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 Les affres d'une vision [PV]

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Iwasaki Chieko

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Itako

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MessageSujet: Les affres d'une vision [PV] Ven 8 Sep - 4:15

Installée depuis quelques semaines dans le temple, elle avait doucement, mais sûrement, réussi à prendre ses marques. Même si elle vivait un peu à l'écart de la grosse agitation et des allées et venues, du fait de son apprentissage d'Itako -elle y avait été toute désignée-, les pas séparant les différents endroits qu'elle se plaisait à fréquenter avaient été dûment retenus. Ses vêtements d'avant, troués vieux et salis, avaient été remplacés par des ensembles un peu plus complexes, au moins pour elle, et même plus chauds, et elle se plaisait à les triturer, posée dans un coin, appréciant le touché du tissu, simplement. Même si, destin faisant, son régime n'allait pas forcément être beaucoup plus fourni qu'avant, elle n'avait plus à s'inquiéter du lendemain ; c'était un grand changement qui se faisait plus lentement. Encore, elle dormait d'un œil, se raidissait un peu, quand une personne l'approchait d'un peu trop près, se faisait discrète et petite, n'appréciant guère plus que cela l'attention. Mais elle se soignait, lentement.

Un peu à l'écart, dans le temple, d'ailleurs, ce devait être en début du cycle de la Lune du Coq, elle était assise. Assise en Seiza, plus pour tenter de s'habituer à cette façon de s'asseoir que par confort, elle fermait les yeux. A cet endroit, où ses pensées ne filaient pas au long des bruits des conversations, ne glissaient pas sur les sons des pas des allants et venants, elle tentait de méditer. Mais, bien que le calme et le moment était propice à cela, Oyamatsumi en avait sûrement décidé autrement. A la place d'ouvrir son esprit à sa sensibilité aux morts, ce fut au futur qu'il s'offrit.

Le froid hivernal courait, mordant, offrant à ces provinces inconnues un avant-goût du triste évènement qui allait se dérouler. S'engouffrant au-delà des montagnes, dans les brumes, il vint entourer un château, avant de s'évaporer. En haut du plus haut toit de l'édifice, une tête était posée, morte. A ses côtés, des êtres, déposant à côté une outre à alcool, asséchée. Leurs mains, blanches laissèrent une trace sur l'outre avant qu'ils ne s’enfoncent dans les ombres des plis formés par les tuiles sombres. De l'un des hommes, avant qu'il ne disparaisse lui aussi dans la brume environnante, un fragment du passé, long fil invisible, la reliait. Une sorte d'image difforme d'un être rencontré. Un lui sans l'être.

A peine venue, déjà partie. La vision, comme toujours, laissa la jeune apprentie Itako chancelante, frappée par les images qui résonnaient encore dans son cerveau, qui peinait à se reconnecter au réel. Comme devenue subitement inconfortable, elle étendit ses jambes devant elle, alors que des fourmis envahissaient celles-ci. Incapable de se lever, elle patienta avec impatience, se tortillant un peu, forçant ses jambes à supporter son poids plume, récupérant sa canne d'aveugle par la même occasion. Ses yeux aveugles encore remplis des images qui traînaient, comme des échos infinis.

Ses pas, qui d'ordinaire, étaient calmes, mesurés et précieusement comptés, se faisaient, là, courts et rapides, comme si elle cherchait quelqu'un, à qui déverser son esprit trop plein. Mais la vision du château et l'urgence qui en résultait ne laissait pas son cœur en paix. Il fallait qu'elle trouve quelqu'un. Aller avertir quelqu'un à la Capitale, elle-même, pour ne pas altérer la vision. Elle ne savait déjà pas vraiment comment la transcrire le plus fidèlement possible. Alors, passer par d'autres personnes ne ferait que la détériorer un peu plus. Après tout, elle en était sûre, c'était une question de vie, ou de mort.

Par chance, l'urgence de sa voix, venant de ce petit bout de jeune femme habituellement si calme, réussit à convaincre un prêtre à la bonne âme, avec lequel elle avait déjà devisé plusieurs fois, et sur lequel elle savait pouvoir compter. Ce n'était pas vraiment quelque chose qui allait dans ses attributions, mais ne pas le faire aurait été peut-être aller contre la volonté d'un Kami. Et une vision telle ne pouvait pas être ignorée. Du moins, aux yeux de Chieko.

