AccueilFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Les Contes de L'Onmyoji [An 37]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Noraneko Satomi

avatar

Non Joueur

Messages : 76
Date d'inscription : 22/07/2017
Age : 27

Feuille personnage
Age: 18 ans
Titre: Miko d'Eiichiro
Liens:

MessageSujet: Les Contes de L'Onmyoji [An 37] 11/5/2017, 20:58

3e jour du mois du Lièvre, An 37 - Heure du Singe

La fin de journée printanière était vraiment exquise. Revenant d'une première mission avec un groupe de Miko, j'étais fatiguée mais heureuse d'avoir pu enfin voir le monde extérieur. Depuis les 7 ans que j'étais au temple à présent, j'avais pus participer pour la première fois à une mission extérieure avec d'autres prêtres et Miko. Ce n'était rien de très important, un simple office de purification près d'un temple à la demande d'un noble de la région autour de Meisou. Mais pour mes 14 ans, c'était déjà un grand pas en avant ! Que j'en avais entendu des histoires sur les youkaï diaboliques, les vils esprits qui mettaient miasmes et chaos partout sur leur passage. Ma mission avait été empreinte d'imagination et d'héroïsme sur mon départ, mais le résultat m'avait remis les pieds sur terre. Rien de bien probant ni de grandes aventures. C'était en un sens une petite déception, une réalité qui remettait à niveau mes expectations romantiques de ma mission de Miko. Mais en cette fin de journée chaude, alors que nous faisions une halte dans une petite taverne en buvant du thé dehors, on ne pouvait pas dire que j'avais tout râté.

L'air des plaines, le souffle d'un vent apportant des effluves différentes. Rencontrer différentes personnes, se confronter au monde réel. Plutôt sage et discrète, j'étais restée en retrait tout du long et avait simplement observé. Mais j'avais beaucoup appris, de même que je m'étais rendue compte que mon apparence ne laissait pas indifférent les passants. Chose étrange de se rendre compte de ces faits à cet âge, surtout quand on a l'habitude de toujours cotoyer les mêmes personnes. Je n'avais jamais pu vraiment comprendre l'impact que ma simple présence, de paroles douce et un simple sourire pouvait faire. Je me demandais même si les prêtres et Miko ne m'avaient tout simplement amené que pour faire joli dans le décor et "apaiser" comme ils disent l'esprit par les yeux. Même dans cette taverne, je ne pouvais ignorer le regard de certaines personnes. Je regardais les prêtres et les Miko discuter, de sujets qui m'intéressaient peu à vrai dire. Ennuyée et voulant continuer de voir un peu ce qu'il se passait autour de la taverne, je pris rapidement congé en promettant de ne pas aller loin. Mais ils n'eurent pas vraiment le temps de me dire oui ou non que j'étais déjà partie. Pas bien loin cependant.

Je marchais tranquillement en suivant la route devant la taverne, qui descendait un peu de la colline. Je voyais sur le rebord, là où il y avait un puits non loin, un groupe de prêtres qui prenait un repos semble t'il. Mais je fus surtout frappé par une personne, une jeune femme qui était là avec eux. Je ne saurais dire pourquoi mais... elle n'avait rien de particulier physiquement, elle semblait tout à fait normale voir quelconque. Mes yeux cependant ne pouvaient se détacher de son matériel, qui me faisait penser à l'un des onmyoji que j'avais vu passer au temple il y a quelques mois. Je reconnus à cela son statut, et ma curiosité se vit accrue. Quelle autre chance dans ma vie pourrais je avoir que de pouvoir parler à un Onmyoji ? Peu passaient au temple de Meisou, et je n'en avais vu qu'un de loin. Je n'avais pu lui parler, car je n'étais pas à ma place en tant qu'apprentie Miko et n'avait pas à l'époque cette soif de savoir quant à cette profession.

