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 Seiryuu Chō

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Seiryuu Chō

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Taii

Messages : 36
Date d'inscription : 17/05/2017
Age : 29

Feuille personnage
Age: 23 ANS
Titre: Taii
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MessageSujet: Seiryuu Chō Mer 17 Mai - 23:28



Seiryuu Chō
☼ Nom : Seiryuu
☼ Prénom : Chō
☼ Surnom : A vous de voir...
Sauf : Chōkola, Chōdevan/Chōdedan ni Chōderriere, Chōkapic, Elachō, Kifechō... Ou tout autre jeu de mot ambigu. Suspect

☼ Âge : 23 ans
☼ Sexe : Féminin
☼ Statut : Taii
☼ Arme(s) : Daisho, Tsurugi, Tantō.





Fréro:
 

Papounet:
 




POUVOIRS ET MAITRISES


  • La main divine :

    Lorsqu'elle pose la main sur le sol, cinq veines de feu incandescentes en jaillissent et se glissent en sillons comme de la lave. Partant de la main de Chō jusqu'à cinq cibles choisis. Au toucher d'une de ces veines, la cible est victime de brûlures le long des jambes et d'une immobilisation passagère de quelques brèves secondes sous le coup de la chaleur. Ce pouvoir dépend cependant d'un sol en terre car il se nourrit du feu des profondeurs et a donc besoin d'une base riche et oxygénée. Les brûlures ne vont qu’au deuxième degré superficiel et au même titre que ses cibles, Chō se retrouve de même en position de faiblesse lorsqu'elle use de ce pouvoir. Cependant, il permet un léger avantage à ses alliés pour un combat à plusieurs.


  • Tsubasa no Suzaku :

    A l'aide de ses mains, Chō peut créer une forme ailée à l'apparence souvent du Phoenix. Elle peut maîtriser cette forme pour la diriger dans l'air et l'espace. Elle enflamme facilement et rapidement toute herbe ou objet inflammable, fait de bois ou de paille ou bien les chevelures, les feuilles, la poudre noire... S'éteint cependant tout aussi facilement au moyen de l'eau mais pouvant garder sa forme sur de longues distances. Cela lui demande beaucoup d’effort et une intense concentration. Cho ne pourrait donc utiliser ce pouvoir sans que le besoin soit essentiel et ne pourra faire face à une attaque.


  • La furie vengeresse :

    Non pas des moindres, ce pouvoir est celui que la jeune femme maîtrise le moins et le plus rare. Il apparait lorsque Chō ne puis plus contenir sa colère. Au-delà de la simple colère, il lui faut ressentir une rage étouffante et irraisonnée, bâillonnant toutes pensées sensées. Son corps, son être entier se transforme en une créature à la foi ténébreuse et rougeoyante, comme si un foyer aux flammèches infernales dansait au dedans d'elle-même. Telles des ombres chinoises illuminant le blanc de son regard et au travers de sa chair alors transparente. Cela ne lui est arrivé qu'une fois dans sa vie.
    Ce pouvoir est à la fois dangereux pour ses ennemis mais tout aussi risqué pour elle et ses alliés car cette transformation la rend presque animale, guidée par son instinct et sa rage, rendue plus puissante mais beaucoup moins consciente. Cho s’évanouie lorsque le pouvoir cesse. De fait, elle ne se souvient pas ensuite de ce qui s’est passé. Les conséquences pour elle sont un trouble de la mémoire, un épuisement extrême durant plusieurs jours, voire un dédoublement de la personnalité durant l’exercice de ce pouvoir.



  • Observation / Écoute (synergologie) :

    Chō a une capacité à reconnaitre les sentiments voire les pensées les plus basiques au moyen des signes non-verbaux et verbaux de ses interlocuteurs. Il s'agit là de comprendre les expressions, démangeaisons (par exemple le grattement du nez), gestes / tics, tonalité et rythme de la voix. Déjà sensible aux changements d'humeur faciale, Chō s'est longuement intéressée à la gestuelle et aux expressions des gens, ce demandant ce qui pouvait pousser quelqu'un à agir ou à se retrancher sur lui-même. Elle en réalisa vite les avantages tels que savoir jusqu'où mener une négociation, comprendre les intentions d'un ennemi, le niveau d'agressivité d'un vis à vis, mener à bien une stratégie diplomatique. Bien que la diplomatie en soit lui est étrangère.


  • Dressage :

    Il y a certains animaux qu'elle apprécie plus que d'autres. Quoiqu'il en soit, la jeune femme est quasiment toujours accompagnée d'un chien lui obéissant au doigt et à l’œil tout comme son cheval qui réagit à la moindre pressions venant de sa maîtresse ou au son de sa voix. De même en ce qui concerne les rapaces, Chō passe de longues heures à s'entrainer à la fauconnerie afin d'éduquer de jeunes aigles. Un animal à la fois, dès la naissance, le temps libre de Chō est totalement dédié au dressage. Elle aime ça et cela lui permet de réguler la rage qu'elle éprouve de façon régulière. Cette même rage doit aussi être la raison pour laquelle elle excelle dans cette tâche, non pas la déversant mais la transformant en perfection par l’obéissance volontaire d'une créature animale et sauvage - comme elle.





