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 Eiichiro - Yakuza Sorosoro

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Yakuza Sorosoro

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Messages : 205
Date d'inscription : 11/02/2014

Feuille personnage
Age: 22
Titre: Oyabun
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MessageSujet: Eiichiro - Yakuza Sorosoro Mer 12 Fév - 22:24

Suivi : http://saigoseizon.forumgratuit.fr/t602-eiichiro-souvenir-de-famille


YAKUZA SOROSORO
☼ Nom : Yakuza
☼ Prénom : Sorosoro
☼ Surnom : “Yaku” pour les Yakuza

☼ Âge : 22
☼ Sexe : Masculin
☼ Statut : Eta (Artisan tanneur) et père de la “famille” Yakuza
☼ Arme(s) : Un bout de lame de katana d'une vingtaine de centimètres et la “famille”. Il manie également les outils de la tanne.

 


“Kuza” (Kabukichō Kyo):
 

La “famille” Yakuza:
 

Lien:
 

Lien:
 



Pouvoirs et Caractéristiques

MAITRISE

POUVOIR

MAITRISE

POUVOIR

MAITRISE

POUVOIR

MAITRISE

MAITRISE





☼ Physique :



Devenir un Homme fort a toujours été une priorité dans la vie de Sorosoro. Heureusement pour lui, il est né du bon sexe.

De ce fait, les bagarres sont monnaies courantes et il n'est pas rare de le voir souvent avec bleus et blessures, les quelques vêtements qu'il possède déchirés sinon ensanglantés. On remarque également de quelle condition sociale il est tant il est pauvre d'allure, d'apparat et de manière, le tanin transpirant de lui et surtout de sa chevelure courte comme les mouches du putrescible.

Également frêle de corps et assez petit pour son âge, on pourrait le croire tombé du nid, maigre indigent de la société cherchant à combler ses carences et son ventre vide. On voit moins sa musculature que les longues années de labeur et de combat sur son corps. Mais que l'on ne s'y méprenne pas : il s'agit en fait d'un jeune homme tout en nerfs, tendu comme un ressort, pressé de vivre, prêt à bondir à la moindre secousse et cela se voit assez bien la nuit, quand il revêt un manteau de peau et de fourrure long qu'il utilise pour cacher rang, cicatrices, œdèmes, traces de tanin indélébiles et tatouages. Il les exhibe pourtant avec fierté dès qu'un challenge se pose. On pourrait penser son manteau volé tant il lui va grand, mais il le fait devenir cet homme impétueux, à la démarche assurée, majestueuse et guillerette qui laisse croire qu'il est maître d'un univers étrange. Là où il marche, il est chez lui.

Ce qui n'est pas bien faux quand on regarde de quelle façon suffisance et aplomb émanent de lui, le faisant passer à l'occasion aux yeux des vagabonds pour un éternel enfant sans problème, sifflotant et riant parfois seul comme il le fait au travail, jusqu'à ce qu'on croise son regard d'un brun noisette qui ne saurait en dire plus sur ses intentions en ce monde. Alors les plus sensibles pourraient le deviner mauvais de nature quand les autres se demanderont toujours s'il louche ou s'il est tout simplement insistant au point d'en être gênant. Il ne semble jamais ciller, si bien que se perdre à soutenir son regard revient à provoquer un combat. D'aucun ont souvent le temps de voir la lune se refléter sur le bout de katana qui lui sort de la manche, mais les gestes et réflexes sont particulièrement vifs ; il bouge avec légèreté et souplesse. Danse-t-il ou se bat-il vraiment ?





☼ Caractère : Il paraît que la pauvreté rend humble, mais cela ne doit fonctionner qu'auprès des personnes ayant connu la richesse. Comme ses poches n'ont jamais réellement fait de bruit, Sorosoro est sauf de toute cette bonne-conscience.

Et c'est là toute la vérité sur sa personne, car il est quelqu'un qui ne réfléchit pas et qui n'aime pas le faire, si bien qu'il n'a pas de réelle opinion quant à ce qui est bien et ce qui est mal. Ses idées sur le monde sont pourtant précises, malicieuses, vicieuses, rappellent l'entêtement, et son intérêt, en conséquence, l'est tout autant. Il montre un ennui particulièrement profond pour les choses communes qui font la préoccupation de l'être lambda et nourrit des desseins que l'on croirait impossibles à imaginer pour un homme sain d'esprit. Pourtant il l'est, même si la bêtise et la petite naïveté de l'ignare qu'il est participent du doute. “Est-il sérieux quand il parle ?” ou “est-ce un humour particulièrement difficile à cerner ?” sont les questions qui pourraient revenir à son sujet quand il s'exprime sur ses ambitions, lesquelles revendique-t-il haut et fort : il souhaite fonder la famille de bandit la plus puissante de Yokuni, peu en importe le prix, les conditions et le temps qu'il faudra. Il est déterminé à ce que le nom Yakuza résonne partout et à ce que tout le monde en profite – à coups de poing.    

