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 Amadotsu Kodan

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Amadotsu Kodan

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Taisho

Messages : 1231
Date d'inscription : 06/05/2014

Feuille personnage
Age: 36
Titre: Kazan Chinsei-ka, le volcan apaisé.
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MessageSujet: Amadotsu Kodan Sam 10 Mai - 22:03



AMADOTSU KODAN
☼ Nom : Amadotsu
☼ Prénom : Kodan
☼ Surnom : Sobrement surnommé « Kazan Chinsei-ka», le volcan apaisé, au sein des troupes Setsu, il est simplement fait là référence à sa haute et massive carrure ajoutée à son arme de prédilection, ainsi que son tempérament aimable en toute situation. Souvent réduit à « Kazan » par souci de simplicité. Néanmoins, il préfère à ce surnom son prénom, Kodan et n'a jamais châtié quiconque utiliserait de manière familière ce dernier, même s'il s'agissait d'un humble heimin.

☼ Âge : 35
☼ Sexe : Masculin
☼ Statut : Taïsa de l'infanterie de première ligne du clan Setsu.
☼ Arme(s) : Kodan porte un daisho complet : son katana, Gimu et son Wakisashi, Meiyo, mais ces deux armes n'ont que très peu de fois vu la lumière du jour pour le combat. À leur place, il porte de manière ostensiblement visible un immense Zanbato, sorte de no-dashi à lame excessivement large. Cette arme fait office d'outil d'intimidation et d'avertissement dans un premier temps. Il aime à ne pas devoir l'utiliser si la force des mots suffisent, mais il est passé expert dans son maniement et se positionne en première ligne lorsqu'il est poussé à la brandir. Il l'a affectueusement et ironiquement nommé Tsuma yōji no kamigami, le cure-dents des dieux.




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POUVOIRS ET MAITRISES


  • Hakunetsu kūkyo
    L'âme de Kodan s'embrase instantanément et inconsciemment lorsqu'il est ciblé par un autre pouvoir, quel-qu’il soit. La vacuité incandescente s'oppose à tout les éléments, réduisant en vapeur la glace, soufflant par sa chaleur le vent, dissipant la brume et écrasant de sa propre force le feu et ce sans limite de portée. Mais le déséquilibre élémentaire causé par une telle explosion interne annule toute possibilité à Kodan d'utiliser un autre de ses dons durant le combat et la vacuité incandescente ne fait aucune distinction entre ennemi et allié, Kodan ne peut donc être la cible d'un pouvoir bénéfique, à moins que Hakunetsu kūkyo n'est déjà été déclenché. Qui plus est, la vacuité incandescente ne frappe que les pouvoirs, et non les êtres ou les choses.
  • Yoko āku kaseigan
    Malgré toute sa bonne volonté, Kodan est un bushi, et l'art du combat ne lui est plus inconnu depuis bien longtemps. Lorsque son esprit est focalisé sur la bataille, au pinacle du combat, il est capable de projeter son âme au travers de l'une de ses lames dans un arc transversal mortel. C'est une capacité qu'il a en horreur, mais qui a déjà eut ses précédents au combat.  Yoko āku kaseigan est projeté depuis l'arc produit par Kodan non sans habiller de flamme l'épée qu'il utilise à ce moment.  La projection se sépare du samurai et se dissipe progressivement dans un cône toujours plus large. Il va sans dire qu'à courte portée, l'Arc transversal ignée transforme tout ce qu'il touche en cendre. À porté de lance, il provoque de fortes brûlures incapacitantes et à porté de yumi, il disparaît simplement en tirant derrière lui quelque hausse de chaleur sans grand danger. La puissance déployée par Yoko āku kaseigan est telle qu'elle vide instantanément celle de son lanceur. Kodan a alors tout juste la force nécessaire pour se porter lui même. C'est une des raisons pour lesquelles l'Arc Incandescent l’insupporte. Si le combat ou la bataille doit se poursuivre après ce dernier, le bushi est obligé de se retrancher derrière ses lignes de défense. Dès lors, seule une bonne nuit de sommeil peut lui permettre de retrouver ses capacités physiques.
  • Tamashī no kagayaki
    Comme chaque pièce possède deux faces, Hakunetsu kūkyo possède son pendant. Il s'agit là de la capacité préférée de Kodan. Lorsqu'il concentre le feu de son âme, le bushi peut projeter dans n'importe quelle direction et même toutes à la fois l'éclat de l'âme. S'en résulte une forte explosion de lumière soudaine qu'il peut diriger ou non sur un rayon d'une centaine de pas. La propriété de  Tamashī no kagayaki est claire, son effet est d'aveugler momentanément quiconque ne sera pas protégé au niveau des yeux, allié comme ennemi. Il est évident que les Setsu savent reconnaître le lancement de cette capacité par avance, autrement dit, tout Setsu ou ancien Setsu ne peut être prit dans l'éclat de l'âme, sauf contraint et forcé, ou volontairement. Une simple infra-sensibilité oculaire touche alors Kodan, dont les yeux s'adaptent instantanément à la forte lumière de l'éclat afin de ne pas en subir les effets. Durant ces derniers, le bushi ne peut plus voir à faible luminosité : Nuit, couloir sans torche... etc.