☼ Physique :

Hé bien... Chō est une véritable Yokunienne de la région du Clan Setsu. Très longue chevelure noire, yeux noirs. Sa taille est d'1m75, plutôt pas mal pour une femme. Sa couleur de peau étant assez claire mais n'ayant pas la pâleur lunaire des belles du royaume. Une poitrine existante bien que guère proéminente, ce qui est déjà ça. De toute façon, elle la bande pour ne pas être gênée.

Là où son apparence est tout à fait particulière c'est tant au niveau de l'expression de son visage que de la robustesse apparente de son corps. En effet ses membres n'ont pas la finesse et la grâce des jeunes femmes de son âge. Chō est toute en muscles sans que cela ne soit extraordinaire mais en tout cas suffisamment visible pour le remarquer. Elle a de fait l'apparence d'une athlète de haut niveau. Les chevilles bien ancrées dans le sol, de longues jambes aux cuisses puissantes et des hanches marquées. Mais elle n’est pas ‘puissante’ en soit. Chō est très mince et à la taille étroite ainsi que des épaules bien découpées. Seules ses mains dénotent d'une finesse étrange, soulignées par des symboles et des motifs divers qui disparaissent le long de ses bras sous ses vêtements pour réapparaitre sur ses joues, son front et autour de ses yeux. Elle ne manque pas de féminité, cependant nul n'oserait la voir ou la dire ainsi tant sa tenue est menaçante.

En fait, Chō fait peur. Dans un autre monde les gens auraient pu la prendre pour une vile sorcière. Marquée telle qu'elle l'est par des tatouages à la fois sur son corps et son visage -surtout du maquillage pour son visage- faisant ainsi ressortir les deux billes ébènes qu'est son regard agressif. Si bien qu'il est difficile de décrire ses traits naturels ou d'en définir la douce rondeur. Un léger sourire flirte aussi incessamment avec sa bouche, fort sarcastique que ce dernier, presque cruel alors que le reste de ses traits demeurent sévères. Le tout soutenu par une expression purement provocatrice.

En termes de vêtement, la jeune femme est revêtue comme le militaire qu'elle est. Personne, si ce n'est sa famille, ne la jamais vu autrement qu'ainsi. Un simple Kosode à la couleur vineuse inséré dans un Hakama d’un sombre violet. Parfois elle y ajoute un Kamishimo bleuté afin que sa taille soit parfaitement maintenue et cintrée à l'aide d'un Obi étroit, également aux teintes violines. Sa longue chevelure ténébreuse, parfaitement lisse et brillante où aucun brin ne dépasse, est laissée libre le plus souvent. Ne suivant ainsi en rien les codes habituels et ne cachant point qu'elle est une femme. Cependant cela ne la rend guère plus agréable au regard tant l'ensemble est sombre.

Un Tsurugi termine la simplicité de sa tenue, attaché dans son dos. C'est une épée courte à double tranchant à qui elle n'a pas donné de nom, laissant le soin de la baptiser à ceux qui ont subi son courroux et qui en sont ressortis vivant. Une paire de Tantō est glissée dans sa ceinture et des Kaiken se cachent là ou l’œil ne peut les deviner.
Enfin, aussi tranchante que son Tsurugi est la voix de Chō. Assez puissante pour distribuer ses ordres et haranguer ses troupes. Mais de façon générale la tonalité est de cette douceur qui ne présage rien de bon, presque malsaine. Une voix fort féminine qui choque par sa suavité écœurante.



☼ Caractère :

Bon... Chō est méchante et roide. Il faut bien le dire, de toute façon vous le comprendrez vite, il n'y a pas d'autre mot pour la décrire mieux que cela. Ne lui demandez pas d'être patience ou de "comprendre" votre point de vu si elle ne le désire pas. Elle n'en a strictement rien à faire et ne se gênera guère pour vous l'exprimer d'une quelconque façon que ce soit - généralement par une baffe, ça éclaircie les idées et fait taire les bavards…
De même, n’attendez pas d’elle de bonté ou de geste charitable. C’est à coups de poing et de volonté qu’elle est sortie de son trou et elle n’attend pas moins des autres. La douceur, la gentillesse, la grâce et la pitié… Des qualités qui lui ne lui font pas la jambe plus belle, à la limite cela pourrait la faire rire.
Bagarreuse donc, que ce soit sur un champ de bataille ou ailleurs, elle ne craint pas d'en mettre plein la gueule et de s’en faire mettre aussi. Que cela soit avec des ennemis ou des amis, pour commencer la journée sur une bonne note ou la terminer de bonne humeur, il n'y a rien de plus 'sain'. D'ailleurs, de méchante humeur, elle l'est bien souvent et la moindre occasion d’assouvir ses envies belliqueuses est bonne à prendre.

Obéissante quand elle veut - ou qu'elle n'a pas le choix. De fait, le respect qu’elle peut consentir est essentiellement relatif au Bushido et à la représentation concrète d'une hiérarchie. On peut même la dire rebelle à ses heures. Badinant avec les limites de l'insolence selon l’égard qu'elle a envers son vis à vis. Chō a d’ailleurs tendance à jouer avec la patience de son N+2, Amadotsu Kodan. Alors qu’elle sait que son frère lui en mettrait une à la moindre impertinence, bien que parfois la tentation est plus grande que la crainte, sachant que les coups ne l’inquiètent guère. Sauf peut-être quand on connait l’efficacité de la main d’Ishizuka.

