AccueilFAQRechercherMembresS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité

avatar

Invité


MessageSujet: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Dim 12 Jan - 16:14

Début ici
A attendre des choses qu'elle ne devait pas attendre, Chinatsu de la Maison des lys avait juré qu'on ne l'y prendrait plus. Jamais plus. C'était donc dans un état de semi-lassitude qu'elle avait regardé Hasegawa Kioshi s'éloigner de Raimeï.  Elle avait sans doute ressentit quelque pincement au cœur à l'idée qu'il ne la trompa lui aussi, mais avait relégué cette contrariété à un tout autre plan de son esprit, jusqu'à même négliger ses mots. Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés. Ne pas avoir l'espoir qu'il ai jamais dit la vérité à propos de rien du tout, pas même de son retour était la meilleure chose qu'elle pouvait faire et la jeune femme s'y était attelée avec une concentration monstrueuse.

Puis les jours s'étaient transformées en semaines. Toujours les même dans la grande fourmilière qu'était Raimei. Des milliers de gens aux métiers et aux intentions diverses s'entrecroisaient dans un tohu-bohu  sans nom, un bourdonnement incessant d'éclats de voix, de bruits de pas, de gens qui se croisent. Des grand esprit qui se rencontraient entre les murs des maisons de plaisir. Des hommes, des femmes, des échanges commerciaux, de nouvelles arrivantes à Maison des Lys. de nouveaux client, le mizuage de trois jeunes Maiko. L'introduction de ces dernières dans les sphères très privées des initiées...le monde avait simplement repris son court et la presque princesse que Sagami était, Maîtresse d'entre toutes les maîtresse avait eu tant et tant à faire qu'elle n'avait pas vu filer les trois premières semaines qui avaient suivies le départ du jeune érudit. Un fonctionnaire de la cour Impérial était arrivé un mardi matin pour fêter le passage à l'age adulte de son fils aîné. Ça avait été un grand banquet dans le pavillon ministériel qui avait été préparé pour l'occasion. Elle leur avait offert son rire cristallin à chacune de leur plaisanteries véreuses servi un nombre incalculable de verres de saké, et même joué les nourricières pour le novice qui visiblement ne se sentait pas de reste dans la situation bien que ce fut la première fois qu'il la vécut. Chinatsu pouvait oublier qu'elle avait une fierté, mais elle ne pouvait pas tolérer qu'un homme si haut gradé perde la sienne pour quelques verres d'alcool  et trois sourires d'une froideur qu'elle ne savait même expliquer avec des mots. Ces gens là gouvernaient le pays, ils devaient faire preuve de morale, d'honneur et de fermeté mais  le fonctionnaire s'était jeté à ses pieds, il avait rampé, s'agrippant ivre mort aux pans de son kimono la suppliant d'être sienne juste un soir. « Je te couvrirais d'or..tout. Tout ce que tu voudras...mienne. Juste à moi...jure ! Jure que personne d'autre ne posera ses mains sur toi...regarde-moi. Moi. Moi. »Son regard l'avait foudroyé avec une intensité qui avait figé le banquet quelques secondes, le temps que l'assemblée ne comprenne le mépris total qu'elle nourrissait à leur égard à tous. Tous. Pas un seul des membres de cette maudite bande de notables yokunien débauchais n'aurait jamais une seule once de son respect.  Son respect à elle.

Le temps de quelques secondes.

Le temps de quelques secondes elle était devenu la reine de l'endroit. Comme si le repas avait été donné en son honneur à elle et à personne d'autre. Presque seulement de la rage. Debout au centre du pavillon elle avait arrachée les tissus de son vêtements aux mains de l'homme avant de croiser le regard violent de Chisato. Le message avait été clair. Si elle ne se reprenait pas vite elle serait lourdement punie pour ses affront et même si l'assistance ne lui en tiendrait probablement pas rigueur, Mama-sama ne lui pardonnerait jamais son comportement. Elle avait serré les dents et chassé les nuages de son cœur et l'électricité ambiante s'était évaporée, la soirée avait repris son court comme si jamais rien ne l'avait interrompue. Suite à quoi Chinatsu avait déclaré qu'elle ne voulait plus jamais  voir cet homme et ses amis à la maîtresse de l'Okiya. Elle bénéficiait d'une assez grande renommée pour avoir le droit de choisir ses clients. Kurotsuchi Eri menaça de la frapper pour son insolence mais se reteint de justesse lui demandant de disparaître et de ne plus faire parler d'elle pendant longtemps. Et Sagami craignait suffisamment sa mère adoptive pour faire profil bas sans s'offusquer. Pendant les deux semaines qui suivirent la Geiko étouffa toute trace de rébellion de ses yeux, de son être et regagna cet état premier de plate obéissance qui lui faisait si souvent défaut.

Et dans tout Kenshu on apporta un nouveau titre au pedigree de la sulfureuse Chinatsu. « Premier bouddha de l'ouest ». la fille au visage dépourvu d’émotion. Même lorsqu'elle riait. Ce visage d'un calme presque terrible, ne perdait pas de sa superbe mais laissa courir plus que jamais la rumeur selon laquelle elle n'était qu'un démon renard déguisé en femme et on vint à sa rencontre de plus en plus nombreux. Par curiosité à l'égard des murmures qui parcourraient les terres. La tempête s'était tue.