  • Hagane Towaringu-jutsu.
    La technique de l'acier virevoltant est l'art de combat crée par Kodan pour pallier à sa forte stature et à sa relative lenteur au combat. Majoritairement un art défensif, il consiste à faire tournoyer avec aisance et discernement son Zanbato, une arme conséquente et excessivement lourde, tout autour de lui. En attaque, cette technique est à l'usage en première ligne, pour briser une charge de cavalerie. En défense, elle s'oriente vers une suite de parades habiles et précises, tournoyant autour de son utilisateur. Cette technique peut aussi être utilisée avec un katana, mais ses effets, notamment en attaque, sont réduit à peau de chagrin, ce genre de sabre n'ayant pas la portée nécessaire pour effrayer un cavalier.
  • Furonto rain
    Au cours de sa vie, Kodan est passé par de nombreux champ de bataille. L'art de la stratégie, comme pour tout officiers des Setsu, lui a été inculqué dans la fureur des batailles. Proche du plus humble combattant comme du plus valeureux sous sa bannière et fort de son art du combat si singulier, le bushi s'est souvent retrouvé en première ligne à devoir prendre des décisions cruciales pour ses guerriers et son clan, ou relayer efficacement les ordres stratégiques de plus grands penseurs que lui. De ce fait, Kodan a développé un sens et une conscience large du champ de bataille, même au devant de l'ennemi. Il est capable de ce fait de planifier, d'orienter et de transmettre des commandements, ainsi que d'en recevoir, au plus fort du combat, comme s'il était derrière ses troupes à agiter un tessen.



☼ Physique :

Un visage patricien, glabre et anguleux, un sourire appréciant chaque instant surplombé d'un regard inquisiteur aidé en cela de deux iris noirs de suie, tout cela recouvert d'une longue tignasse mal peignée et descendant jusqu'au bas de la mâchoire en pâtes hirsutes seront tout autant d'éléments se mêlant sur le faciès que le fier bushi exposera au monde. Une courte cicatrice vient lui souligner la pommette gauche en un trait descendant  vers le nez. Bien plus haut que le commun de ses pairs, culminant à plus de 188 cm du sol, il n'est pas le plus grand des Setsu, mais se retrouve bien au-delà des canons de Yokuni. Son cou noueux est relié à ses épaules par des trapèzes musculeux que la plus épaisse cuirasses ne pourra empêcher de laisser deviner. De ces derniers surgissent des bras épais renforcés par des années de pratiques de jiujutsu et de kenjutsu avec les armes les plus lourdes de cette catégorie. Ses vastes mains auraient pu construire, forger et se prêter aux activités d'artisanat les plus difficiles, mais leur destin fut celui de la guerre. Ouvertes, elles recouvreraient chacune entièrement le chef d'un enfant de douze ans. Son corps, sculpté par une discipline sévère envers lui-même traduit à sa simple vu son surnom. Large comme deux hommes en forme, il lui est souvent difficile de faire ajuster son armure par un seul heimin. Sa taille s'affine à peine, traduisant son goût pour la bonne chaire et le bon saké, quoiqu'il ait une préférence pour le shoshu. Ses jambes, puissantes comme quelque jeune arbre vigoureux, campe l'ensemble de sa stature au sol, tel deux poids d'acier d'une pièce d'artillerie. Si d'aucun douteraient de la justesse de son surnom, c'est certainement parce qu'ils n'auront jamais été mis en présence du guerrier. Néanmoins, il s'échappe de Kodan une sorte de sérénité et un calme contagieux qui ôteront toute idée d'intimidation inconsciente venant de ce gaillard. Son sourire omniprésent dégage une chaleur constante et une étrange douceur que l'on ne prêterait pas à l'homme au premier regard. Cependant, lorsque ce dernier disparaît, si vous n'avez pas le contrôle nécessaire sur votre volonté, aucun feu, aussi fort et brûlant soit-il, ne pourra réchauffer votre corps et votre âme.

