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 Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki]

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Fukyuubi Hibana

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Samouraï

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MessageSujet: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Lun 3 Avr - 15:01


-Ara...~ Ma fille, tu nous mets bien dans l'embarras, cette fois... Pourquoi tant d'acharnement avec la poudre? Tu sais bien que c'est dangereux. Et, si ça ne l'est pas, c'est coûteux néanmoins.

Homura ne comptait plus les fois où Hibana causait une catastrophe. Un jour, sa propre fille risquait de finir comme feu son aimé Oki, et la laisserait seule à gérer le domaine.
Enfin, bien sûr, la mort d'Hibana serait tragique avant tout et elle ne s'en remettrait jamais! Mais tout de même, être seule pour diriger la forge...

-C'est bien que tu essayes de faire comme ton papa, ma chère fille, mais tout de même, tu pourrais profiter de tes permissions pour pratiquer des activités moins dangereuses, non?~


Dame Fukyuubi, au summum de son énervement. Sa fille lui tapait sur le système. Une vraie tête brûlée, comme son père. Elle se demandait bien comment elle l'avait élevée, et même, comment Hibana, avec un caractère pareil, pouvait recevoir autant d'éloges de la part de ses supérieurs alors même qu'elle n'en était encore qu'à faire ses classes à Moe. Mais au final, n'était-ce pas là l'inquiétude d'une mère pour sa progéniture?

En cause, il y a deux jours, la jeune guerrière en devenir s'était vue offrir quelques jours de repos et venait d'arriver au domaine familial. Sa mère voulut bien croire que c'était un prétexte pour l'éloigner un peu et éviter qu'elle ne cause des dégâts, surtout au vu de ses récents "exploits". On avait rapporté à la Dame de la Forge que sa fille avait réussi à se perdre en cours d'exercice, et qu'elle avait disparu pendant un bon moment avant de revenir. D'où la décision de ses supérieurs de lui accorder une permission bien méritée. Bien leur en avait pris - car ce n'était pas à la garnison qu'elle causa des dégâts, mais à la toiture de leur forge familiale. Bien que son passe-temps très peu courant soit louable, le manque de prudence de sa fille ne pouvait que l'exaspérer. En fouillant dans une vieille caisse d'artifices de son père, la jeune Hibana avait trouvé une fusée intacte. Une étincelle accidentelle en s'éclairant, et pouf! Heureusement, les gens travaillant à la forge sous la direction d'Homura avaient réussi à éteindre le feu sur le toit avant que le reste de l'atelier ne parte en fumée. Imaginez si les flammes avaient atteint le reste de la poudre!

En désespoir de cause, Dame Fukyuubi avait fait venir un réparateur qualifié, moyennant finances. Malgré le talent et les compétences de ses gens, impossible de réparer une telle structure sans quelqu'un pour diriger les travaux. Un certain monsieur Yamamoto était censé arriver pour faire l'état des lieux et commencer à planifier les travaux. Homura discutait avec son personnel en l'attendant, toujours fière et élégante, ombrelle à la main, car c'était une chaude journée en terres Setsu.

Hibana, dans un coin, tentait tant bien que mal de se faire oublier, le visage rouge, non pas de chaleur, mais de honte. D'abord, ses péripéties à la frontière Kenshu, puis ça... S'il était là, son père serait teeeellement furieux... Enfin, peut-être pas pour le toit.

-Je devrais peut-être m'installer en plein air...





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Yamamoto Gareki

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Taisa

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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Lun 3 Avr - 16:44