Mais le calme ne durais jamais bien longtemps, pour dires les choses comme elles l'étaient. Un mardi matin les choses avaient soudainement basculées. Un homme arrivé de l’extrême sud des terres Kenshu avait apporté avec lui deux petites filles de six ans. Sagami avait assisté à la réception de ce dernier avec Mama-sama. Mei et Yui n'avaient probablement pas mangé depuis deux ou trois jours et avaient marché tout ce temps. Sagami leur avait apporté un potage au riz qu'elles avaient ingurgité à une vitesse affolante. Elles avaient toutes deux examinées les petites : dentition, poids, traits ...La matrone avait ruminé quelque chose à propos d'un gâchis sans nom. Ce qui était véridique, ces deux petites filles se destinaient à un avenir de débauche et de maltraitance dans les couloirs destinées aux prostituées de la maison. Parce que leurs parents n'avaient pas la moindre envie d'attendre pour toucher de l'argent. Ils fallait qu'elles remboursent la dette le plus rapidement possible. Pourtant elles deviendraient sans le moindre de doutes de très belles femmes.

C'était donc passablement secouée par cette entrevue que Chinatsu avait regagné les couloirs de l'ochaya pour commencer sa journée de travail. Laquelle avait très mal commencé puisqu'elle avait répondu avec colère à un client qui l'avait bousculée oralement. Sa langue de vipère avait frappé et lorsqu'il lui avait dit  que « une traînée dans ton genre n'a pas à ouvrir la bouche en présence d'un noble marchant comme moi! » Elle lui avait jeté le tokkuri au visage avant de se lever avec la sincère ambition de le frapper au visage «  En attendant c'est pour des traînées dans mon genre que vous vous ruinez chaque jours et que vous délaissez votre femme et vos enfants! » lui avait-elle craché.

Mama-sama l'avais giflée comme jamais encore elle ne l'avait fait et l'avait enfermée pendant deux jours entiers dans une  remise sombre quelle réservait aux dissidentes. L'affaire avait été étouffée et elle était ressortie plus passionnée et plus droite que jamais. Elle avait clairement dépassé toutes les limites ce jour là et c'était chose qui-La matrone le savait-ne se reproduirait jamais plus. Elle avait laisser sa fille adoptive dormir près d'elle cette nuit là. Une nuit qu'elle avait eu agitée d'ailleurs.

Épuisée par le cours des derniers événement on lui avait octroyé une journée de repos. Ce n'était que le lendemain en début d'après  midi qu'elle avait rejoint un petit salon très chaleureux.

« Il m'as tout l'air d'un homme très bien vous savez Chinatsu-san ? » avait déclaré l'eunuque qui la conduisait jusqu'à l'entrée de la pièce.

C'était sans doutes à ce moment précis qu'elle s'était souvenue que cela faisait presque deux mois qu'elle avait laisser chanter son moriin khur pour cet homme arrivé de loin. Cet homme qui n'était pas un guerrier et qui avait de si grandes mains. Des mains délicates. Elle se souvenait de ses yeux de pourpre. De ses cheveux presque aussi long que les siens , probablement aussi noirs...la jeune femme avait inspiré très profondément avant d'ouvrir la porte, la faisant coulisser sans bruit. Sans adresser un regard au client qu'elle avait fait attendre elle referma le choji.

C'est le masque de la si parfaite absence d’émotion qu'elle avait offert en premier lieu à  l'homme qui se tenait là. Ce masque qui ne portait ni jugement , ni sourire. Juste une accablante neutralité, presque lourde.  Il s'effrita pourtant son masque de Noh lorsqu'elle reconnu le visage de l'être que les kamis avaient amené à elle une seconde fois. Vêtu de la lumière toute d'or et de grenat qui enveloppait la pièce, elle fut forcée d'avouée qu'il avait tenu sa promesse. Il était revenu.

Ses yeux s'embrassèrent de cet éclat espiègle et enfantin qu'elle lui avait offert la fois précédente et elle se redressa rapidement pour prendre place à ses côtés prenant à peine le temps de s'incliner pour le saluer.

__ Maneki-sama ! Vous êtes venu!

un rire claire illumina son visage et emplis la salle.

__ Je suis navrée, d'avoir douté de vous. lui dit-elle, avez vous fait bon voyage jusqu'à Raimei? elle le dévora littéralement du regard, avec une rare fébrilité. Comme un enfant à qui on aurait offert un cadeau superbe auquel il n'avait jamais osé rêver.
Revenir en haut Aller en bas
Hasegawa Kioshi

avatar

Non Joueur

Messages : 1804
Date d'inscription : 13/11/2013

Feuille personnage
Age: 26 ans
Titre: Civil
Liens:

MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Mer 15 Jan - 13:16

C'est, presque allonger sur le cou puissant de son cheval, les yeux mie clos et la bouche sèche que, dans la douce lumière du matin des prairie sauvage, un jeune homme, fort chanceux de ne pas s'être rompu la nuque en tombant de son cheval durant la nuit, s'éveillait, le cœur meurtri d'une rupture trop rapide et les main encore endolorie par un travail régulier demandant le maniement d'une lame souple, et de longue journée a serrer les brides de cuir de son étalon afin de le diriger au mieux vers les terres Fukyuu.
La douceur alanguie du temps présent récemment dans les grandes steppes ne faisait que rajouter à la lassitude de Kioshi. Les membres encore lourds du long chemin parcourus, il n'avait marqué que très peu de poses, juste de quoi ce ravitaillé et dormir de temps en temps.. Arrêtant de compter le nombre de fois ou ce voyage exténuant avais mené Morphée à le conduire vers le monde onirique des rêves alors que le jeune érudit était encore au triple galop..