Cependant fidèle à l'extrême à son clan. Ses intérêts sont les siens. Elle est d'ailleurs l'expression parfaite des défauts et des qualités définissant le Clan Setsu. Impulsive, sincère et juste dans sa fougue, n'ayant aucune timidité ni réserve, très sûre d’elle, même quand elle à tort. Chō est pleine d'émotions, de fureur, de rage de vaincre, d'envie de liberté qu’elle refoule... Tout cela contrastant avec son appétence martiale lui demandant rigueur, calme froideur et maîtrise de soi.
Peut-être que ses ‘pétages’ de câble occasionnels tiennent leur origine de là... Cependant, elle est d’une intelligence certaine bien qu’appréciablement singulière voire chirurgicale. L’utilisant pour faire contrebalance à son manque de force, elle utilise sa fougue et son intelligence comme levier.

Meneuse d’hommes, elle sait se faire comprendre, se faire obéir et respecter au moyen des mots premièrement mais aussi par l’exemple qu’elle donne. Enfin, d’un esprit sensiblement stratège, la jeune femme ne montre pas toujours ce qu’elle est, sait ou fait. Utilisant ses défauts et ses talents pour se jouer des gens si c’est nécessaire, flirtant toujours avec les limites que le Bushido lui impose.



Convictions

Il faut déjà savoir que, contrairement à ce que l'on pourrait attendre d'elle de par son intelligence, Chō admet comme étant Vérité nombre de clichés et superstitions appartenant à sa culture. Que cela soit vis à vis des autres clans, des traditions ou de la foi en générale. Ou peut-être est-ce pour elle un jeu stratégique... En tout cas, cela sert bien souvent ses intérêts. Très terre à terre, Chō à deux fondements dans sa vie : le Bushido et les intérêts du Clan Setsu. Le reste n’est que futilité.


☼ Les clans:

Ne considérant que peu les autres clans, Chō n’a d’aprioris que ceux circulant habituellement au sein des Setsu. Chō n'a d'estime pour aucun d'eux, bien trop différents de sa culture Setsu. Éprouvant par ailleurs une vive inimitié envers les clans Fukyuu et Kenshu. Cela plus par habitude que par réelle expérience personnelle. Pourtant ce sont ceux qui pourraient le plus leur ressembler et envers qui elle pourrait éprouver de l’admiration. Peut-être est-ce cela le problème car la convoitise les porte régulièrement sur les mêmes terrains. Chō est d’ailleurs née peu de temps après que la relation entre le Clan Setsu et Kukyuu se fut dégradée.
Elle ne prend clairement pas au sérieux les Clans Okaruto et Eiichiro et les considère futiles, à la limite fantoches. Selon elle, ils ne servent à rien si ce n’est à perdre leur temps à boire ou à palabrer.

L’Enfer écarlate, elle en a entendu des histoires, des racontars… Elle en connait les grandes lignes et n’en pense pas plus pas moins que ce qu’on lui en a dit. Ne réprimant guère les actions qui y ont été faites par les anciens clans, ne jugeant aucune d’elles bonnes ou mauvaises. Contrairement à Kodan, elle n’est pas dans une volonté d’Unicité mais n’est pas non plus défavorable à ce projet. La jeune femme se soumet simplement aux objectifs du Clan Setsu avec un net penchant pour celui d’assoir sa suprématie. Qu’importe les moyens qu’ils useraient pour se faire tant qu’ils n’enfreignent pas de façon éclatante le Bushido. De même, elle n’a pas de façon directe et personnelle participé à la Reconstruction, ses parents eux même ayant toute leur vie subit ou suivit le cours du temps. Elle mène son chemin selon ce qu’on attend d’elle, que ce soit pour aller ôter la vie sur un champ de bataille ou aller porter secours à une population. Prévenir la ruine d’un village ou l’enflammer, c’est presque du pareil au même. De même que de sauver un enfant ou de le laisser croupir dans la fange, la différence est mince. Jamais aucun merci ne lui a jamais été adressé et elle n’en comprend donc guère le sens ni la portée.


☼ Les Kamis:

Chō donne l’apparence de croire en tous les Kamis, sans en vénérer aucun particulièrement à part peut-être Moegami -On sait pourquoi... Elle célèbre de façon générale toutes les fêtes ou cérémonie que le pays célèbre. Lorsqu’il faut aller prier, elle va prier. Lorsqu’il faut aller honorer un ancêtre, elle va l’honorer. Respectant les positions et la hiérarchie religieuse pour ce qu’elle est et de la façon dont elle a été mise en place. Cela ne va pas plus loin que la doctrine familiale et culturelle, sans réflexion personnelle aucune. Clairement indépendante affectivement parlant sur le sujet jusqu’au au Sommeil... Les pouvoirs qu’elle a reçus attestent en outre pour elle l’existence des Kamis. Elle ne comprendra pas que l’on puisse insinuer l’inverse.

En ce qu’il s’agit des Yokaïs, elle en a déjà vu et en a combattu. Elle les considère tous, bon ou mauvais, comme une infâme race démoniaque inférieure même aux animaux. Chō en a cependant rencontré seulement en combat et n’a jamais eu d’expérience avec un Yokaïs amical. Aussi, ne s’appuie-t-elle que sur son vécu.


