont déjà mentionnées dans l'histoire, comme tu l'as relevé. Si non, alors je les validerai en RP. ^^

Pour les derniers évènements :

J'ai édité cette partie pour donner un peu plus de détails sur la situation. En espérant que cela convienne. Smile

Pour le côté marin :

J'ai développé l'histoire vers la fin, après que Kyoaku ait rencontré son père. J'ai l'impression d'avoir un peu tourné autour du pot mais j'ai développé comme j'ai pu. Je vais aussi ouvrir un RP avec Sansoku où je ferai référence aux années de pirateries et de magouilles de Kyoaku. Je ne voulais pas trop donner de détails pour ça. Mais j'ai tout de même tenté de répondre à ces questions avec mes ajouts :

Ryohei a écrit:
Quel a été son parcours pendant toutes ces années ? Quel poste occupe-t-il en général ? Quelle est son expérience actuelle ? Comment s'en sort-il ? Tu ne parles pas trop non plus de son côté marchand (qui va un peu avec tout ça).

En espérant à nouveau que cela convienne.

J'espère en tout cas que la relecture ne sera psas trop pénible, qu'il reste moins de fautes et que les corrections apportées sont suffisantes. Sinon, vous savez où venir me chercher pour que je bosse encore un peu. Very Happy

Je vous remercie encore d'avance de vous atteler à cette correction et vous fais des gros bisous à tous les deux, en attendant votre réponse. I love you


L -M - M - J - V - S - D
Revenir en haut Aller en bas
Maeda Ryohei

avatar

Admin
Kuge

Messages : 566
Date d'inscription : 24/06/2015

Feuille personnage
Age: 25 ans
Titre:
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Mer 22 Mar - 21:31

En attendant que Kody puisse finir sa correction, voici déjà la mienne :

Pouvoirs et maîtrises
Kyoaku a écrit:
Remarque : Ils seront développés en cours de jeu, puisque Kyoaku est un marchand et donc un Serf (pas de posts RP de base). Cependant, j’y fais référence dans l’histoire et y ferai référence dans mes RPs pour validation car il a hérité ses dons de ses parents. Si c’est possible, j’aimerais qu’il les utilise depuis petit, particulièrement les Maîtrises liées à sa moitié Yokaï.

Là c'est un non formel. Le système de jeu est fait pour accumuler des posts RP et permettre l'utilisation des pouvoirs et des maîtrises uniquement lorsque le pallier est bel et bien atteint. Donc tu ne pourras pas t'en servir avant tout simplement parce qu'ils ne sont ni acquis, ni maîtrisés.
Je veux bien que tu gardes sa transformation dans l'histoire après la mort de sa mère, mais ce sera alors un cas unique, une manifestation de son émotion forte et il n'aura pas pu y revenir depuis (et pas avant qu'il ne valide la maîtrise).

Je sais que c'est frustrant de ne pas pouvoir tirer parti de ses avantages yokai pour le moment, mais... c'est un civil donc bon. ^^'

Du coup j'attends les quelques petites modifications à ce sujet.

Concernant ta question sur le fait de valider les maîtrises et pouvoirs à l'avance, oui c'est possible, mais ça restera bloqué jusqu'au bon moment, donc on peut d'avance te dire si c'est bon tout comme tu restes libre de changer d'avis jusqu'à ce qu'ils soient débloqués. Wink

Merci pour le reste des corrections, tout me va bien et j'ai beaucoup apprécié la fin de l'histoire qui raconte plus en détail ce qu'il est devenu et pourquoi, c'est bien plus enrichissant comme ça. ^_^



~
L-M-M-J-V-S-D
Administration & Guide : Disponible
Revenir en haut Aller en bas
Amadotsu Kodan

avatar

Admin
Taisho

Messages : 1133
Date d'inscription : 06/05/2014

Feuille personnage
Age: 36
Titre: Kazan Chinsei-ka, le volcan apaisé.
Liens:

MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D) Jeu 13 Avr - 9:07

Allez, je me fais une relecture toute fraiche pour établir de l'état d'avancement concernant Kyoaku et aussi pour me faire pardonner de l'attente que tu as pu avoir au sujet de ma venue à reculons pour ce deuxième tour de correction. Enfin... C'est parti !

Pour répondre à la question posée vis à vis de la validation des maîtrises et pouvoirs avant l'heure, ce ne serait pas factuel, mais juste une validation théorique. On y reviendra quand elle seront disponibles par le biais des rp nécessaire et je les encrerai dans le marbre définitivement par ma mention habituelle quand elles apparaîtront dans le suivis et qu'elles seront utilisables par Kyoaku !

Sinon, les concernant plus particulièrement, le pouvoir est tout à fait recevable tel quel, pareil pour Les écailles, concernant La puissance il faudra très certainement la réécrire quand elle sera disponible, car en l'état actuelle, elle n'exprime pas concrètement l'effet que cette transformation a sur lui.

Du reste, les modifications apportées me suffisent dans l'idée de rendre cohérente la personnalité et l'activité de Kyoaku. Aussi, voila ton Kenshu validé et ta boucle de perso bouclée !

Félicitations ! Love


L-M-M-J-V-S-D

Kazan Chinsei-ka
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D)

Revenir en haut Aller en bas
 

Kyoaku (le nom n'est pas assez long pour servir de titre 8D)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Setsu - Itsuki Kô (Le nom pas assez long pour faire un titre v( -_-)v )
» Mes devinette assez faciles pour les fortiches !
» [FB solo] Qui est assez fou pour voir en un autre?
» Qui sera assez courageux pour empêcher Janny de détruire la Brigade Noire
» Fidélité des films par rapport aux livres


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
..
..
...
...
..
..
...
.
..Robin Hood : Les Mystères de Sherwood...Ewilan RPG..
.....