C'est assez rapidement, alors que fut mis en place cette petite expédition. Quelques vivres et piécettes furent pris, ainsi que des vêtements plus propices au voyage qu'à la méditation, pour la jeune apprentie-Itako. Et le voyage si tôt décidé commença. Peu loquaces, les voyageurs marchaient d'un pas rapide, le Sohei, guide de l'aveugle, lui prêtait son bras, soufflant parfois quelques conseils sur le terrain qui se glissait sous les pieds de l'albinos. Mais le chemin, marqué, qui guidait à la capitale et à son château se fit sans trop d'encombre. Mis à part la pluie qui vint offrir un chemin glissant ici et là, voire obligeant les deux voyageurs à s'abriter, ou à presser le pas jusqu'à un des villages qui bordaient la route, il n'y eut guère de soucis.

Le trajet s'étala sur deux jours, et ils partirent le matin, tôt, alors que le soleil n'était pas encore levé. S'ils voulaient arriver au Château d'Ite à une heure convenable, et ne pas attendre une nuit de plus, il fallait au moins cela. Et si l'audience avec une personne qui haute-placée semblait bien compliquée à espérer. Le Sohei connaissait quelqu'un qui connaissait quelqu'un qui serait peut-être plus à même d'écouter l'Itako inconnue de ces lieux. C'était le plan, du moins.

Chieko et son guide arrivèrent donc au château d'Ite, le prestigieux Château Yuki, et gravirent la montagne dans lequel il avait été construit. Même si la jeune aveugle ne voyait rien, elle pouvait presque sentir le côté imposant de tout cet édifice, ou des autres maisons construites tout autour, bordant la montagne. Elle ressentait presque le côté apaisant et rassurant qu'offrait ce lieu. Et certainement que, sans les échos de sa vision qui agitait son esprit, elle se serait bien attardée pour profiter de tout cet univers. Mais la possibilité, pour le moment lui était refusée.

Comme lors de la venue de la jeune femme au temple, ils furent plusieurs fois fouillés, et accompagnés jusqu'à un notaire désireux de bien faire, dans le château lui-même. Ils eurent la confirmation, rapidement, qu'une audience véritable était à oublier : Chieko n'était qu'une inconnue dont les visions n'auraient pu être que fadaises aux oreilles des administratifs habituels, surtout dans une période où le Seigneur des Fukyuu n'était pas présent. Cependant, devant l'urgence et l'insistance de l'apprentie Itako, le Notaire consentit finalement à ce que la jeune femme ait un entretien avec celle qu'il avait vu monter, sans promesse d'une écoute beaucoup plus attentive que la sienne. Lui, n'avait pas vraiment le temps, en tous cas.

Le rendez-vous posé, la jeune femme préféra attendre tranquillement, plutôt que revenir en ville, pour remonter plus tard. Ainsi, le sohei et elle se séparèrent, laissant sa protégée entre les mains du Notaire. Celui-ci, de bon cœur, guida Chieko, à l'heure prévue, à travers les couloirs pour la guider jusqu'à la dame qu'elle allait rencontrer.


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Hateku Bara

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Geisha

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MessageSujet: Re: Les affres d'une vision [PV] Lun 11 Sep - 23:10

Cela faisait maintenant un bon moment que les troupes Fukyuu et le seigneur des glaces étaient partis. Le château Yuki était fort vide ... La geisha avait changé le cours de sa vie en acceptant de rencontrer Fukyuu-sama, et de lui délivrer quelques informations sur Kanzen. Elle ne se rendait maintenant qu'assez rarement à l'okiya, et n'était plus obligée d'y officier. Cela avait attristé beaucoup de monde, tellement cela avait été brusque, comme décision. Mais elle ne regrettait rien. Sa vie au château était aussi assez trépidante. Elle se faisait petit à petit aux jeux de la Cour, la tension politique était évidente, et cela durerait au moins jusqu'au retour de Fukyuu Hankyou ... Du moins c'est ce que prévoyait l'artiste.

La jeune femme profitait de cette situation extraordinaire, à laquelle elle n'aurait jamais songé même quelques mois auparavant, pour se faire de nombreuses connaissances parmi les castes nobles (ou pas, d'ailleurs !) présentes au château.  Il fallait qu'elle apprenne, vite, qu'elle assimile tout ce qu'elle pouvait, pour pouvoir devenir un outil utile à son seigneur. Ce que la cour avait à révéler, Bara tentait de l'engranger, toute information se révélait intéressante à un moment donné ...

Ouverte d'esprit, toujours aussi humble et généreuse, elle avait su se faire accepter par la plupart des habitants du château, se faisant à nouveau une place ... Sa présence était souvent requise, pour tenir compagnie aux quelques hauts dignitaires qui étaient restés. Souvent ils en profitaient pour assister à l'une de ses représentations artistiques. Cela lui faisait plaisir de mettre à profit ses dons pour la musique ou la danse, ici à la Cour. C'était même un honneur pour elle.  

C'était ainsi plongée dans ses pensées que la jeune geisha avait laissé se perdre son regard dans le paysage enneigé d'Ite, flânant pour remettre un peu ses idées au clair, comme elle avait maintenant prit l'habitude de le faire régulièrement depuis sa première venue au château ...