Sans vraiment m'en rendre compte, mes pas avaient continué vers elle. Je la faixais, me posent de multiples questions. Elle devait avoir vu et combattu de nombreux Yokaï, elle devait savoir ce que c'était que ce genre de vie. Etait ce mieux que la vie que je menais à présent ? Pourrais je jamais me rapprocher de ce genre de héros défendant les humains ? Je m'étais ainsi rapprochée du groupe, n'étant plus qu'à quelques pas. Silencieuse et la fixant d'un regard interrogatif, je finis par l'interpeller. Du moins, lui parler d'une voix étrangement directe mais douce.


" Vous êtes une Onmyoji, n'est ce pas ? En pèlerinage ou bien en mission ? "

Je la regardais avec des yeux pleins de curiosité, mais sans aucune malice. J'avais tellement d'autres questions qui me taraudaient. D'où venait elle ? Avait elle combattu beaucoup de Yokaï ? Sont ils tous aussi maléfique que ce que l'on dit ? J'imaginais de nouveau toutes les aventures que cette femme avait bien pu vivre, avec bien entendu tout l'enjolivement que le romantisme que mes yeux de jeune fille de 14 ans pouvait donner. J'étais comme ça, devant elle, à la fixer directement dans les yeux sans aucune cérémonie. Mais mes habits étaient ceux d'une Miko, aussi je n'étais pas entièrement étrangère à sa profession. J'espérais recevoir une réponse positive, et au pire et bien... je reprendrais de zéro et lui demanderais de nouveau !


~ Le Milan Blanc de Kokyuu ~


©️KK
Revenir en haut Aller en bas
http://les-exiles-d-abyndal.forumactif.org/
Kenshu Miwako

avatar

Daimyo

Messages : 401
Date d'inscription : 10/11/2014

Feuille personnage
Age: 21 ans
Titre: Abe no Miwako
Liens:

MessageSujet: Re: Les Contes de L'Onmyoji [An 37] 11/12/2017, 22:23

Miwako était depuis sur les routes depuis plus d’un an maintenant et la demoiselle n’avait pas le mal du pays. En un an, l’adolescente s’était senti grandir, pas seulement en tant qu’onmyouji, en apprenant  de nouvelles techniques, mais en tant qu’adulte. Elle avait affronté des épreuves qui avaient mis à mal sa vision du monde, vu des horreurs et vécut de nouvelles blessures. La jeune femme avait aussi croisé des moments de joie, de solidarité extraordinaire et trouvé dans ces scènes de solidarité touchante de quoi conforter ses espérances et nourrir son obstination. Un onmyouji avait besoin d’être solide physiquement et moralement pour continuer dans sa branche. Il se retrouverait incapable de maintenir l’équilibre sans cette force. Ce voyage était également destiné à acquérir cela. A comprendre que les humains et les yokais n’étaient pas tous des alliés ou des ennemis, que les décisions qu’ils pouvaient être amenés à prendre en tant qu’onmyouji pouvaient être lourde et parvenir à des résultats dramatiques. Bien leur mettre dans la tête qu’ils étaient à présent le seul responsable de leurs actes et choix.

Pour la famille, envoyer leurs jeunes sur la route leur permettait d’étendre leurs connaissances et de former des alliances. Miwako avait conscience qu’en tant qu’onmyouji, ce parcours devait lui permettre de s’affirmer, de trouver quelle onmyouji elle voulait être. Depuis son enfance et le début de son entraînement, la religieuse avait construit une image, un idéal. Depuis qu’elle avait entamé son périple, cette image d’Epinal se voyait peu à peu modifié. Elle savait qu’elle n’était pourtant qu’à mi-chemin et que l’année à venir allait être tout aussi importante que la première, pour forger son avenir, pour voir si elle parviendrait tout de même à conserver sa vision de cohabitation, à laquelle elle tenait tant. La religieuse était aussi enthousiaste que craintives sur ce qui l’attendait et sur les conséquences possibles.