☼ Le système féodal:

Les inégalités, Chō en a été victime de la naissance jusque dans les rangs de l’armée. Étant une femme doublée d’une extraction d’une classe inférieure auxquels appartiennent les agricoles. Elle n’a pas souffert de façon consciente des différences de classes. L’idée même de l’existence du principe ‘d’inégalité’ ne l’effleure guère. Pour Chō cela fait partie du monde, ces différences sont donc naturelles et régissent l’univers pour le maintenir droit. En revanche elle garde de profondes marques psychologiques des maltraitances qu’elle a pu subir dans l’armée vis-à-vis de son sexe. Ne les reliant pas nécessairement à une ‘inégalité’ mais les désignant comme des vices infligés alors qu’elle se trouvait faible. Vices desquels elle a tiré ses propres vengeances. Le fait d’avoir vécu cela ne lui donne pas pour autant de ressentir de la pitié pour d’autres femmes qui vivraient les mêmes bizutages, en revanche une colère sanglante pourrait la prendre si elle en était témoin.

S’il y a une chose à laquelle Chō peut être attachée, c’est bien le Bushido et ses lois. Il l’encadre, la contrôle, pèse souvent ses propos et ses actions. Il est l’un des seuls éléments qui garde enchainés ses penchants malfaisants. Son âme est certes fortement interpelée par ces principes de sacrifice, de bravoure, d’honneur et de gloire… Elle en comprend moins les principes de compassion, de courtoisie et de docilité. Elle s’y plie de façon générale mais les tournants, les déformant selon sa propre conception. Le fait d’obéir sans devoir apporter de réflexion personnelle sur le bienfondé de telle ou telle décision l’arrange et l’aide à se soumettre aux principes qui la dépassent.


☼ Les organisations:

Chō à une connaissance limité des organisations sectaires et secrètes. Elle en a vaguement entendu parler sans jamais y porter d’intérêt. Elle n’en a pas même retenu de quelconque nom, aucune de ses missions ne la portant vers l’une d’elle. En revanche, elle a une position bien marquée. Selon elle toute organisation aux agissements cachés, qu’elle ait un objectif moral ou pas, n’est en rien glorieuse et ne mérite pas son respect. Elles sont en totale contradiction avec les principes de sincérité et de transparence du Bushido. Aussi, avoir recours à des shinobi et autres unités de ce type est selon elle une honte sans nom et d’une couardise suprême. Elle sait que son Clan en a l’utilité parfois et le désapprouve profondément sans se permettre de l’exprimer publiquement.


☼ Les derniers événements:

Lors des attaques de Yokaïs qui ont touchées l’ensemble de Yokuni, Chō se battait à Kazan pour défendre le territoire Setsu. Elle en garde un dégout profond pour ces créatures. Et lorsqu’une partie de la population s’est endormie, Chō faisait partie de ceux-là.



Histoire


    « Je te briserai… »


Elle ose, d’une voix sifflante entre ses dents serrées. Mâchoire contractée et souillée par son propre sang. Le silence se fit tandis que les deux regards s’affrontent. Celui de l’agresseur élémentaire et le sien, indompté. Même alors qu’elle se trouve piégée, les bras maintenus dans son dos par deux autres inélégants garçons. Un geste sec de sa part et ces derniers resserrent leur étreinte. Revenu de sa surprise, le jeune butor la frappe à nouveau du revers de la main. Sa tête bascule, sa chevelure lui colle au front. Elle relève la tête, un sourire aux lèvres et ajoute dans un murmure menaçant : « Crève… ». C’est elle qui injure et lui qui se sent humilié et frappé alors que Cho est en position de faiblesse. Un autre coup part et l’envoi manger la poussière. Cho tente de se relever, un genou après l’autre, une main après l’autre à plat dans la terre, les bras tremblant, Cho retombe. Elle grogne de son incapacité et recommence. Se met difficilement à quatre pattes alors que les trois autres la regarde, inquiets par le ricanement s’échappant de ses lèvres ravagées. Jusqu’à ce qu’elle redresse la nuque et que son regard dément, brillant au travers du rideau ombreux, ne les fassent reculer d’un pas… Cho enfonce ses ongles dans la terre. Tout son corps secoué par des gloussements incontrôlables. Le sol rocailleux crisse sous ses doigts contractés alors que le ciel semble se dégager. Le soleil quant à lui ne semble guère les toucher de sa chaleur, pourtant il ne peut être plus éblouissant alors que l’azur les glace de son silence. L’air est froid, si froid… Au point que de la fumée sort de la bouche de chacun mais la jeune fille ne souffre pas du froid, malgré ses vêtements déchirés. Ses épaules paraissent bien frêles et plus encore de par leur pâleur ensanglantée. Soudain, Cho s’échauffe, change, évolue… Sa chair s’auréole, ses doigts foncent, des ombres dansantes apparaissent au travers de son corps. Celui qui la frappait précédemment s’approche sans démontrer aucune crainte et lui assène un coup de pied dans les côtes qui la fait se retourner sur le dos. Il se penche sur elle. Elle a les yeux braqués sur la voute céleste, comme absente mais son corps frémit.


    « ‘Restons en-là Matsakodo, lance l’un de ceux qui la maintenait d’une voix tremblante. Elle a eu sa dose, allons-y maintenant…


    - Non ! Ce n’est pas terminé, répondit le gars s’accroupissant au-dessus d’elle.