Mais Kioshi ton voyage touche à sa fin..

La lumière se levant a l'est, obligeait le cavalier solitaire à plisser les yeux, aveugler par l'astre du jour. Il ne remarqua que très tardivement qu'il arrivait aux abords de Raimei. Son cœur se soulevant.. Il avait tenu sa promesse..
Cela faisait presque deux mois.. En ce laps de temps, peut être la jeune femme aurait-elle déjà oublié son visage. Après tout, elle était une très belle femme, et des hommes, elle en voyait tous les jours. Surement, des biens plus intéressant que Kioshi d'ailleurs. Alors bien qu'elle lui ait dévoilé une bride de sa véritable vie, rien n'assurai qu'elle veuille véritablement revoir le visage de l'érudit et entendre ses contes d'un autre lieu.
À cette pensée, la gorge de l'érudit se noua et son esprit sembla se geler. C'est alors qu'il passait les portes de la ville qu'une voie familière résonna :

"T'sais que t'es minion quand tu réfléchis trop? "

Sans faire attention à Airun, esprit chaman héberger dans le corps du jeune homme, il se dirigea presque instinctivement vers un les bains publics.
Voila maintenant cinq jours que Kioshi n'avait ni eu le temps de se changer ou de se laver, il ressemblait à un sans hinnin crasseux, faisant se retourner la majorité de ce qui croisèrent son chemin.. Lui qui avait pourtant les manières d'un prince, voilà qu'il était la risée des paysans.
Il y resta plusieurs heures à se prélasser dans l'eau tiède des bains, se frottant et récurant comme jamais il n'avait fait auparavant, rouvrant légèrement et sans le savoir, les quelque entaille restante sur ses mains. Anesthésié par la chaleur humide de ses lieux, il voulut se laisser le temps de faire une sieste dans l'eau, mais ne put s'y résoudre. Pas dans un lieu public.. Mais le jeune homme décida tout de même d'y rester jusqu'à être pris de légers vertiges.
Puis se leva tranquillement, allant d'un pas las mais assuré vers les petits box de bois clair, surement de l'hêtre, ou était rangé ses affaires propres, s'habillant de ses tenues ordinaire, et jeta un regard au grand miroir en face de lui..

"Ton corps n'est pas très musclé mon chou, mais tu restes appétissant ! Enlève-moi donc cette serviette que je vois quelque chose d'un peu plus intéressant que tes grands yeux."

 Encore une fois, sans faire attention au dire de l'esprit, Kioshi se vêtit puis partit des bains, pour se diriger vers l'Hanamachi.. Il connaissait sa destination.

Kioshi ton voyage touche à sa fin..

Dans une ambiance chaleureuse, et déjà quelque peu embrumé par l'odeur acre du saké malgré l'heure, une jeune femme aux formes des plus plaisante vint prendre l'érudit par le bras, lui demandant comment il allé, puis l'emmenant vers une salle vide, lui susurrant quelque mots doux auquel le jeune homme lui répondit pour expliquer que sa présence ici n'étais que pour Chinatsu de la maison du Lys..
On put lire sur le visage de la geiko, une certaine aigreur passagère. Peut-être une jalousie entre rivales ? Alors celle-ci partit de la pièce avec néanmoins toute la grâce qu'un homme puisse rechercher en ses lieux. Kioshi posa alors le Morin Khuur de Tarvaa, instrument de transe, dans un coin de la pièce, cet instrument qui avait temporairement transformé les mains si délicates du jeune homme, en paumelles abimé, encore rêche et parsemé de petites coupures.
Puis il alla s'asseoir à l'endroit prévu à cet effet.. Kioshi ton voyage touche à sa fin..

La jeune Geiko entra dans la pièce, presque de dos dès son entré elle referma avec grâce la porte coulissante.. Elle était toujours aussi belle. Mais toujours aussi distante, caché derrière son masque de digitale et de ricin, son masque de geiko parfaite, au charme flambant et au cœur de glace. Chinatsu de la maison du lys.. Encore Chinatsu... Toujours Chinatsu.. Mais c'est Sagami que le voyageur était venu voir.
La déception traversa son esprit, presque convaincu qu'elle ne l'avait jamais véritablement entendu, qu'elle aussi était comme toutes les geishas, des oiseaux rares dans ses cages dorées que l'on peut dévorer des yeux sans jamais voir leur réel plumage. Tel, un festin posait sur une table d'or, vous donnant ses odeurs divines et leur aspect capiteux sans jamais vous laisser y gouter.

Kioshi ton voyage touche à sa fin..