L’adolescente était arrivée depuis peu en eiichiro, ces contrées  provoquaient déjà en elle un émoi certain. La religieuse ne sous-estimait pas les capacités d’accueils du clan des flammes dont elle sortait, le contraste des deux clans frontalier était tout de même saisissant et pas vraiment en faveur des protégés de Moegami. Leur esprit guerrier semblait d’autant plus dur que le clan du vent était libre. Leur politique d’autant plus agressive et oppressive que celle des verts était pacifique et pédagogique.  Leur climat d’autant plus insupportable que le climat ici était doux.  Il n’y avait qu’Hono pour paraître un peu moins heureuse de cette baisse de température. La kirin des flammes manifestait de manière plutôt bruyante, qu’elle serait bien encore restée quelque temps parmi les adeptes du phoenix. Des tirades qui avaient tendance à amuser la demoiselle et blaser son autre gardien.

Miwako sentait une douce et apaisante torpeur la saisir et prolonger un peu ses arrêts, dans cette atmosphère propice à la flânerie. L’ambiance qu’elle ressentait était un véritable baume au cœur et à l’âme et elle se dit que les disciples de Kazegami avaient bien la chance de posséder une terre aussi hospitalière. Elle aimait bien Kenshu, mais il fallait bien avouer qu’avec leurs pluies et leurs orages, ce n’était pas la terre la plus accommodante. Setsu n’était donc pas le seul clan à souffrir de la comparaison avec les protégés du cheval sacré.  L’onmyouji n’était toutefois pas là uniquement pour profiter de la bonne atmosphère et poursuivit son chemin.

L’adolescente avait l’attention d’aller jusqu’au temple, pour honorer les Kannushis comme elle le devait. Elle comptait aussi y trouver des informations à propos de l’organisation religieuse en place ici et surtout des onmyoujis, qu’elle comptait bien rencontrer. Cela restait après tout son premier objectif. La brune eut toutefois de la chance alors qu’elle traversa un village de rencontrer d’autres personnes de sa caste. Miwako entama donc des discussions avec ces derniers afin d’obtenir quelques informations.
Onji et Hono dans ces moment-là faisaient attention à rester en retrait, mais ils remarquèrent l’étrange manège d’un petit bout de miko, trop vieille pour être une enfant, pas assez pour être une femme.

« Tu devrais achever ta conversation, quelqu’un cherche à te voir apparemment. »

Signala tranquillement le kirin des terres à sa protégée. Rare était les gens à s’approcher sans raison un onmyouji, leurs semblables venant toujours les voir pour des raisons précises.

« Elle ne semble cependant pas venir pour un problème quelconque, c’est bizarre. »

Le protecteur du sol, sérieux et attentif faisait un rapport le plus complet possible. Celle des flammes semblait d’humeur plus joueuse et ajouta avec une moquerie certaine.

« Regarde ces yeux tout brillants. Bravo Miwa t’as pas encore commencé à bosser ici que t’as déjà une admiratrice. »

L’onmyouji ne put s’empêcher un sourire amusé de se tracer sur ses lèvres à son intervention.

« T’es incorrigible. »


Ne put s’empêcher d’ajouter la demoiselle, avant de s’excuser auprès de ses interlocuteurs pour cette interruption. Hono semblait fière de sa petite intervention et de ses conséquences.
Miwako mit fin à la conversation et la gamine prit l’initiative de la parole. La religieuse ne fut pas surprise donc d’être abordée ainsi, mais se demanda comment son interlocutrice avait pu deviner sa profession. Si la prêtresse ne se présenta pas, Miwako se pencha tout de même comme le voulait la politesse.
 
« En effet, je me nomme Abe no Miwako, fille aîné d’Abe no Daiki chef de notre famille. »

Leur nom était moins connu en dehors de Kenshu, mais elle faisait face à une miko. Les religieux avaient une meilleure connaissance de leur monde et vu l’âge et l’importance de sa famille parmi les onmyoujis, le nom ne devait pas lui être inconnu.

« Ni l’un, ni l’autre. Enfin on peut dire oui et non pour le pèlerinage»

Lui répondit un peu malicieusement Miwako, avant de s’expliquer doucement.