    - Ca s’ra sans nous Matsaokodo ! »


Les deux autres reculent encore et se retournent pour disparaitre mais le dit Matsakodo empoigne la tignasse brune pour redresser le visage de Cho et entourer son cou de ses doigts accusateurs. Le corps de la jeune fille est de plus en plus fiévreux, ses lèvres remuent en silence, ses yeux étincellent. Le regard du jeune homme brûle aussi mais d’une tout autre lueur alors que ses yeux ne se posent pas sur son visage mais sur le vêtement qu’il s’apprête à lui arracher. Il plaque abruptement son corps au sien, s’imposent entre ses cuisses et lui souffle à l’oreille « N’essaie plus de te mesurer à moi. Tu n’es pas Samouraï, tu n’es rien. ». La bouche masculine viole les lèvres inconscientes et comme un réveil soudain, les bras de Cho encerclent et enchaine Matsakodo. Elle scelle leur baiser et le feu les prend tout deux. Cinglant, fougueux, ravageur. Mataskodo se débat, ses bras se déchainent au travers du brasier, se brisent. Son corps craque comme du bois mis en foyer. Le couple disparaît, tous deux pourléchés par les flammes.




    « Onii-san ! Oniiiiiiiii-san ! … »


Perçante, la voix de l’enfant traverse le champ d’herbes folles et séchées par le vent âpre. La petite tête brune dépasse à peine, elle tente maladroitement de courir au travers du terrain mais ses petites jambes potelées ne peuvent que l’aider par des sautillements enfantins. Une fois au milieu du terrain, la petite fille de cinq ans saute pour percevoir plus au loin, là d’où lui vient des cris de gamins. Des cris non pas de joie ni de jeux. Des cris défiant, encourageant ou prenant les paris se mêlent à des sons de coups. Une dizaine de garçons entourent deux autres qui se battent. La gamine pleurniche, s’essuie le nez humide de la main en chouinant dans ses cheveux défaits. « Mais euh… Attends-moi, Onii-san ! ». L’un des garçons d’une dizaine d’années environ tourne la tête vers elle alors qu’il vient de faire plier son adversaire d’un bon coup dans l’estomac.


    « Arrête de couiner Cho et retourne à la mai… »


N’ayant pas le temps de terminer sa phrase, Ishizuka évite de justesse une droite dans la mâchoire. Alors la petite Cho s’élance. La figure noire de ses pleurs mais les dents serrées. Elle pousse un petit grognement féroce et saute sur l’ennemi de son frère. Lui attrapant le pied, elle mord à pleines dents dans sa cheville et le garnement pousse un cri de douleur. Secouant son pied, il tente de se défaire de la tique enragée mais la vilaine ne lâche pas ! Ishizuka en profite pour attraper son adversaire et lui botter les fesses. Cho délaisse enfin sa proie qui s’enfuit avec la partie des enfants qui étaient de son côté, laissant l’autre partie féliciter Ishizuka par des tapes dans le dos. Cho est assise dans la terre, son habit tout aussi sale que sa frimousse mais elle ne semble pas s’en inquiéter. La petite se penche pour attraper une fleur et l’arracher avant de lever la tête et l’offrir à son frère ainé, bras tendu, avec un large sourire.

Sur le chemin de la maison, main dans la main, il baisse un regard protecteur sur elle. Elle lève ses yeux confiants vers lui.





    « Tu ne peux m’interdire cela mon frère. »



Ishizuka pose ses yeux sur sa sœur. L’enfant à bien grandit tandis que lui est maintenant samurai. L’adolescente le fixe de ses yeux naïfs mais décidés. Les bras le long de son corps, déjà si inflexible. Rien ne l’attend chez leurs parents si ce n’est les champs et les bêtes. Son avenir tout tracé, à devoir épouser un autre paysan et à lui donner une autre progéniture qu’ils ne sauraient nourrir. Cho ne saurait se tenir à ce rôle de porteuse.

    « Es-tu sûre de te sentir prête à une telle destinée ? La voie des armes est…


    - Hai ! Je le suis. Coupa-t-elle avec autorité.


    - Soit… Alors suis-moi. »


Les couloirs se succèdent les uns après les autres, ils sortent ensuite pour traverser une cour, leur pas raisonnant sur le pavé tout comme les armes, des hommes s’entrainent sur leur passage, un très jeune homme la regarde d’un drôle d’air, elle répond par un geste de défi du menton. Ils pénètrent Alors en un autre lieu où se tient un homme. La carrure puissante, le regard bienveillant. Ishizuka l’honore d’un salut respectueux, elle l’imite.

    « Amadotsu-sama, voici ma sœur. Elle désire intégrer nos forces armées… »






« Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents. »

Elle s’élève, légère et douce. Dans l’air aux senteurs exotiques. Les pétales s’envolent et virevoltent entre les méticuleux gestes et caressent, le mouvement est lent, doux, précis. Il n’y a rien de beau si ce n’est la perfection. Ses yeux se ferment, sa tête se penche, elle suit le mouvement de son bras, de sa main qui déclare au vent son amour et le corps entier bascule, balance et revient. Pas après pas, elle se positionne. Un pied bien à plat, l’autre sur la pointe qui glisse et s’admet. Écartement de jambe, main armée qui coupe la brise. Elle siffle sur la lame. Battement d’une cheville. Ce n’est pourtant guère une danse mais une simulation de combat. Art du corps sans autre adversaire que le vide. Cho le soupèse, le compresse, le repousse et l’embrasse tout entier. Le Tsurugi, dans sa jeune main, prolongement de son cœur.

« Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie. »

Elle écoute la musique des feuillages se froissant et laisse les fleurs pleurer à sa place sur son visage marqué de noirs baisers. Cho semble apaisée tandis que l’épée conquiert. Son vêtement se gonfle sous une soudaine bourrasque avant de se plaquer le long de son corps et d’enserrer sa taille étroitement. Ses mouvements s’accélèrent, le chant venteux de même. Il crie après son silence. Cho s’enchaîne, se libère et se déchaine. Sa chevelure est battue, claque et menace la lumière de ses ténèbres. Tout autant Cho se mure dans le silence, tout autant elle semble hurler. Ses traits sont détendus mais ses paupières frémissent. Cho entend son cœur batte, elle le sent cogner dans sa poitrine. Son souffle s’accélère, Cho oublie. Jusqu’à ce qu’elle cesse d’un mouvement un seul qui fait reposer sa main armée contre sa cuisse.

« Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée. »

La voix de son maître se répercute dans a tête. Obtenant la pondérance dans la calme méditation et la répétition des gestes. Oubliant le gout amer de la cendre sur sa bouche et se rappelant des honneurs.



Dans un bruit de pierre foulées, son cheval pénètre au pas dans la petite ville fortifiée, plus une grande place d’ailleurs qu’un village. Elle entend les tambours annonçant son arrivée et les portes de bois s’ouvrent sur son passage. Des kamon à la couleur du sang battent l’air, le bruit des armes que l’on aligne se fait entendre ainsi que les pas nombreux des hommes d’arme. Son œil puis enfin admirer les hommes assemblés dans la grande cour alors qu’elle s’avance en rythme avec ceux qui seront désormais ses hommes. Des Samouraï lui ayant toujours été fidèles, s’étant battu valeureusement et les plus cinglant qu’elle ait rencontré. Elle voit s’approcher son supérieur direct ; son frère. Cho arrête sa monture et d’un geste leste descend pour lui faire face. Son regard se lève vers lui, comme tant de fois elle la fait. Il lui saisit le bras, elle fait de même, la main de l’homme lui saisit l’épaule dans une accolade militaire et leurs regards qui plongent l’un dans l’autre révèlent l’intensité de leur lien plus que les mots.


    « Te voici Taii, comme je l’ai été avant toi. Nous ne dirons pas que les Seiryuu manquent de courage !


    - Est-ce donc ta façon de me dire que tu es fier de moi, mon frère ? »


La jeune femme ricane puis d’un geste de la tête fait signe à ses hommes de les suivre. Ils gravissent côte à côte les dernières marches pour arriver au lieu le plus élevé du village perché dans les montagnes. Un fois en haut, Cho se tourne vers la vue. Les quelques habitations surplombent les terres et au-dessus d’elles La Commanderie. Derrière eux, invisible, la frontière séparant Honoo et Boya. Lieu stratégique pour veiller à la pénétration des terres par la mer et le seul passage au travers des montagnes est celui-ci. Alors elle se souvient du chemin parcouru jusque-là… Elle pose ses deux mains sur le rebord en pierre et ferme les yeux en offrant son visage à la brise, se retenant de pousser un cri exprimant l’intense satisfaction qui est la sienne.


Elle n’oublie pas. La honte. Son réveil dans un lieu inconnu, un linge frais sur son front et le gout de la mort sur la langue. L’écœurement. Au point que lorsqu’elle put enfin se redresser, Cho s’était vidée sur le sol jonché de paille. Elle s’était répandue avec les larmes et la colère. Une haine s’adressant à elle-même. Puis un homme était entré dans la maisonnée et Cho s’aperçue qu’elle était dans une petite chaumière où brulait un feu non loin dans un foyer en terre. Le lieu était simple mais chaleureux. L’homme s’était détourné d’elle pour se dévêtir d’un lourd manteau et sous ce manteau une armure souple. Cho lui avait demandé s’il était de l’armée, si elle L’avait tué… Il lui avait seulement jeté un regard bref en préparant quelque chose, quelque chose qui sentait drôlement bon. Cho s’était levée, toujours une certaine colère lui tenaillant le cœur et l’estomac atrocement vide. Elle avait exigé des réponses et l’homme lui avait répondu par un simple « Il n’est plus que cendre » en lui désignant son corps. Cho avait alors baissé le regard sur elle et vit qu’elle était comme charbonnée. La nausée revint, ne pouvant plus supporter la moindre odeur. La jeune femme s’était dirigé en titubant vers la sortie, elle étouffait mais l’homme l’attrapa et la soutint. La fille pleura et gémit, longuement, tant qu’elle ne savait combien de temps cela dura. Elle dut s’endormir car Cho s’éveilla à nouveau mais sur sa paillasse. La tête, le cœur et l’âme vide. Et une ferme intention, celui de tout faire pour avoir le plein contrôle sur la moindre goute d’émotion. C’est alors qu’elle se soumit corps et âme aux préceptes du Bushido. Apprenant non pas à enfouir mais à posséder sa propre colère ainsi que sa joie pour en jouer et ne pas les laisser se jouer d’elle. La colère lui étant cependant un sentiment familier dorénavant.