Marcher, marcher marcher marcher. Ah, dormir et picoler aussi ! Comment ça, pas bien ? On s’en fout ! tiens, je pourrais peut être songer à récupérer un instrument pour jouer quelques airs ridicules, ça m’apporterait sans doutes de quoi me rassasier un peu. Enfin, je dis ça, mais ça reste sans nul doute l’une des idées les plus stupides que je puisse avoir. Vous m’imaginez avec un shamisen en main ? Nahhhh, quitte à choisir, autant prendre un Yamatogoto. Juste car le nom sonne bien, vous ne trouvez pas ? Pris d’un léger ricanement dans cette pensée stupide, je finis par tomber nez à nez avec la devanture d’une taverne. C’est donc l’’air fier que je porte la main à ma bourse, pour, l’instant d’après, finir dépité devant l’absence de quelconque monnaie pouvant justifier la présence d’un sake sous mon nez. C’est donc l’air grognon que je lorgne ce qui se trouve autour de moi, peu convaincu… A la recherche d’une quelconque petite vieille dans le besoin. Faut pas croire, ce genre de choses, ça peux rapporter cher. Ne serais-ce que quelques biscuit, ça augmente le moral quand on doit marcher au hasard, sans savoir ce qu’on cherche. Si si, je vous jure ! C’est donc maintenant l’idée d’avaler quelque chose qui éveille mon estomac alors que j’affiche un fin sourire niaisé. Comme mené par les dieux, une conversation m’arrive aux oreilles alors qu’un jeune homme court dans la rue en demandant qui s’y connait en toit. Je l’arrête donc avant de lui demander de quoi il s’agit. Il m’explique donc que le toit d’une forge est partiellement parti en fumée, et que l’homme qui les dirige habituellement est actuellement sur une autre affaire. Il leur faut donc quelqu’un pour mener le « chantier » et faire en sorte que le tout s’emboite bien comme il faut. C’est un contrat assez juteux, donc ils ne tiennent pas vraiment à passer à côté. C’est là qu’un circuit se connecte dans mon esprit. Il suffit de dire quoi faire, non ? Ah bah écoute, je prends ! Je m’y connais assez en bricolage, et j’ai déjà eu ce genre de travaux à faire… à moindre mesure, certes… mais tout de même ! Sans compter que mener des hommes, ça, j’connais ! C’est donc tout à fait confiant que je m’avance face à ce jeunot qui semble ravi de trouver quelqu’un. Bien que visiblement peu convaincu par ma tenue particulièrement abimée et l’absence visible de bain depuis un moment. Je lui demande donc l’endroit ou aller et l’y renvoie, lui indiquant que je le rejoindrais après un court moment. Je m’atèle donc à un court détour vers la rivière la plus proche afin de me « rafraichir », suite à quoi je prends la direction de la forge en question.

Imaginez la scène. Un mètre quatre-vingt recouvert par un kimono tout ce qu’il y à de plus classique, sobre, marron. Juste particulièrement abimé, on peut y déceler des marques de coups, des déchirures… toutes sortes de choses de ce genre trahissant le temps passé sur la route sans se soucier de ce genre de détails. Bien entendu, tout l’attirail qui l’accompagne n’est pas beaucoup mieux. Hakama partiellement inutile, Waraji qui n’en ont que le nom, tressées à la va-vite. Seul l’Obi présent pour retenir le tout semble encore en relativement bon état. En même temps, n’importe qui protègerait l’instrument maintenant sa pudeur encore partielle. Enfin, en somme, vous vous doutez que l’attention que j’ai attirée à mon arrivée était proportionnelle aux rires que ma présentation à déclenchée, quand ils ont compris que c’était moi « Yamamoto-san ». Le jeunot ayant accepté mon aide s’est donc vu recevoir quelques regards peu convaincus, mais le temps que je m’avance pour observer l’état du dit toit, un fin rire finit par traverser mes lèvres alors que je me tourne vers l’un des travailleurs, lui ordonnant avec une certaine fermeté d’aller commencer à rassembler les matériaux, nommant quelques uns pour le transport de ceux-ci et que je monte moi-même pour assister aux réparations. Le temps qu’ils comprennent ce qu’il venait de se passer, j’étais déjà en haut en train de faire les mesures pour les donner aux hommes, en bas, afin qu’ils préparent les matériaux. Ne serais-ce que pour faire honneur au jeune homme qui avait su passer outre l’apparence d’un vieil homme, je ne pouvais pas me permettre de lambiner. Et puis… franchement, vous imaginez les mégalithes de Sake que je vais pouvoir me payer grâce à un travail de cette mesure ? Le seul souci, c’est qu’il nous faudra sans doute plus d’une journée pour venir à bout des réparations. Je m’atèle donc à transmettre le mot à l’un des gars pour qu’il aille prévenir la femme qui gère les lieux.


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Fukyuubi Hibana

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Samouraï

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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Mar 4 Avr - 10:40

Lorsqu'Hibana voulut sortir au plein air, tentant de passer inaperçue, elle tomba sur le jeune homme qu'on avait plus tôt envoyé chercher le charpentier. Celui-ci l'interpella. Zut.