« S’il vrai que je passe par tous les temples principaux et que je vais présenter mes hommages aux Kannushis, contrairement aux pèlerins je n’abandonne ni mon nom, ni mon titre. C’est même le contraire, car j’en profite pour rencontrer des collègues, voir régler les troubles que je peux rencontrer et qui rentrent dans mon domaine d’expertise. Je suis donc plutôt dans un voyage initiatique.»

Compléta-t-elle avec un sourire. L’adolescente ne semblait pas gênée le moins du monde de se présenter comme une onmyouji récente. C’était le cas après tout, auprès des siens et pour elle, elle ne se considérerait onmyouji complète qu’une fois ce parcours terminé. Bien qu’il était loin de signifier la fin de son apprentissage, puisque dans la recherche de l’équilibre, la recherche du savoir durait tout au long de sa vie.

« Et comment puis-je vous nommer et vous aider ? »


Demanda-t-elle ouverte à la discussion.  La brune était curieuse d’en savoir plus sur cette bien mystérieuse interlocutrice, qui la dévorait ainsi du regard. C’était bien la première fois qu’on l’abordait avec une telle lueur dans les yeux.



L M M J V S D
Revenir en haut Aller en bas
Noraneko Satomi

avatar

Non Joueur

Messages : 76
Date d'inscription : 22/07/2017
Age : 27

Feuille personnage
Age: 18 ans
Titre: Miko d'Eiichiro
Liens:

MessageSujet: Re: Les Contes de L'Onmyoji [An 37] 11/19/2017, 20:23

J'entendis la jeune femme parler, mais elle ne semblait pas s'adresser aux personnes à côté d'elle. C'était étrange, mais on m'avait raconté que les Onmyoji sont des gens étranges qui parlent dans le vide. Ou plutôt, parlent avec l'esprit qui les accompagne. La jeune femme me regarda, et avec autant de gentillesse que de patience se présenta puis me répondit. Je l'écoutais, mon regard toujours fixé sur elle avec intensité. Et puis, elle finit par me ramener un peu à la réalité, en me rappelant avec gentillesse les règles de bienséance. Comme si je me réveillais, je clignais des yeux et parus enfin un peu confuse de mon aplomb. Je m'inclinais légèrement, redevenant polie.

"Je me nomme Noraneko Satomi, Seconde fille de la deuxième branche des Noraneko. Je suis également miko au temple de Meisou."

Rappeler que j'étais une miko, même si bien jeune, c'était pour montrer que j'étais du même univers qu'elle. Et donc, que mes questions (en un sens) avaient une certaine légitimité. Car ce que je ne voulais pas, c'était rester sans réponse. Oui, elle pouvait m'aider. Tout simplement en répondant à mes multiples questions. Enfin, une en particulier.

" Je voulais savoir, est ce que c'est vrai tout ce que l'on dit sur les yokais."

Je fronçais un peu des sourcils, tripotant machinalement mes mains par inconfort. Je savais qu'en général on évitait de parler de ce sujet. Mais je ne devais pas me dégonfler. J'en rajoutais même, étant plus spécifique dans ma question.

" Sont ils vraiment si horribles que cela, et durs à combattre ? "

C'était une question relativement innocente, car je la posais en voulant vraiment connaitre son opinion. On entendais tellement partout que les yokais étaient terribles, mais rares étaient ceux qui en avaient rencontrés. Qui de mieux qu'un onmyoji pour en parler ? Ils devaient forcément savoir ce qu'il en était, le pourquoi du comment, la vérité sur leurs différentes facettes. Et je la regardais, les yeux pleins d'innocente envie d'apprendre.