Ce fut dans cet état que le notaire - celui qui était venu au début de l'automne troubler la vie de Bara en lui demandant de se rendre au château sur ordre du daimyô lui-même- la trouva. Il lui expliqua qu'une jeune itako aveugle s'était présenté au château, porteuse d'une vision inquiétante. Tout de suite, cela attisa la curiosité de l'artiste, mais cela n'avait pas semblé attiser suffisamment celle du Conseil, qui lui avait refusé une audience. Il comptait donc sur elle pour accorder un peu de temps à cette jeune médium. Elle s'empressa d'accepter, pour ne pas faire attendre d'avantage ces visiteurs qui avaient tout de même fait deux à trois jours de voyage pour arriver jusqu'ici.

Elle demanda poliment au notaire de tous les réunir dans une salle suffisamment confortable. On la mena donc dans un petit salon, le lieu n'était pas grand mais il était conçu pour recevoir quelqu'un pendant longtemps sans déranger personne.

On la fit alors entrer. Tout de suite, Bara alla à la rencontre de l'Itako, dont les cheveux d'argent rappelaient les pluies floconneuses qui tombaient en ce moment souvent sur le toit du territoire Fukyuu.

"- Bonjour, je suis Hateku Bara, aussi appelée la Rose. Je vous accueille en tant que simple dame invitée de la cour, mais je suis prête à vous aider à mettre en avant ce que vous aurez à me dire si je le juge pertinent.", c'était un engagement qu'elle prenait d'office : elle n'avait pas grand chose à y perdre. C'était ce qu'on attendait d'elle, à vrai dire. Et c'était le genre de causes qu'elle voulait servir à la Cour, quand tout le monde était trop préoccupé à prévoir la guerre et ses affres.

"-Mettez-vous à l'aise ici, nous allons pouvoir discuter tranquilles."

A ces mots, la brune dont les cheveux miroitant tombaient en longue cascade d'ébène jusqu'au bas de ses hanches, guida cette jeune femme aveugle pour qu'elle puisse s’asseoir.

"- Je vous écoute ; à qui ai-je l'honneur d'être présentée ?", demanda-t-elle en guise d'introduction.


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.:♫♪ Thème ♪♫:.

Hateku Bara
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Iwasaki Chieko

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Itako

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MessageSujet: Re: Les affres d'une vision [PV] Mar 12 Sep - 3:23

Son compagnon de route parti vaqué à ses occupations, d'autres rendez-vous, quoi qu'elle se demandât quelle sorte de rendez-vous pouvait avoir un Sohei. Peut-être avec un forgeron. Ou avec une amante ! Ou d'autres secrets... Qui la firent rougir, rien que d'y penser. Mais durant l'attente du rendez-vous, tandis que le Notaire était parti s'occuper de s'enquérir des disponibilités de la nouvelle venue à la Cour, c'était bien la seule chose qu'elle avait à faire. Laisser travailler son imagination sur un sujet complètement différent. Pour ne pas abîmer de trop la vision. Et c'était le pauvre Sohei qui en pâtissait. Elle le voyait déjà entre les mains d'une sombre femme, pour vivre une idylle interdite, dont elle ne savait même pas s'il y avait effectivement un interdit ou non.

Et quand le Notaire vint doucement lui toucher le bras pour la tirer de ses rêveries, elle en sursauta, laissant échapper sa pauvre canne qui alla se poser presque délicatement contre le nez de l'importun. Confuse, Chieko se redressa bien vite, reprenant sa si précieuse canne vers elle, se répandant en multiples excuses soufflées bas. Et quoi que l'Administratif ne s'en offusque, elle pu distinctement l'entendre se frotter le nez d'un revers de manche. Peut-être aurait-il une petite marque durant une heure... Mais la confirmation du rendez-vous, et surtout le fait qu'il allait avoir dès maintenant étonna l'apprentie Itako. Elle lissa comme elle pu sa tenue, laissant ses doigts apprécier une fois de plus le tissu, comme à chaque fois qu'elle y pensait, et laissa son Guide l'amener dans les couloirs qui grinçaient parfois sous leurs pieds.

Une porte fut coulissée, Chieko fut annoncée, et d'un doux chuchotement, le fonctionnaire lui indiqua que le moment était venu d'entrer, voyant l'aveugle rester bloquer à l'intérieur. Une fois deux pas faits, la porte glissa à nouveau pour se refermer. Mais fort heureusement, sans laisser le temps à Chieko de tenter de trouver ce qu'il fallait faire. Celle qui avait accepté de l'écouter vint à sa rencontre. Estimant la direction de son hôte, l'apprentie Itako s'inclina, assez bas, avant de se redresser, tirant à nouveau sur un pan de sa tenue pour la remettre le plus convenablement possible.