-Dame Fukyuubi! Votre mère vous cherchait. Le charpentier arrive, et il conviendrait à la bienséance que vous soyiez là pour l'accueillir.

-Je... Très bien. Merci, je m'y rends tout de suite.

Le garçon repartit, laissant Hibana soupirant sur place. Elle ne voulait pas avoir affaire à sa mère tout de suite, ou elle se donnerait mauvaise conscience. Elle savait bien que c'était de sa faute, mais faire face à la réalité de sa bêtise lui faisait plus peur que tout.
Mais bon, elle n'était pas non plus d'une incorrection éhontée, et son devoir de jeune femme de seize ans passait avant sa passion pour les armes. Elle irait tirer à l'arc plus tard.

En arrivant près de la forge, quelle ne fut pas sa surprise de voir déjà des hommes s'affairer. Ils étaient sur le toit, perchés, menés par un homme à l'aspect plus que louche. Hibana s'approcha.
Le type qui donnait des directives et prenait des mesures avec zèle lui avait tout l'air d'un vagabond. Grand, dépenaillé, il puait l'alcool. Où étaient-ils allés le chercher? Au fond d'une taverne? La jeune femme se tint là, confuse, fixant bêtement l'homme travailler avec une passion digne d'un Setsu, complètement entachée par son air négligé. Cet homme était un parfait contraste, et pourtant les employés semblaient suivre ses directives avec une confiance aveugle. à voir l'hébétement d'Hibana, l'un des employés de la forge lui confirma qu'il s'agissait bien de Yamamoto-san.

Sa mère arriva à ce moment-là, ombrelle à la main. Aussi élégante que toujours. L'air sévère -c'est à dire avec un grand sourire sur son visage aux yeux étirés - elle vint voir sa fille.

-Ara...~ Hibana chérie, je suis heureuse de voir que tu es revenue à la raison. Hm... Aurais-tu vu Yamamoto-san, par hasard? On m'a dit qu'il devait arriver, mais je ne l'ai pas encore vu. Nous étions censées l'accueillir ensembles...

En guise de réponse, la jeune Setsu leva la tête pour désigner le grand type sur le toit, laissant le loisir à sa mère d'apprécier l'apparence de ce gusse sorti de nulle part.

Mais ça n'était rien pour affecter le sourire impénétrable de la Dame de la Forge, qui s'adressa directement à lui, le visage radieux.

-Ara~ Yamamoto-san! Belle journée, n'est-ce pas? Veuillez m'excuser, je ne vous avais pas vu arriver. Eh bien, eh bien, vous êtes déjà au travail, cela fait plaisir à voir! Si cela ne vous dérange pas, j'aimerais m'entretenir quelques instants avec vous. Et pourquoi pas vous présenter ma fille au passage~

Hibana bondit sur ses jambes à la réaction de sa mère, et essaya de lui glisser discrètement:

-Mère! C'est tout ce que ce type vous inspire?! Regardez-le, c'est juste un vagabond, c'est évident! Nous sommes en train de nous faire berner! Où est le vrai charpentier?

Ce à quoi Homura répondit, sur un ton teinté de reproches:

-Allons allons, Hibana chérie, il travaille si bien! Ne juges pas les gens au kimono qu'ils portent~

Peu de gens font des reproches à leur fille avec une voix suave et un clin d'oeil charmant, mais Hibana était peut-être l'une des seule à pouvoir décrypter les expressions de sa mère. Elle ferait peut-être bien de se comporter en jeune fille modèle pour l'instant. Même si ça impliquait faire semblant d'apprécier ce type étrange.




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Yamamoto Gareki

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Taisa

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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Mer 5 Avr - 3:33