« Mais quel qu’en soit enfin le mérite, et l’honneur,
I’auray sur elle au moins cet avantage,
Que déja je le voy, que déja je luy plais,
Et que de ses vertus, et que de ses hauts faits,
Déja dans ses pareils je luy trace une image. »
Pierre Corneille, Andromène

Elle n’oublie pas. Les honneurs. Le Genpukku et son anoblissement. Le visage de son Daimyo. La présence imposante de son frère ainsi que celle plus imposante encore de son Maître Amadotsu Kodan. Parce qu’elle a vaincu et que son courage est plus grand que sa peur. Parce qu’elle ne craint pas la souffrance, car la souffrance ne peux plus être aussi forte que le passé. Alors qu’elle n’était que de la piétaille. La mission était un raid sur un village côtier Setsu pris par des Yokaï. Elle s’était démenée pour pouvoir en être. Quelques sections avaient été choisies dans tout le Clan, des hommes pas des plus éclairés mais en tout cas les plus chevronnés. Ils avaient traversé le pays, puis la mer. Errant plusieurs semaines le long des côtes en attendant le moment le plus propice. Et une nuit, Cho trépignait d’impatience et de frustration, poussant l’officier à les envoyer plus tôt, qu’ils ne pouvaient demeurer dans l’inaction comme des pleutres. Il les avait envoyés, sa section seule ; elle et cinq autres Setsu. Ils purent se débarrasser d’une partie de la garde Yokaï mais la fourmilière s’était éveillée et c’est un tas de Yokaï furieux qui les avait accueillis, du moins en avaient-ils l’imrpession. Gueulant, encourageant et haranguant ses collègues, Cho avait détruit l’incertitude chez eux et inversé leur premier recul face à la menace. Tête la première elle s’était jetée, les deux mains empoignant son épée levée sur le côté de sa tête, sa tunique volant dans son dos alors qu’elle courrait et Tsurugi s’était enfoncée droitement dans la chaire bestiale. Côte à côte ils avaient combattu puis s’étaient repliés profitant d’une déroute au sein des rangs ennemis. Jouant avec eux en les attirant sur un terrain ombragé sous l’ordonnance de Cho. Ils avaient nettement réduit le nombre tout en économisant leur force, même s’ils avaient perdu deux de leurs camarades et que l’un d’eux était gravement blessé. Cho s’était éclipsé pour aller mettre le feu au camp abandonné de la force Yokaï, faisant fi de la présence de possibles innocents. Ces derniers ne purent que se retourner pour voir le village partir en cendre tandis que Cho et les trois derniers hommes s’échappaient pour retourner sur la rive afin de rejoindre le bateau à la nage. Ils n’avaient pas fait un carnage mais ruiné une belle partie des forces ennemies et suffisamment détruit le secteur pour y renvoyer de plus nombreuses troupes.[/b] Cela lui valut de marcher sur les pas de son frère.





Tu m’empoisonnes, divine créature qui de mon esprit a pris possession. Libère moi !
Tu frappes sur ma vie, comme sur une peau tendue. Donnant le rythme à mes pas. Oh libère-moi !

Tu endors mon esprit, de ta lumière éclabousse mon crime. Juge et tranche !
Tu apparais, de ta sainte présence me repousse dans l’ombre. Coupable silence.

Tu m’attires ici, qu’elle en est la raison, pourquoi ne parles-tu pas ? Répond !
Tu m’attires à ta suite, dans ton Eden, suis-je morte ? Je t’en prie, répond !

Tu es magnifique, je te suis et je vois. Glorieuse destinée ou mort prématurée…
Tu es Kami, je ne suis qu’un assassin. Ta bonté me met à genou, peux-tu me pardonner ?

Tu me fais ondoyer, et ta voix m’inonde… « Affronte ta destinée ».
Tu me repousses, et ta voix résonne… « Affronte ta destinée ».



Après un long sommeil, Cho s’éveille. Le son d’une douce voix éthérée se réverbère encore dans sa conscience léthargique.


A PROPOS DE VOUS
☼ Prénom/Pseudo : Chevakine
☼ Age : 29 ans
☼ Sexe : Féminin
☼ Expérience de rp : +13 ans
☼ Pourquoi ce clan ? Pour boucher les courants d'air...
☼ Si vous venez à partir, imaginez la fin et/ou l'accomplissement de votre personnage: Par une belle mort en apothéose, sur un champ de bataille, quelque chose de bien dramatique... Pour faire chialer tout le monde.
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Riyu c'est ma coupine... et même que son coupain à fait dodo chez moi un jour...
☼ Donnez-nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : Au top du top !
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? Chantilly ? *-*


Dernière édition par Seiryuu Chō le Sam 27 Mai - 23:02, édité 31 fois
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Kasuga Riyu

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MessageSujet: Re: Seiryuu Chō Jeu 18 Mai - 2:05

Bienviendu ♥

Tu sais où me trouver si tu as des questions. Very Happy

Bonne fin de fiche et amuse toi bien parmi nous. ^^


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Spoiler:
 

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Maeda Ryohei

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MessageSujet: Re: Seiryuu Chō Sam 20 Mai - 18:17

Bienvenue sur le forum ! ^_^



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MessageSujet: Re: Seiryuu Chō Ven 26 Mai - 14:47

Merci !

Fiche terminée.

Les *** reportent à des liens YouTube.


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Amadotsu Kodan

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MessageSujet: Re: Seiryuu Chō Sam 27 Mai - 20:30

Allez, lecture et correction à chaud de la fiche de Chō...

...

Pardon...

Et c'est parti !

Au niveau des armes et c'est uniquement symbolique, étant donné le traditionalisme de Setsu, il faudrait que Chō porte le... Daisho, l'ensemble katana - wakizashi qui tient pour atour significatif des membres de la noblesse militaire, pour les distinguer des ashigerus quoi, des conscrits, des p'tites gens, des gueux, des Kenshu, tout ça...