Quand il s'exprime, d'ailleurs, ce n'est jamais dans un vocabulaire profond, recherché ou travaillé qu'il a bien du mal à comprendre. La bienséance et la politesse ne sont pas de ses préoccupations, lesquelles se portent plutôt, et constamment, dans la recherche d'une personne forte, combative contre laquelle il pourrait perdre son impulsivité maladive. Bagarreur, il s'amuse de querelle et d'infraction autant que des crasses qu'il peut faire aux gens (et plus ils sont nombreux, mieux c'est). Il se réjouit du malheurs des autres ; aime les choses étranges, morbides et sales qui peuplent le monde, au point d'y accorder une curiosité perturbante. Son métier de tanneur l'y a sans doute beaucoup poussé, se diront ceux qui le connaissent.

Il n'est cependant jamais négatif ou peiné par sa condition ou ses défaites, aussi nombreuses soient-elles, car il ne craint pas de rival plus imposant et a soif de revanche ; aucune larme, sinon celles du bonheur simple, ne semble avoir déjà coulé de ses yeux profonds. Joyeux au point d'en être dérangeant, il aime la corruption dans laquelle il est né et voudrait la partager de bon cœur, un sourire indéfectible aux lèvres, avec sa famille.

La famille est l'une de ses valeurs premières ; il souhaite en fonder une idéale, faite d'hommes forts et puissants, que ce le soit de caractère ou de bras. Parce qu'une famille ne peut fonctionner sans règles, il en a instauré quelques-unes, primordiales, auxquelles il est farouchement attaché. Les insulter ou y déroger le mettrait dans une rage sans nom. Il réagit étonnement bien à la provocation, laquelle lui provoque une liesse folle, mais n'invite à rejoindre sa famille que ceux qui sauront le respecter. De même, il n'hésite pas à perdre du temps pour aller s'amuser avec des enfants, en étant encore un lui-même quelque part, lesquels estime et protège-t-il dans l'espoir qu'ils grandissent et deviennent des êtres forts, de futurs rivaux ou des frères.


Histoire

Né d'une famille du sang, Sorosoro a grandi avec corruption et impureté. Il est né là-dedans et voua sa vie entière à celles-ci, le besoin pressant de montrer qu'il est un homme fort, seul rêve qu'il lui sera jamais permis d'avoir, déjà présent depuis tout jeune. Son père l'incita sans doute à cultiver cet idéal, tanneur qu'il était et fier sans le dire d'avoir un fils pour unique enfant. Leur relation ne fut jamais plus profonde que le jour de sa naissance, quand le paternel donna pour bénédiction un baiser aux mains qui travailleraient à sa suite. Ce serait à jamais la seule attention démontrée. Mais l'un admirerait vraiment l'autre quand le second se montrerait seulement exigeant. La famille Irohani eut donc un hérité, mais encore fallait-il que celui-ci se montre méritant.

Et c'est ce que Sorosoro dut faire dès l'âge de six ans, quand il prit son premier emplois. Travaillant dans les champs avec d'autres enfants de sa condition dès qu'il fut en mesure de se tenir droit et d'utiliser tous ses doigts, il partit participer à la vie après avoir grandi sans sortir de sa maison natale. Il apprit la rudesse de l'existence et, plutôt que de se faire des amis, se découvrit déjà une passion pour les choses sales. La boue et les vers de terre furent ses premiers trophées au milieu de la mauvaise herbe. Le jour où il dut se débarrasser de sa collection le rendit particulièrement mauvais ; son père le traita de gamin et lui demanda de grandir, écrasant  au passage les bestioles de ses pieds. Cette image construisit toute la vie et les valeurs de Sorosoro qui ne vit plus que dans la mort des animaux une façon de devenir l'homme que son paternel attendait tant.

S'ensuivit donc une quête acharnée de proies plus grosses ; vermines, oisillons et autres nuisibles des champs passèrent sous sa houppe, lui faisant croire au passage que chaque mort le rapprochait de son but. Les années passaient vite et bientôt il devrait se montrer à la hauteur du tanin, duquel son père lui parlait constamment et le préparait déjà. Les avertissements pleuvaient sur ses capacités d'enfant, ses bras trop maigres, ses mains trop maladroites et sa taille trop petite. Il devrait travailler plus dur aux champs, quitte à perdre encore une année.