Pourtant lorsqu'elle se retourna vers le jeune homme, ses yeux brillèrent à nouveau de l'éclat tant attendu. À nouveau, la belle Sagami et son éclat de voie enfantin, mutin et malicieux. Limite puérile. Alors que l'érudit s'inclinait de toute sa longueur, elle, toujours aussi pétillante, prit à peine le temps des conformités et vint s'asseoir à ses côtés, dans un éclat de rire cristallin qui emplit la sale comme si le silence lui-même, d'habitude d'or, avait décidé de s'absenter face à la beauté de ce rictus.



__ "Je suis navrée, d'avoir douté de vous, avez vous fait bon voyage jusqu'à Raimei?"

Lui aussi avait douté d'elle, et bien qu'il se gardât de lui dire, il se sentit presque honteux d'avoir put penser que leur précédente rencontre ne fut que minauderie superficielle.

__ "La route fut fatigante, mais le voyage dont je reviens m'a appris bien plus que votre culture.."


Alors, il lui racontât tout.. Depuis le début, sa perdition dans les grandes steppes, la rencontre avec l'ermite Tarvaa.. La rencontre avec Airun.. Jusqu'à la fin.. Le Morin khuur.. Le retour.
Mais il se garda néanmoins de dire une chose, une seule. Effectivement, le jeune homme garda sous silence le fait que l'esprit chamane soit maintenant, et jusqu'à se mort, en permanence avec lui. Lui murmurant de temps en temps de phrase tantôt grivoise, tantôt sérieuse. Comment régirait la jeune femme si elle s'apercevait que Kioshi pouvait maintenant être sujet à un changement de personnalité, voir pire, s'il utilisais trop son don astral..

À la fin de son récit, il prit de ses mains encore écailleuses et abimer, celle de Chinatsu, toujours aussi douce et frêle, et lui dit, montrant de la tête le coin de la pièce ou était posé l'instrument à corde auteur des atteintes aux mains de l'homme :

__ "Je sais bien que vous avais déjà un instrument qui vous tient à cœur, mais accepter celui-ci. C'est un des chamans de votre peuple..." Il marqua une pause, émue. "C'est Tarvaa qui vous l'offre, pour vous remercier de m'avoir conduit à lui.. Le manche et les cordes sont faits dans la plus pure des traditions, presque dernier reste de sa jument Khan.. Chinatsu.. Non.. Sagami, l'accepterait, vous ? "


Kioshi ton voyage ne fait que commencer...


L-M-M-J-V-S-D

Veux-tu jouer avec moi Invité.?

Revenir en haut Aller en bas
Invité

avatar

Invité


MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Jeu 16 Jan - 15:13

__ Je ne sais ce que vous avez dit à Matsuri, mais lorsqu'elle à regagné notre pièce commune j'ai crus qu'elle allait m'arracher les yeux. Elle serais capable de me scalper l'odieuse!

Sagami se pencha vers son hôte, toute remplie de malice pour lui murmure à l'oreille comme si les murs avaient eu des oreilles, des vraies, que Matsuri l'avait détestée depuis le jour même ou elle était arrivée dans leur Okiya. Elle ne s'attarda pas sur les raison qui avaient poussé deux petites filles à se faire une guerre aussi ouverte que la leurs.  Elle attrapa le Tokkuri et versa de sa liqueur dans le Guinomi. Elle sonda l'homme avec une certaine inquiétude et jugea qu'il avait l'air mortellement épuisé. Elle ne souriait plus le détaillant avec attention. Comme si elle eu voulu graver ses traits à jamais dans sa mémoire. C'était sans doutes le cas d'une certaine façon mais , sous cette fatigue, ce déchirement apparent elle lui trouva quelque chose de fondamentalement différent. Il lui fit une sensation totalement différente de la toute première fois qu'il l'avait vu.

Lorsqu'il prit la parole pour raconter, raconter son voyage, elle le détesta. Fugacement, mais le temps de quelques secondes à divers moment du récit, il lui arriva de concevoir une haine féroce pour cet homme qui avait passé autant de temps parmi les siens. Elle le détesta d'avoir pu tisser tant de lien avec ceux qui auraient du être sa famille. Elle le détesta pour avoir rencontré et renouer des liens avec la culture qu'on lui avait arraché.  Elle l’exécra plus encore quant il lui parla du moriin khuur et l’abhorra  à la simple mention de l’immensité des steppes. C'était quelque chose d'une rare violence qui dût enflammer ses yeux et figer son visage dans cette expression de totale absence d’émotion. Elle abomina même la moindre des émotions qu'il avait pu ressentir durant son voyage. Sans doutes parce que c'était chose qui lui serai à jamais interdite. Parce qu'elle ne quitterai pas Raïmei. À aucun prix.  Déjà parce qu'elle avait peur de le faire d'une certaine façon. Elle n'avait jamais connu rien d'autre et ensuite sans doutes parce qu'elle avait une dette morale envers sa  mère adoptive.