L'écoutant parler, puis l'entendant lui proposer de se mettre à l'aise sans lui laisser le temps de répondre à la présentation, elle fut un peu perdue, pendant un petit moment. Mais son hôte prit les choses en main, venant la guider plus loin dans la salle. Et au frottement de tissu qui suivi, elle comprit le signe de s’asseoir, et le fit, en seiza, imitant sûrement la Rose. Elle n'était pas la plus à l'aise, ni la plus habituée, et cela se voyait sûrement... Ou bien cela se remarquerait rapidement, de toutes façons, les fourmis ne tardant généralement pas à arriver.


- Je suis Iwasaki Chieko, apprentie Itako au temple Gakushiki, commença-t-elle, malgré l'annonce de son arrivée qui avait déjà donné son nom. Je vous remercie grandement, en espérant aussi ne pas vous avoir fait déranger pour rien.

La jeune femme parlait vite, un peu trop. Une situation nouvelle n’entraînait pas forcément une assurance dès les premières paroles, et pour se redonner contenance, malgré sa tenue qui, elle le savait, n'était pas parfaitement ajustée, elle ferma les yeux et vint replacer une mèche blanche derrière son oreille, laissant la natte au fil rouge lacé retomber sur le côté de son visage. Poussant un petit soupir, elle leva un peu plus le menton, en direction présumée de son ainée.

- Je vous prie de pardonner mon allure un peu dépareillée, j'en suis certaine, et mon empressement, reprit-elle d'une voix plus douce et posée alors qu'un sourire creusait ses joues pâles. Mais si ce dernier est dû en partie à mon ignorance de tout ce milieu, et de mon manque d'habitude à porter de tels tissus, il est surtout provoqué par ce qui m'amène ici.

Elle prit le temps de respirer.

- Avant d'être Itako, et en apprentissage dans ce domaine malgré mes prédispositions, j'ai aussi reçu un don de notre Kami. Parfois, Il m'envoie des visions qui accaparent mon esprit, et le harcèlent d'écho. Et je vous remercie humblement d'avoir accepté cette rencontre, malgré tout.

Malgré tout. Malgré le fait qu'elle était inconnue. Qu'elle ne savait pas se tenir correctement. Qu'elle ignorait tous des convenances et règles. Mais elle en était certaine, Itegami l'avait poussé à venir là. C'était pour une raison.

- Je vous prie, encore une fois, d'avance, de pardonner la possible imprécision de la description de ce que j'ai pu voir. De toutes évidences, je ne suis pas la plus habituée à observer les choses et gens. Et malgré le reste de mes sens qui m'offre une idée assez précise de ce qui nous entoure, il me sera compliqué d'être parfaitement claire. D'autant que les visions ne le sont guère, de base.

Une autre respiration, longue. Chieko avait maintenant les yeux perdus dans le vide, son esprit replié sur lui-même pour s'ouvrir à nouveau sur la vision qui résonnait encore. Et elle prit parole.

- Je voyais des neiges, celles d'hiver. Ce froid qui glace jusqu'aux os, faisant crisser chaque articulation. Mais je doute que 'nous' étions sur notre province. Les montagnes, que j'ai pu parcourir brièvement ici, n'étaient pas là. Et surtout, il y avait une brume épaisse. La vision s'élevait plus haut, pour laisser la vue sur un château, entouré de cette brume, qui disparut rapidement après cela. (Elle ajouta, en imitant des toits successifs de ses doigts.) Puis tout se ... fond ? Pour aller en haut du toit le plus haut. A sa pointe. Et... Un tête était posée, détachée du corps. Une tête de femme, morte. A côté, mon attention était attirée quelques personnes dont il était impossible de reconnaître les traits... qui posèrent une outre, vide. Je ne suis pas assez experte pour savoir ce que pouvait contenir cette outre, vu la forme. Mais en lâchant l'outre, posée au sol. Les traces de leur main restent sur l'outre, blanches. Et ils s'enfuient dans les ombres des tuiles. Il restait une impression étrange, enfin, quant à une des personnes ayant assisté à la mort de cette dame. Une impression... De le connaître. Sans pouvoir mettre un doigt dessus.

Elle secoua la tête, pour chasser quelques échos et appels liés à cette vision, qu'elle venait de se remémorer avec précision, et prit un air perdu durant quelques secondes, comme étant ailleurs, avant de cligner des yeux aveugles pour les reposer vers son hôte.

- Il va y avoir une mort... Mais pour le reste. Cela vous parle, Hateku-Sama ?

Chieko se pencha légèrement en avant, laissant quelques mèches blanches s'échapper de derrière des oreilles pour couler sur le côté du visage, rejoignant la natte.


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