Ce qu'il fit et qui lui profita bien puisque, même s'il ne parvint pas à se forcer à grandir plus vite, il réussit tout de même à aiguiser ses réflexes dans les herbes, à la poursuite des rats. Il trouva un morceau de katana brisé dans les rizières, ce qui lui facilita beaucoup la tâche.  Sa rencontre avec le boucher, plébiscitée par son père avant de l'emmener dans les bassins, participa également du redoublement de sa motivation. Lorsqu'il vit le bœuf se vider de son sang et son père le dépecer, il comprit lequel du boucher ou du tanneur était le plus fort. Et ce n'était malheureusement pas celui qu'il espérait.

La nuit il rêva pourtant de devenir cet homme tueur de vache avec une excitation folle ; il n'en dormit plus tant l'envie de tuer l'animal le tenait. Mais ce n'était pas son destin à lui et il dut se résoudre à ne voir que de ces bêtes des peaux déjà mortes. Il poursuivit ses petites chasses en imaginant qu'il s'agissait de bêtes plus grosses même après avoir rejoint son père au métier : celui-là ne le faisait que trop peu travailler, lui enseignant plutôt que le dépeçage la tanne et lui laissant les tâches les plus ingrates, profitant de sa petite taille. C'était des tâches pour enfant, loin de ses ambitions et surtout des capacités d'un homme. Le métier le dégoûta tant qu'il ne trouva pas mieux que tuer toujours plus de rats pour se consoler. Mais un rat n'est pas un bœuf et ça ne lui suffit bientôt plus.

Il fallut qu'il attende ses douze ans pour voir autre chose. Accompagnant son père au marché de la capitale, il découvrit le monde des bonnes familles et des gens propres, lui qui n'avait jamais vu autant de personnes dans un même endroit ni même seulement d'endroit aussi imposant. La halte lui parut plus grande que les champs et les habitations plus hautes que le ciel. Cependant, et encore une fois, il dut se contenter de trop peu et rester à l'écart de cette foule trop pure pour lui. Il quitta pourtant son père tant ses jambes fourmillaient d'envie et ses yeux de curiosité.

Et ce n'est pas vraiment ce nouveau monde qui trouva toute son admiration mais plutôt un coin de rue d'où émanait un bruit sourd et quelques personnes amassées. En s'approchant il découvrit une bagarre de rue entre deux hommes costauds comme des bœufs, qui se battaient et s'entre-déchiraient sans vergogne, sans mollesse et surtout sans faiblesse. Ils furent à eux deux, pourtant débris de la société, l’idole et l'idéal de ce gosse qui vit dans la défaite d'un de ces brigands ce qu'il n'avait jamais envisagé possible : on pouvait défaire les hommes eux-mêmes. Plus beau que l'animal, l'homme était à la fois adversaire et vermine du plus gros calibre ; abattre un homme n'était-ce pas en devenir un soi-même, définitivement ? Les éliminer tous, n'était-ce pas devenir le plus fort ?
Sûrement que si et il le comprit bien en croisant les yeux avec cet autre garçon, qui regardait ces deux Goliath de la même façon que lui.

Bien qu'il se fit gronder et cogner pour sa désobéissance, ce qui ne confirma que plus sa nouvelle vision des choses, une fois de retour au hameau il dérogea de nouveau à toutes les règles et, le soir-même, il s'enfuit retrouver la ville. Elle lui était pourtant interdite et le simple fait de transgresser cette règle le fit jubiler toute la nuit. Sa liesse ne grandit que plus une fois qu'il rejoignit le lieu de la rixe et une autre, moins épique aux yeux du public absent mais bien plus prenante au cœur des combattants, se produisit. Celui qu'il avait rencontré plus tôt dans la journée se trouvait-là aussi et, malgré leurs petites forces, ils se battirent en pensant être des hommes. Sorosoro vainquit et humilia un être humain pour la première fois de sa vie, lequel perdant fut marqué à jamais au visage.

Aujourd'hui encore l'homme du sang sourit chaque fois qu'il voit cette cicatrice, puisqu'elle scella finalement une entente au-delà de tout. Il avait été le plus fort ce soir-là, mais l'autre se montra particulièrement bon dans la défaite. Ils devinrent amis sinon frères et ne se quittèrent plus.