Aussitôt l’homme descendu, une voix féminine ne manqua en rien d’envoyer mon nom vers le ciel peu stable que je fréquentais. Et pour une fois, on ne peut pas réellement mettre la faute sur l’alcool. Si ma bourse avait encore un tantinet de monnaie, je ne dis pas, mais là, je ne bois pas ! Enfin, vous vous doutez que l’ouvrier ne manqua pas d’afficher un sourire amusé au commentaire de l’enfant, ou se marrait-il devant la réaction de sa mère ? Allez savoir, dans le fond, il ne délivra même pas le message et pris sur lui de remonter. Après tout, pourquoi livrer un message qu’on allait me forcer à livrer moi-même. Un fin soupir traversa mes lèvres à cet instant. Un peu loin pour avoir suivi tout le flot de leurs conversations, une demande de confrontation directe ne suivait en soi qu’une idée de renvoi immédiat. Enfin, qui sait, peut être serais-je surpris ? Je finis donc par me diriger vers l’échelle qui avait été placée plus tôt pour me laisser descendre, manquant de rater un niveau et de me retrouver sur le cul de très peu. Je parvins à me rattraper, au rire général, à la force de mon bras juste avant que l’impact ne se fasse entendre dans toute la forge. Après avoir repris pied sur la sainte terre ferme, je finis par me diriger vers la maîtresse des lieux et sa fille, pour une fois à portée, prendre soin de m’incliner de façon aussi respectueuse que mon allure pourrait le permettre. L’œil avisé pourrait sans doute remarquer ma capacité à appuyer l’idiotie, avant de me redresser tranquillement.

-Le temps est effectivement idéal. Rien de mieux pour cogner du marteau perché sur un toit !

Bien entendu, l’ironie pouvait se montrer une arme à double tranchant, mais mon fin sourire satisfait devait sans doute suffire à appuyer l’idiotie, à nouveau.

-Vous pouvez m’appeler Gareki. Et pas besoin d’ajouter un quelconque titre ! Je pense que ma tenue suffit à vous témoigner l’inutilité du geste.

Fin rire. Bien que visiblement franc. Tel on revêt une tenue le matin, faire mine d’être quelqu’un d’agréable même lorsqu’on ne désire qu’isolement et alcool n’est pas nécessairement une tâche compliquée. Quoi que… c’est sans doutes car ma capacité à revêtir ce personnage idiot devient une habitude, que mes phrases doivent sembler aléatoires et vide de sens. Vous me direz, avoir quelqu’un en face de soi sachant présenter les choses autrement, sachant donner un sens et une direction aux mots, aux gestes. Sachant illustrer un but au delà même de toutes les attentes reste un talent rare. Certains ont par le passé cru que je possédais un talent de ce genre, au point de me suivre dans des batailles toujours plus folles les unes que les autres. Mais ces gens sont aujourd’hui morts et enterrés avec un nombre de civils que je ne saurai jamais me pardonner. Mes mains sont souillées non seulement du sang des miens, mais aussi du sang d’innocents. Sans même m’en rendre compte, cette pensée ne tarde en rien de raidir les traits de mon visage un instant, mais par chance, je parviens à me reprendre assez rapidement, jaugeant respectueusement les deux personnes devant moi. La femme était de rare beauté, particulièrement agréable, bien qu’il ne me fallut pas bien longtemps pour comprendre qu’il ne fallait mieux pas aller contre elle, encore moins dans son domaine. Elle dégageait une prestance digne d’un général, et semblait, aux quelques regards que j’ai pu la voir échanger avec sa fille, ne pas avoir particulièrement besoin de beaucoup de mots pour se faire entendre et comprendre. La fille, elle, semblait plus… Mouvementée, friponne mais en rien méchante pour autant. Déjà agréable à l’œil pour son âge, aucun doute qu’elle grandirait bien et saurai ravir l’œil de nombre de jeunes hommes. De ce que j’avais cru entendre des hommes sur le toit, c’était elle l’investigatrice de ce trou. Cette pensée finit de me déraidir, cédant à mon visage un fin sourire amusé.

-malheureusement, je me dois de vous prévenir. Bien que les hommes que vous avez embauchés me semblent compétents, je ne pense pas que nous aurions fini avant le soir. Il nous faudra peut être quelques jours. Peut être une poignée. L’incendie semble avoir réussi son effet.

Oui, changement de sujet radical. Comme ça. Ça vous en bouche un coin, hein ?

-Enfin, nous pourrions sans doutes en finir plus rapidement, si nous réglions le problème de façon « expéditive », mais le toit d’une forge peux se voir soumis à de bien mauvais traitements, ne serai-ce que la chaleur, la fumée constante venant s’y prolonger. De fait, ça ne me pose aucun souci de prendre un peu plus de temps pour voir si on peut consolider le tout.