Et puis elle se permit une seconde de réflexion. Écoutant toujours l'érudit parler elle se trouva stupide d'avoir de telles réaction. Il était parti à sa demande et le fait même qu'il soit allé au bout de cette promesse remplis soudain son cœur d'une intenable chaleur. Lorsqu'il saisit subitement ses mains son premier réflexe fut de résister, retirant ses doigts des siens. Ses yeux s'écarquillèrent d'horreur et ses propres mains agrippèrent celles de l'homme l’exhortant à lui montrer ses paumes. Chassant la fin de ses mots. Ses yeux orages se posèrent sur son visage et elle fronça les sourcils moitié coléreuse moitié consternée par la vision qui s'offrait à elle.

__ Par les foudres de Gekigami-sama...vos mains...que leur avez-vous fait?

Elle ne sus pas si c'était sa conscience professionnelle ou son affection personnelle pour l'hôte qui la rendit à ce point inquiète et douloureusement accablée. Elle glissa une main dans sa manche gauche et  en sorti une petite boite en bois qu'elle ouvrit sur un baume qui dégageait une forte odeur de plantes. Elle mit son doigt dedans et apposa l’onguent sur   les plaies les moins refermées qui sertissaient ses paumes.

__ Yuya s'est encore brûlée ce matin en servant le thé, c'est un cicatrisant efficace...vous aviez vraiment les plus belles mains qu'il m'avait été donné de voir, je les aimais beaucoup. Ne vous blessez plus, s'il vous plaît.

Et ne vous mettez pas dans des états pareils pour quelque chose que j'ai pu dire.

Si elle tu sa dernière phrase, la jeune femme posa les yeux sur l'instrument qui avait tant endommagé les mains de son compagnon et elle fut à nouveau partagée entre une haine farouche et une émotion brûlante et vague qui lui mettait du baume au cœur et les larmes aux yeux. Quelque chose de délicieux. Elle serra ses lèvres qui tremblaient légèrement et n'osa pas regarder l'homme qui lui faisait face.

__ Jamais je n'oserai poser un archer sur les cordes de cet instrument. Ça ne se fait pas. Il à perdu sa liberté pour toujours. Il est fou et moi, je ne veux pas être tourmentée par des esprits!

Boudeuse, partagée, sans doutes capricieuse aussi et véritablement inquiète de ce qui pourrait arrivée à son âme si elle jouait de cet instrument offert par un illustre inconnu. Un illustre inconnu qui ne savait rien d'elle non plus à part peut-être qu'elle était ce qui s'approchait le plus d'une prostituée et que sa mère avait grandis parmi eux. Elle ne s'expliquait absolument pas ce cadeau. Cependant, elle se leva mécaniquement  presque sans s'en rendre compte pour attraper le Morrin Khuur et son archer lorsqu'elle se rassit sans regarder Kioshi, visiblement trop fascinée par ses propre mouvements, elle cala l'objet contre elle et après une légère inspiration glissa ses doigt entre les cordes pour les faire vibrer au moment ou elle posait l'archer sur ces dernières comme perdue dans un état second. Ses mouvements se firent d'une extrême lenteur comme si un courant invisible avait circulé entre l'instrument et sa propre personne. Une infinité de variations de tons et de demi-tons sortirent encore vibrants de la caisse de l'organe de bois et d'os.  Elle ferma les yeux presque émerveillée de faire ce qu'elle faisait. Le son était d'une incroyable justesse et la jeune femme en fut la première surprise.

__ Je...

Elle se tus et posa le Moriin Khuur à côté d'elle.

__ Pourquoi a-t-il fait ça ? Et vous ? Pourquoi l'avez-vous fait ? Partir, revenir...enfin je peu admettre que la curiosité vous ai poussé à leur rencontre. C'est votre retour que je ne m'explique pas.

Elle marqua une pause introspective avant de reprendre le fil de ses propres mots.
__ Vous êtes le seul homme pour lequel j'ai joué du Moriin Khuur. Et vous le resterez probablement. D'autant plus maintenant que vous comprenez vous-même n'est-ce pas ? La sensation d'être arraché à sa patrie, la perte de liberté, désir de retrouver ce qu'on à de plus cher...c'est pour ça que le Moriin Khuur produit ce son. Il pleure. De joie, d'amour, de douleur et de tristesse parfois, mais il pleure. Je jouerais pour vous. Cet instrument là. Je le ferais vivre pour vous seulement même quand vous serez loin. Pour vous et pour cet homme qui me la sacrifié. conclût-elle avec un sérieux visiblement inébranlable.

Un sourire fugace passa sur son visage et elle sembla passer à tout autre chose, retirant de son Obi l'épingle à cheveux en or sertie de grelots qu'elle lui tendis avec un sourire délicat. Le même qu'une enfant qui offre un cadeau pour la toute première fois.

__ J'avais remarqué la dernière fois qu'elle ..enfin le son qui en émanait vous faisait sourire. D'une certaine façon j'ai l'impression qu'elle vous rappelle de bon moments.  Ma mère adoptive, la patronne , me l'avait offerte lorsque j'ai été prête à devenir Maiko pour apprendre à bouger avec distinction. Mais honnêtement je trouvais ça bien plus drôle de les faire teinter. Elle est a vous maintenant.J'ai espoir qu'elle vous rendre votre sourire, vous avez un beau sourire Maneki-sama. Offrez-moi le de nouveau.