Irohani Sorosoro fit la rencontre de Kabukichō Kyo et ensembles ils s'imaginèrent en Yaku et Kuza quand, toutes les nuits ensuite et malgré le rythme éreintant que cela donnait à leurs vies, ils n'arrêtèrent plus de se retrouver pour rêver et jouer aux bandits. Ils ne faisaient rien d'autres sinon imaginer que les rues sombres leurs appartenaient et que le monde n'attendait qu'eux pour tourner droit. Ils firent ça jusqu'à leurs treize ans, après quoi ils passèrent pour des petites frappes. Le taux de vol et d’échauffourées augmenta dans les rues de la capitale quand ils atteignirent leurs seize ans, mais les choses n'étaient pas encore assez sérieuses pour eux. Sorosoro voulut encore plus, si bien que passé le jour de ses dix neuf ans, il s'engagea souvent avec son camarade dans des rixes plus folles, allant parfois jusqu'à défier des bandes entières. Le nombre importait peu tant ce qui ne le tuait pas lui donnait l'impression de devenir plus fort. Et ils ne mourraient jamais malgré des blessures plus graves les unes que les autres et un travail plus fou en journée.

Sorosoro manqua plusieurs fois perdre la confiance de son père alors qu'il devenait un artisan chevronné au fil des ans ; il voyait son intérêt pour le travail s'amenuiser à mesure que les bleus et les boursouflures augmentaient sur son visage au matin. Mais l'enfant du vieillard avait soif de revanche et força son maître à lui céder toute l'affaire quand il lui montra le manteau de cuir et de fourrure qu'il avait fait. Son père crut à de la peau bovine et ne sut jamais qu'il s'agissait en réalité de son propre cheval - soi-disant échappé - et de celui de son ami le boucher. Il ne douta plus de l'acharnement de son fils et lui céda l'affaire pour y voir, sans trop y croire, des allées et venues incessantes par la suite.

Une autre famille avec d'autres règles habita le lieu dès lors et jamais plus le père, qui n'en était plus aux yeux de son fils, n'y remit les pieds. Il partit serein à la retraite jusqu'à ce qu'on découvre ce qui remplaçait le tanin.

C'est à peu près à ce moment-là que Kuza disparut, sans rien dire, de la nuit au lendemain comme qui dirait. Sorosoro ne s'en formalisa pourtant pas, bien qu'il se rendit souvent là où ils s'étaient rencontrés la première fois avec l'espoir qu'il y viendrait aussi. Mais ce ne fut jamais le cas et parce qu'il fut chassé de son hameau quand on découvrit ce qu'il fomentait avec sa bande, il perdit tout en un claquement de doigt, juste après s'être fait rattraper et battre par une justice que les villageois entreprirent de faire eux-mêmes. Il acquit son premier tatouage de cette façon, lequel transforma-t-il plus tard pour lui donner un autre sens. Malgré le fait qu'il survive à la haine des Eta, il ne revit plus aucun des hommes qu'il avait prit tant de temps à convaincre de se joindre à sa cause, peut-être parce que sa vraie force avait disparu avec Kuza. Ça ne le toucha pas particulièrement car, en perdant sa famille et son seul ami, il s'en construisit une nouvelle et se donna le nom “Yakuza”. C'était à présent gravé dans son dos.

A partir de ce jour, Irohani Sorosoro n'exista plus et, revêtu de ce manteau qui lui avait tout fait gagner en même temps que tout perdre, Yakuza Sorosoro vit le jour dans la plus belle famille du monde. Peut-être parce qu'il en était le seul membre et le seul à en comprendre les règles, il fut convaincu d'avoir trouvé la bonne voie et d'être l'homme fort qu'il rêvait tant en l'empruntant. Cela se confirma quand il trouva une nouvelle place dans un nouvel hameau, où il parvint à récupérer la tannerie d'un vieil aveugle. La joie fut telle qu'elle en appela une autre quand il se rendit une nouvelle fois en ville pour y trouver son camarade de toujours, tatoué de partout et plus riche que jamais. Il apprit ce qu'il avait fait durant son absence et le félicita de ses dons de corruption : grâce à cette place de choix dans les hautes strates de la ville et à la sienne dans les petites, et malgré le fait qu'ils ne soient pour l'instant que deux, la “famille” tenait déjà un petit bout de Yokuni entre ses doigts. Ne manquait plus qu'à en avertir tout le monde en étant, pourquoi pas ? plus virulent et plus fort encore que la peste.


A PROPOS DE VOUS

☼ Prénom/Pseudo : Den
☼ Age : Den
☼ Sexe : Den
☼ Expérience de rp : Den
☼ La phrase mystère:
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Den
☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : Kombu ?
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? Den




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Kasuga Riyu

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Taisho

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Date d'inscription : 24/04/2013
Age : 23

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Age: 28 ans
Titre: Higashi no Ryuu
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MessageSujet: Re: Eiichiro - Yakuza Sorosoro Jeu 13 Fév - 0:26

En voilà un perso bien original Very Happy

Donc, y a pas de soucis. Je te valide Smile

Amuse toi bien avec ton nouveau personnage


L - M - M - J - V - S - D

Spoiler:
 

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Eiichiro - Yakuza Sorosoro

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