Bien que je ne sois pas couvreur, les fondations, d’après ce que j’ai pu en voir, me semblent assez solides pour pouvoir tenir une isolation de plus. Enfin, je verrais bien, dans tous les cas, quitte à être là, autant fournir du travail de qualité au moins respectable. Ma tâche n’est pas la plus dure, au final, il me suffit d’écouter les recommandations et avis des ouvriers, et de les aider à les mettre en place après avoir pris une décision. Même au sein de l’armée, j’ai toujours pris soin d’écouter l’avis de mes hommes, je ne vois pas pourquoi ma nouvelle position, aussi temporaire soit-elle, empêcherait cela. Cette pensée m’arracha à nouveau un fin sourire satisfait. Même de façon temporaire, il était assez agréable de retrouver une position de ce genre. Non pas nécessairement le fait de commander les hommes, non. Mais de remarquer que sa présence peut posséder une réelle utilité aux yeux de quelqu’un. Puis mon regard s’assombrit alors que je repense au passé, à nouveau. Afin de ne rien laisser paraitre, ceci dit, je retourne mon regard vers les deux jeunes femmes afin de leur céder un sourire amical. Nous verrons bien. Si ça se trouve, le résultat du travail accompli serait si médiocre que je finirais encore plus fauché ! Si tant est que ce soit possible.


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Fukyuubi Hibana

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Samouraï

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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Sam 15 Avr - 19:22

La descente de l'homme fut plutôt comique. Hibana ne put réprimer un petit gloussement bien qu'elle se maîtrisât pour garder son air sérieux, mais Dame Homura, elle, eut un rire plus franc. Ce Monsieur Yamamoto semblait grandement la divertir de par son personnage. Elle l'écouta avec un grand sourire aux lèvres, et répondit ensuite avec un air aussi avenant qu'on puisse l'être.

-Ara, ara, très bien, cher Gareki! Heureuse de voir que vous avez assez de forme pour  y aller à fond dès le début. Ma foi, je comprends votre inquiétude, cela dit, prenez tout le temps qui vous sera nécessaire; si vous n'y voyez pas d'inconvénient, nous pourrons vous offrir quelques nuits dans notre demeure, cela sera plus pratique; et si ce sont des bras supplémentaires qu'il vous faut, ma fille et moi-même serons ravies de vous prêter main-forte!~


Homura remonta l'une de ses manches comme si elle se préparait à se mettre au travail, et exhiba brièvement son bras certes féminin, mais recelant une robustesse insoupçonnée, semblant impatiente de commencer.
Hibana se tourna vers sa mère avec un regard interloqué. Qu'il passe la nuit chez elles? Serait-elle, à tout hasard, en train d'inviter cet inconnu, qui plus est avec un air charmant sur le visage? Mais qu'est-ce qu'il lui passait par la tête?

-E-en effet, Yamamoto-san, si vous avez besoin d'aide, je suis prête à participer.
Fit-elle tout en vrillant sa mère du regard.

Aider à la reconstruction était la moindre des chose lorsque l'on était la cause des dégâts, mais tout empêcherait Hibana de travailler avec ce type, si ce n'était pas pour le sourire radieux de sa mère, synonyme de "si tu te plains, tu le regretteras amèrement." Le pouvoir de cette femme était incroyable, et ce n'est pas une jeune femme d'à peine quinze ans qui va s'y opposer. La Dame de la Forge est décidément celle qui tient les affaires ici. C'est pourquoi Hibana choisit de faire ce qu'on attendait d'elle, et montra un sourire plein de genti... Un beau sourire à ce monsieur Gareki, attendant qu'il lui dise par quoi il faudrait qu'elle commence.




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Yamamoto Gareki

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Taisa

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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Dim 7 Mai - 2:35

J’dois vous avouer franchement une chose. Je m’attendais à tout, sauf à une proposition de logement. A durée déterminée, certes, mais ça n’en reste pas moins surprenant. Sa réponse et cette mention me mettent d’ailleurs tellement sur le cul que j’ai du rester bien une seconde bouche bée devant tant de sympathie. Cependant je me reprends bien vite de cette scène sans doutes amusante à l’œil extérieur alors que je salue humblement dans mon esprit la présence logique d’une telle déduction. Le plus surprenant se représentant donc sans aucun doute dans la confiance rapidement placée en ce pauvre abruti en haillons que je représente. Aucun doutes ceci dit que dormir sur un coin de terrain que l’on m’aurait cédé, plutôt qu’à côté d’une taverne, m’apportera bien moins d’histoire avec quiconque. Je sais aussi que le respect me pousserait à accepter. Elle ne semble pas du genre à faire une proposition pour la forme. Elle dégage un quelque chose qui inspire le respect. Cette notion me bloque donc logiquement de toutes tentatives de fuites infondées. Sur cette pensée, je prends un instant avant de répondre, de façon bien plus franche qu’on ne pourrait s’y attendre.