Elle fit la moue avant de lui offrir une grimace digne de n'importe quel gamin dans la rue. Des comme elle n'avait pas le droit de faire depuis qu'elle était à la Maison des Lys mais qu'elle avait appris à toutes les Shikomiko qui étaient arrivées les dernières années. Elle n'était pas une symbole de discipline pour les nouvelles arrivantes et ça toutes les autres filles de la maison le savaient.

Sagami se préparait à reprendre la parole lorsque la porte qui les séparait du reste du monde avait mit fin à cette drôle d'intimité. La demoiselle s'était crispée sachant qu'elle était dans une position que tout les codes du monde strict des Geiko condamnaient. Fautive elle instaura rapidement une distance respectable entre elle et le client cependant que l'Eunuque visiblement trop préoccupé par autre chose se rependait en excuses.

« __ C'est que Quelqu'un demande à voir Chinatsu-san et personne d'autre et il insiste... »

Elle pinça les lèvres et tourna les yeux vers Kioshi, plus embarrassée que jamais.

« __ Il s'agit du Taisho du Clan Setsu, Chinatsu-san. Cela faisait longtemps qu'il n'étais revenu. Depuis et bien ...vous savez bien..qu'il vous avait rencontré la première fois et je suis embarrassé. Parce qu'il n'y à qu'une Chinatsu-san et elle est déjà occupée et..oh, mais que vais-je dire à Mama-sama ? »

Shimada Toshiro.

Instinctivement la jeune femme porta une main à son flanc gauche là  ou une cicatrice marquait encore de façon indélébile leur rencontre.

Ses yeux une nouvelle fois se posèrent sur l'érudit dans un silence total. Absolument incapable de prendre une décision.

__ J'ai une dette envers cet homme. Shimada-sama à sauvé ma vie une fois. J'ai toutefois une dette que je ne pourrais jamais payer envers vous. Je ne puis hélas pas me trouver à deux endroits à la fois et vous venez de si loin...

L'eunuque repris la parole après avoir visiblement longuement réfléchis à la situation.

« __ De toutes façon la question ne se pose pas. Ne se pose plus. Chinatsu-san s'occupera des deux maîtres et elle les contentera tous les deux. Il n'y as pas d'autres solution. Je vais apporter plus de Saké. »  

Et l'homme s'évapora laissant la Geiko se répandre en excuses un moment jusqu'à ce que le militaire n'arrive et qu'elle ne s'incline profondément face à lui.

__ Soyez le Bienvenu Shimada-sama.
Revenir en haut Aller en bas
Shimada Toshirō

avatar

Mort

Messages : 169
Date d'inscription : 08/06/2013
Age : 23

Feuille personnage
Age: 27 années
Titre: Taisho
Liens:

MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Ven 17 Jan - 2:07

Toshiro Shimada n'a pas fait de long voyage depuis sa mission à Kazan où des jeunes filles ont été enlevée par un monstre. Suite à cela, le calme revient et pas pour le plaisir du Taisho qui s'ennuya à mourrir. Parfois la nuit, le Taisho ne trouvait pas le repos, alors il se passa aux sources chaudes pour méditer, et se retrouver.
Beaucoup de questions lui trottait dans la tête, comme par exemple sur son passé, sur sa personnalité,  et son avenir.
Peu ont été jusqu'à ce jour élucidées. Et puis un soir, lorsque la lune était pleine, le capitaine Toshiro se questionna sur la santé de Sagami. Comment vivait-elle à présent ? Avait-elle oubliée le Taisho ? Quand est-il des sentiments à son égard à présent ?
Rien qu'a ces questions, Toshiro Shimada était partagé entre 2 sentiments. Celui de la tristesse, mais également celui de la curiosité.
Mais cette nuit-là, Toshiro réussit à dormir étrangement. Ce n'est qu'au lendemain, que l'homme décide de lui rendre une petite visite.

Sur sa monture, Toshiro quitte la capitale de Geki pour partir en direction des terres Kenshu où se trouve la princesse. Et durant son voyage, Toshiro avait rencontré un marchand qui vendait des potions qui ont le pouvoir de soigner tous les maux. Etait-ce vrai ? Il n'avait pas le temps de juger cette marchandise, à dire vrai.
Son chemin continua quelques heures, avant que celui-ci décida de faire une alte pour donner à boire à son cheval et profiter du paysage qui s'offre à lui. Chez lui, Toshiro n'a pas cette même végétation, ni même cet air agréable.

Arrivé à Raimei, le capitaine du clan Setsu pénètre dans la ville, se souvenant du chemin à prendre pour aller à la maison des Lys où Chinatsu y est retenue.
Il descend de son majestueux cheval, et entre dans le bâtiment, sans arme. A l'accueil, une personne lui adresse la parole, sans faire trop attention au Taisho.

- Je voudrais voir Chinatsu, rapidement.
Réclame Toshiro. Malheureusement, durant un instant, la conversation n'avançait pas, jusqu'à ce que soudain, un éclair traverse l'esprit de son interlocuteur. Ce dernier se précipite alors jusqu'à Chinatsu, demandant au capitaine de bien vouloir l'attendre.
Soulagé, Shimada Toshiro en profite pour regarder autour de lui, avant d'avoir un retour de la part de l'ennuque. Il demande de bien vouloir le suivre.
- Bien... Très bien.