~ Le Milan Blanc de Kokyuu ~


©️KK
Revenir en haut Aller en bas
http://les-exiles-d-abyndal.forumactif.org/
Kenshu Miwako

avatar

Daimyo

Messages : 401
Date d'inscription : 10/11/2014

Feuille personnage
Age: 21 ans
Titre: Abe no Miwako
Liens:

MessageSujet: Re: Les Contes de L'Onmyoji [An 37] 4/1/2018, 20:23

La jeune miko se présenta et fit une demande peu habituelle. La miko se montrait curieuse vis-à-vis du monde spirituel, ce qui n’était pas si surprenant pour une religieuse. Miwako apprécia tout de même la soif réelle de savoir de son interlocutrice et son innocence dans sa question. Il y avait peu de gens possédant le don parmi les résidents des temples, mais leur enseignement n’était pas dépourvu d’histoire à propos des yokais. Ils devaient bien après tout dresser des barrières, purifier de la souillure et fournir des protections contre ces derniers. Dans leur éducation, ils n’étaient souvent perçus qu’en ennemi, la jeune femme qui lui faisait face ne semblait toutefois pas être dans ce jugement. Sa question montrait même qu’elle s’interrogeait sincèrement sur le sujet, une attitude qui plaisait beaucoup à Miwako.

La brune réfléchit quelques minutes. La question était délicate, la réponse complexe.

« Je ne sais pas tout ce que l’on vous a raconté, alors je ne peux pas vous dire si tout est faux ou vrai. »

Il y avait tellement de légendes à leur propos et même avec ces longues années d’apprentissages, la demoiselle ne pouvait pas toutes les connaitre. Des récits pouvaient partir d’histoires vraies et être enjolivés ou aggravés avec le temps. D’autres étaient restés intacts, mais il y avait également des histoires fausses de bout en bout. Même pour des experts comme eux, il était souvent difficile de démêler la réalité dans tout cela.

« Je peux vous confirmer toutefois que certains yokais sont particulièrement effrayants, dangereux et violent. Il y en a aussi des tellement puissant qu’aucun homme seul ne pourrait parvenir à l’exorciser et que la seule solution est de les sceller et nous devons être plusieurs. »


Il fallait être honnête. Ces histoires étaient aussi un appel à la prudence, auprès d’une population qui ne pouvaient les voir. Cette précaution était injuste envers les yokais, réduisant tout une population d’êtres riches, en quelques exceptions malheureuses.

« Ils ne sont toutefois pas tous ainsi. Dire que les yokais sont uniquement des monstres, c’est comme réduire toute l’humanité uniquement aux assassins, aux voleurs et autres tristes individus. »


Les créatures spirituelles avaient une logique différente des humains, une autre conception du monde. Un point de vue différent, n’en faisait pourtant pas automatiquement des créatures ignobles. Malgrès son jeune âge, elle avait déjà croisé de situations où les plus mauvais n’étaient pas forcement les yokais.

« Mais plutôt que de me croire sur parole, voilà ce que je vous propose. Je vous raconte des expériences que mes ancêtres ou moi avons vécus. Je vous laisserais alors tirer vos propres conclusions sur ces histoires et sur les yokais. »

Cette idée sembla plaire à la miko et les deux jeunes femmes s’installèrent confortablement pour commencer leur session. Miwako eu le temps de raconter plusieurs aventures avant que la religieuse Eiichiro fut appelée par ses consœurs. L’onmyouji ne l’accompagna pas jusqu’au temple, mais lui promit d’y passer dans quelques jours, puisque son voyage initiatique l’amènerait à passer par ce dernier. Sur cette dernière promesse, les deux religieuses se séparèrent, l’une heureuse d’en avoir appris plus sur les yokais, l’autre contente d’avoir pu rendre un peu justices à ces créatures, trop souvent catégorisées simplement en monstres sanguinaires.

Rp clos



L M M J V S D
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les Contes de L'Onmyoji [An 37]

Revenir en haut Aller en bas
 

Les Contes de L'Onmyoji [An 37]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Un livre de contes
» Snobisme des contes classiques..?
» Contes et Légendes de Bretagne
» Les contes du Baragouineur : Thiekar et Tarkh, frères de sang
» Le silm sans les contes inachevés


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
..
..
...Ewilan RPG
...
..
..
..
..
...La Sérénissime...
.......