-Je vous remercie pour votre invitation. Sachez tout de même que vous n’avez nullement besoin de trop en faire. Je suis habitué à vivre de choses on ne peut plus simples, il serait particulièrement gênant que je me vois m’attacher à un peu de luxe

Dans un fin ricanement, venant immédiatement briser tout le sérieux qui aurait pu s’installer de façon oui, tout à fait volontaire, je m’incline légèrement, afin de lui témoigner mes remerciements. Elle enchaine ensuite avec la proposition de nous aider, elle et sa fille. A son geste, je comprends que l’idée ne l’effraie réellement en rien. Contrairement à sa fille qui sembles être en train de prier tous les dieux, et leurs putains même, si jamais ils en ont, pour éviter d’avoir à mettre la main à la patte. Même si elle accepte de suivre la « demande » de sa mère, aucun doute que quelque chose sembles la déranger. Au vu du tempérament de sa mère, aucun doutes qu’elle doit être habituée à participer à nombre de taches diverses et à aider sur pas mal de points, sa gêne ou plutôt, sa retenue doit donc se situer ailleurs. Et oui, c’est là que je me souviens de la gueule que je me paye actuellement et du bon besoin d’un coup de rasoir que je me paye. Aucun doute… sa gêne doit venir de cette image. C’est en tout cas de façon tout aussi amicale que respectueuse que je désamorce le poisson dans l’œuf.

-Ne vous en faites pas. Nous autres suffiront amplement à accomplir la tâche. Bien que le toit soit assez grand, je crains que plus d’une équipe suffirait à nous voir nous marcher dessus en se plaignant du temps qu’on y perdrait. Mais si jamais, je ne manquerais pas à vous le faire savoir.

Sur ces mots, je me satisfais, si elles n’ont rien de particulier à ajouter, à m’incliner faiblement avant de reprendre la direction de l’échelle pour aller reprendre le travail. Dans le cas contraire, je resterai simplement là à écouter ce qu’elles pourraient avoir à ajouter.


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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki] Dim 28 Mai - 17:55

Moegami soit loué, Monsieur Yamamoto assure que l'aide d'Hibana serait superflue pour réparer le toit. Elle ne s'était de toutes façons pas du tout vue grimper là-haut aux côtés de cet énergumène pour faire ces tâches aux quelles elle n'était absolument pas accommodée.

Sa mère se contenta d'un hochement de tête, toujours affublée de ce sourire radieux et impénétrable, acquiesçant aux mots du couvreur.

-Ah, eh bien tant que tout le monde trouve son compte et que mon toit est réparé... N'est-ce pas merveilleux lorsque tout va comme sur des roulettes?~ N'hésitez pas à demander à mes ouvriers s'il vous faut quoi que ce soit. Nous sonnerons l'heure du déjeuner lorsque vous voudrez!

Ce disant, elle motiva ses "troupes" d'une petite phrase encourageante qui les fit répondre à l'unisson "Bien, Fukyuubi-sama!" et commencer à s'affairer, avec Monsieur Yamamoto pour les guider.

Hibana désoeuvrée se retrouva donc seule, sa mère trop occupée à "superviser" le chantier -du moins c'est ce qu'elle prétendait, malgré les oeillades régulières en direction du monsieur et les sourires en coin- et les autres personnes de la forge trop prises, portant des poutres de bois et autres outils de charpentiers, la jeune fille préféra donc s'éclipser un moment, rentrant dans l'atelier au toit troué pour se trouver une petite occupation tout en restant à portée.
Le temps de se mettre dans un coin avec un morceau de charbon et du papier pour dessiner. Tout en gardant un oeil sur ce Gareki sur le toit, qu'elle pouvait voir à travers l'ouverture béante.
Dire que c'est elle qui avait causé tout ça... C'est décidé! Plus jamais de poudre en intérieur!




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MessageSujet: Re: Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki]

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Ara...~ J'ai vu le couvreur, il m'a parlé de toit! [An 39, Hibana, PV Yamamoto Gareki]

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