Trépignant d'impatience, Toshiro a hâte de retrouver Sagami, d'entendre sa voix, de sentir son regard se poser sur lui et pouvoir passer un moment au calme en sa compagnie. Mais qu'en est-il de l'autre côté ? Est-ce un plaisir partagé ?
La porte coulisse, laissant apparaitre le Taisho, qui entre dans la pièce. Mais celui-ci n'est pas seul et à vrai dire, cela ne surprend pas vraiment Toshiro. Sagami fait son travail parfaitement bien, et les occasions où elle est seule sont rares.
Dans cette même pièce, un autre homme y est déjà. A une distance modérée, il remarque les longs cheveux noirs, et un regard expressif de l'individu. Les mains de celui-ci sont abimées par le travail. Est-ce un militaire tout comme Toshiro ? Surement pas, vue l'état des mains de ce mystérieux personnage.

La douceur de la voix de Chinatsu le fait réagir, sortant de ses pensées, celui-ci la regarde s'incliner pour l'accueillir.
- Sagami... Tu n'as pas à t'incliner ainsi...
Bien que les raisons sont évidentes, Toshiro est un peu étrange. Sa voix est plus douce que d'ordinaire, et le comportement change un peu également.
Et puis, la situation n'est pas comme il l'aurait souhaité, car il y a un autre homme qui peut s'intérroger à son sujet.
Qui est-il ? Est-ce un Kenshu ou bien un étrangé ? Se doutant déjà qu'une vague de questions lui tombe dessus, Toshiro prend un peu d'avance et s'adresse à l'inconnu.
- Je m'appelle Shimada Toshiro.
A son tour, le Taisho s'incline légèrement, tout en laissant la parole à celui-ci.
Revenir en haut Aller en bas
Hasegawa Kioshi

avatar

Non Joueur

Messages : 1804
Date d'inscription : 13/11/2013

Feuille personnage
Age: 26 ans
Titre: Civil
Liens:

MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Sam 18 Jan - 15:45

__ Par les foudres de Gekigami-sama...vos mains...que leur avez-vous fait?

Presque penaud, tel un petit garçon faisant la moue devant sa mère, la réponse au bout des lèvres, Kioshi aurait voulu répondre, mais n'en fis rien, contient qu'aucune des ses paroles ne changerait le ton exclamatif de la belle. Et puis après tout, d'ici une semaine, sept simples passages du soleil, les plaies auraient disparu sous une nouvelle couche de kératine.

Passant un onguent cicatrisant sur les mains pale du jeune homme, on pouvait voir chez Chinatsu une palette d'émotion. Alors que l'être voyageur s'attendais à de la joie exprimée de manière presque romancée, voilà que celle qui lui avait fait connaitre une autre culture, laissée au travers de ses sublimes yeux, transparaitre du mépris. Même pas caché derrière son masque. Non. Juste une haine jalousement construite.. Les lèvres tremblantes, et le regard détourné.. Alors, elle dit de sa douce voix, ce que l'érudit redoutait le plus.
Sachant qu'elle avait déjà un instrument, il était normal qu'elle le refuse, mais Kioshi avait mit une par de sa chair et de son âme dans le travail du bois qui permit la création du Morin Khuur. Pour lui dire non à cet instrument étais comme refusé sa propre présence. Et Tarvaa, vieil ermite aveugle.. Tarvaa avait tant donné.. Comment, après avoir entendu son histoire, après avoir elle-même demander à Kioshi de faire ce voyage. Comment pouvait-elle refuser ?

__ Jamais je n'oserai poser un archer sur les cordes de cet instrument. Ça ne se fait pas. Il à perdu sa liberté pour toujours. Il est fou et moi, je ne veux pas être tourmentée par des esprits!

Cette phrase résonna dans la cœur de l'érudit.. Voilà qui clarifié les choses. Mais jeune homme de grande chance, toi qui à la tête froide est apte à la réflexion, pourquoi ce refus te fait si mal ? Qu'est donc devenu ton cœur de glace, froid et impénétrable ?
Malgré ses dires, la jeune femme se leva, et joua de l'instrument, le faisant brailler des ses mille complaintes, permettant à l'âme de Khan, ancien étalon de Tarvaa, de faire entendre ses cris, encore une fois, dans le monde des hommes. Et, durant toute la longueur de la mélodie, Kioshi se sentit apaisé.. Complétement apaisé, comme si Airun elle aussi aimais le son nasillard sortant des esses d'ormes, peut être même comprenais-elle le langage de l'esprit cheval?

Puis le silence.

__ Pourquoi a-t-il fait ça ? Et vous ? Pourquoi l'avez-vous fait ? Partir, revenir...enfin je peu admettre que la curiosité vous ai poussé à leur rencontre. C'est votre retour que je ne m'explique pas.

C'est là précisément que le jeune homme comprit alors ce qui lui arrivait. Il voulut répondre, mais se retint. Non, cela ne pouvait se passer comme ça ! Non ! Et pourtant, franc et sans tact tel que lui, il aurait voulu répondre : "car vous me plaisez Sagami.."