Je comprend bien les effets de Tsubasa no Suzaku, ainsi que ses limites,
mais je ne décèle pas la contrepartie pour elle même. Pourrais tu m'en trouver une ?

Pareil pour la furie vengeresse, d'un certain point de vu, elle ne subit pas vraiment de conséquence à ce don. Il m'en faudrait une.

Chōkapic a écrit:
Elle en réalisa vite les avantages te que savoir jusqu'où mener une négociation, comprendre les intentions d'un ennemi, la niveau d'agressivité d'un vis à vis, mener à bien une stratégie diplomatique bien que la diplomatie en soit lui est étrangère.
Interprète ? Interprèèèèèète ? Non, je plaisante, j'ai bien compris où tu voulais en venir, mais tu vois le malaise j'imagine !

En ce qui concerne les tatouages, ils ne sont pas prisés en Yokuni, bien au contraire, c'est là le symbole des bagnards, des reclus qui se rassemblent,
des bandits et des rebelles qui s'affirment hors des usages bienvenus de la société. Ce n'est pas là une demande de modification, mais il sera logique qu'elle soit mal vue et la chose sera même naturelle. Elle ne pourra pas se plaindre de cela quoi, faut y être préparé si jamais un joueur joue là dessus.

Chōkola a écrit:
Badinant avec les limites de l'insolence selon l’égard qu'elle a envers son vis à vis. Chō a d’ailleurs tendance à jouer avec la patience de son N+2, Amadotsu Kodan.
Allons bon  XD

Le reste du caractère et des convictions de Chô m'a envoyé du rêve par kilotonnes tant j'y retrouve un aspect de mon propre personnage et imagine tout à fait la relation de confiance qu'ils pourront avoir, mais je m'égare et je me lance dans l'histoire, cliquant sur les petits liens audios afin d'être dans l'état d'esprit que tu souhaites apporter... Allons y.

Après un moment d'immense plaisir de lecture, j'en suis arrivé au paragraphe lié à l'attaque sur le village yokaï qui m'a posé nombre de problèmes... D'abord par son envergure, qui intègre des membres de plusieurs clan, puisque tu traites de sections choisies dans tout Yokuni, alors que les Dames et Daimyos se gardent bien de mutualiser ainsi leurs hommes (sauf peut être chez Okaruto et Eiichiro). Mais aussi dans le fait d'un assaut conjoint entre shinobi et force armée reconnue, ce qui présente une visibilité improbable aux guerriers de l'ombres, quelque soit le clan ciblé. Et enfin... Bah, les villages Yokai, on les trouve dans les terres neutre et dans ce cas... Pourquoi aller y risquer des hommes, puisque ces domaines ne sont sous la revendication d'aucun clan ?

Pourtant, l’événement dépeint ne me déplaît pas en soit, il est amené savamment et évite de montrer un visage invincible comme on a déjà vu jusque là dans certaines errances lors de présentations... Il faudrait peut être le cantonner à un village Setsu où le soupçon de présence Yokai nefaste est avéré et où on y enverrai un escouade punitive, voir même une petite division, le reste de ta description collant tout à fait avec cette idée... Qu'en penses tu ?

Du reste, malgré le découpage particulier qui apporte finalement beaucoup au récit, j'ai donc été enchanté par l'origine de Chô ! Merci pour ce moment !
Pas grand chose à revoir dans cette présentation du coup, si ce ne sont les quelques détails pointés du doigts (je sais, c'est pas poli...) plus haut.

Je gage donc que les Seiryuu seront bientôt une fratrie validée aussi intéressante que les Kasuga et d'autres qui naîtront bientôt sur le forum ou qui se révéleront plus tard !


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MessageSujet: Re: Seiryuu Chō Sam 27 Mai - 23:32

Vil double post que tu me fais faire là sans avoir prévenu ici des corrections établies ! outrage

M'enfin... Je ne vais pas bouder mon plaisir de procéder comme suit :



Que se passe-t-il en ce moment sur Saigo Seizon ?

Avant de commencer
Remplis ton suivi ! Il sera à mettre à jour à chaque fin de sujet RP et à chaque fin de quête ou d'Event.
Ton suivi sera à mettre à jour à chaque fin de RP. Attention, les contrôles sont fréquents !

Voici le suivi vierge Setsu!

Remplis aussi ta feuille personnage qui servira aux autres joueurs. Pour cela, dirige toi vers ton profil !
Profites-en pour ajouter à ton profil un lien vers ta présentation et un autre vers ton suivi dans les cases prévues à cet effet.

Côté RP
Les membres sont libres de participer à la création du contexte en partie Encyclopédie. N'hésite pas à ajouter au forum tout ce que tu voudras, il y a peut être de bonnes idées dans le lot !
Pour cela, c'est ici.

Les correspondances d'attendent ! Il suffit de savoir écrire et lire pour rédiger le journal de ton personnage ou bien commencer de nouvelles liaisons. Viens donc rédiger tes lettres !

La partie Analepse te permet de creuser un peu ton personnage en écrivant son passé. Rendez-vous ici.

Tu peux à tout moment proposer des pré-définis ou bien des PNJs pour participer au contexte et au jeu de Saigo Seizon. Rends toi et ici.

Découvre toutes tes possibilités de jeu ici !




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