Il allait falloir faire attention maintenant, car Kioshi ne voulait pas retomber dans la souffrance d'un amour à sens uniques. Il allait falloir s'éloigner de cette tentatrice d'une infinie beauté.

"Je ne peux me permettre de retomber dans ce vice" la jeune femme, aussi gentille sois, elle ne pourra jamais accepter de partir de la maison du lys, tous ça pour un civil sans situation, simplement voyageur. Alors, sachant très bien comment l'histoire se finirais, pour la commencer ? Autant écraser le sentiment quand il est encore dans l'œuf, avant qu'il ne se développe et grandisse..
Les hommes, si forts, capables de dévaster des montagnes, de bruler des forets, capables de contrôler le monde d'une poignes de fer, et pourtant si faible devant la femme, quelle soit la mère ou l'amante ; le plus grand des guerriers plierait son honneur en deux si Sagami lui disait être le seul homme pour lequel elle n'ai joué du Morrin Khuur.

Chinatsu, princesse de digitale et de ricin, tu as fait tomber tant d'homme.
Sagami, demoiselle au Morrin Khuur, lunatique et si fraiche..



*Tintement*

__ J'avais remarqué la dernière fois qu'elle ..enfin le son qui en émanait vous faisait sourire. D'une certaine façon j'ai l'impression qu'elle vous rappelle de bon moments. J'ai espoir qu'elle vous rendre votre sourire, vous avez un beau sourire Maneki-sama. Offrez-moi le de nouveau.

Remarquable Sagami, cette clochette il la gardera, soit en sure.. Ce cadeau toucha énormément l'érudit, car bien qu'il n'eût pas passé énormément de temps avec la douce Geiko, il avait vite aimais se sont marquant chaque moment de précipitation, lui rappelant une enfance joyeuse.
L'épingle dorée et sont grelot, furent accompagné d'une grimace. Une grimace ne se fait pas dans un Ochaya, on ne grimace pas devant un client. Cette moue brisait clairement toute les règles de convenance. C'est pourquoi le jeune Kioshi fut premièrement surpris, puis petit à petit sur son visage la neutralité disparue pour laisser place à un sourire amusé.. Un sourire qui pourtant, retomba bien vite. Aussi vite que Chinatsu se sépara de son client.

« __ C'est que Quelqu'un demande à voir Chinatsu-san et personne d'autre et il insiste...  Il s'agit du Taisho du Clan Setsu, Chinatsu-san. Je suis embarrassé. Parce qu'il n'y à qu'une Chinatsu-san et elle est déjà occupée et..oh, mais que vais-je dire à Mama-sama ? »

La scène fut facile à comprendre, un autre homme allé se joindre à eux. Un homme que Sagami connaissait déjà, un homme qui lui avait sauvait la vie.. Peut-être Kioshi devrait-il partir ? Il aurait volontiers laissé ça place, voir un autre homme papoter avec la belle de Raimei et son Morrin Khuur, ne l'enjouer que très peu. Mais il ne pouvait se permettre de partir, la mère de l'établissement se montrerait très stricte envers Sagami si elle voyait son client repartir de si bonnes heures. Il allait donc rester. Rester pour Chinatsu, et supporter la scène.

Acte premier : Sagami, respectueuse et pleine de déférence s'inclina alors que d'un pas sur et sans faille, le militaire entrait. Plutôt grand, de carrure musclée, c'était un homme de guerre et de sang. Cela se voyait clairement.

__ Sagami... Tu n'as pas à t'incliner ainsi...

Rapidement, il passa alors vers Kioshi et se présenta..
Acte second : ne s'inclinant que légèrement, le jeune érudit resta assi et dans la plus grande des neutralités se présentant..

__ Hasegawa Kioshi.

Rien de plus rien de moins..Peut-être apprendra il a apprécié le flamboyant Taisho, mais pour le moment, il ne lui donnerait rien de plus que ce qu'il donnerait à un inconnu. Une épatante neutralité.


L-M-M-J-V-S-D

Veux-tu jouer avec moi Invité.?

Revenir en haut Aller en bas
Kagome Katsuya

avatar

Admin
Hatamoto

Messages : 1133
Date d'inscription : 26/04/2013

Feuille personnage
Age: 28 ans
Titre: le Tigre blanc de Fuyu
Liens:

MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi Ven 27 Juin - 22:50

Sujet clôturé suite au départ de Sagami.

Toshi et Kio, vous pouvez mettre à jour vos suivis.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: "Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi

Revenir en haut Aller en bas
 

"Jusqu'à ce que ce fut comme si il ne les avait jamais prononcés." ▬ Pv Kioshi

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» « Le bonheur est comme un papillon : il vole sans jamais regarder en arrière. ♪ »
» Si tu vis 100 ans, j'espère bien vivre 100 ans moins un jour, comme ça, je n'aurais jamais à vivre sans toi. [PV FLY]
» Comme si elle n'avait jamais douté de la beauté du monde.
» " Comme si elle n'avait jamais douté de la beauté du monde, ni de celle des hommes" (Opale)
» Jusqu'a mort s'ensuive... (Linoël, Idryl, Luna, Sanzo, Shrys


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
..
..
...
...
..
..
...
.
..Robin Hood : Les Mystères de Sherwood...Ewilan RPG..
....La Sérénissime..