Au combat et lors des cérémonies martiales, il porte une armure lourde or et jais arborant son propre mon entouré de flammes stylisées. Ses épaulières son en treillis rouge et ses brassières revêtent les mêmes atours que son plastron. Un large obi aux couleurs du clan le ceinture et harnache une vaste jupe d'acier sombre terminée de lignes horizontales en bronze poli. Cependant, lors des conseils militaire et en société, il préfère une simple armure légère en treillis émeraude et rubis recouvert d'un kimono neige et encre attaché horizontalement en son centre par une série descendante de cordes rouge. Malgré son apparence bourrue au premier abord, il est d'une propreté impeccable et l'état de ses vêtements et armures en attestent quotidiennement. Seul sa tignasse tranche radicalement avec cette image de droiture et il ne sera jamais fait de cas où Kodan se coifferait à la mode Yokuni. Au combat, il ne porte ni kabuto, ni casque. Son seul visage si rarement en colère suffit habituellement à faire frémir le plus courageux des guerriers.



☼ Caractère :

Contrairement à son physique, Kodan est de nature avenante. Chaleureux en toute chose, il est parfaitement conscient de ne pas être un orateur né, aussi simplifie-t-il ses interactions avec autrui par une écoute active plutôt que par un bavardage à sens unique. Il aime à plaisanter lorsque cela est possible, si le moment lui est propice et ce aussi bien avec ceux de son extraction que des gens d'origines beaucoup plus humble que lui. En privé, il exhorte jusqu'au plus simple de ses soldats à l’appeler simplement par son nom, son prénom ou son surnom, et ce sans la moindre particule de noblesse. Mais il n'appliquera pas cette règle à lui-même, ajoutant du san, du sama ou du dono à toute personne qui le mériterait par sa naissance ou par ses actes. Que ce soit son Daimyo ou son Taisho, il ne peut par principe leur retirer la particule de respect qui incombe à leur rang. Nombre de seigneurs d'autres contrées et d'autres clans ne se verront probablement jamais non plus soustrait de la marque de leur proximité des kamis. Bon-vivant, il aime à rire bruyamment si l'humeur s'y prête, manger en quantité et boire jusque plus soif lorsque sa joie concorde avec l'instant d'une fête ou d'un festival. Vous le verrez cependant s'illuminer alors qu'un orateur doué contera l'histoire d'un samuraï ou de quelque ancienne légende. On le croise, parfois, dans des salons de thé, à écouter les fables des voyageurs, marchands, ou guerriers de passage sans jamais souffler mot pour ne pas interrompre l'interlocuteur. Dans ces moments, ses yeux sombres s'ouvrent comme ceux d'un enfant, hypnotisé et passionné par ces récits.
Au combat, son sourire ne disparaît aucunement. Le spectateur attentif des salons de thé laisse cependant place à une expression de confiance et d'analyse continue de son environnement. Cependant, son regard se porte souvent beaucoup plus sur la situation de ses camarades que sur les initiatives à prendre au cours de la bataille. Il serait faux de penser que son rôle en première ligne s'en trouverait diminué, car il considère chaque officiers comme des organes, chaque soldat comme un membre, chaque stratège comme une cellule grise, et l'ensemble de ces gens formant le corps d'armée sont à ses yeux d'une importance capitale. Sa volonté de se trouver au premier plan provient du chemin de pensée suivant : la meilleure défense, c'est l'attaque.
Cependant, tout bushi qu'il est et même tout voué aux Setsu qu'il puisse être, Kodan n'est pas belliqueux, ni ne possède de pensés tournées vers l'expansionnisme. Il s'interdit simplement de tenter de raisonner comme son Daimyo, qui, selon lui, est sur un tout autre plan d’existence que le sien, et possède une compréhension global du monde qui le dépasse complètement. Il aime voir l'heimin travailler son champ et les ji-samuraï s'entraîner dans les cours des baraquements, admirer les miko dans leurs devoirs votifs et dans leur prières et les moines lors de leurs méditations imperturbables. Le monde qui l'entoure l'émeut souvent, bien qu'il n'en laisse rien paraître, de ce fait, lorsque quelqu'un le surprend à être perdu dans ses pensées, cela est parfois interprété à tord comme de la prétention.
Avec la gente féminine, Kodan ne sait jamais de quelle manière se comporter. Il est pataud, gauche dans ses propos et souvent hésitant. Non pas qu'il voit dans les femmes de petites choses fragiles ou qu'il soit atteint de timidité, mais simplement que comme pour son Daimyo, il est persuadé de ne pas être sur le même plan d'existence qu'elles. Le simple fait de penser pouvoir les comprendre est une aberration à ses yeux. Néanmoins, il aime plus que tout le son de leurs voix, qui est à son sens plus beau encore qu'un morceau de musique joué de main de maître.



Convictions☼ Les clans:
A tout seigneur ses serviteurs. C'est ainsi que Kodan conçoit la division en clan et ce quelque soit l'époque. Du temps où on comptait onze familles majeures distinctes comme de nos jours où cinq grands clans subsistent. Il est néanmoins persuadé que derrière l'expansionnisme Setsu se cache la seule véritable solution valable au destin de Yokuni. Il espère qu'un jour, son clan parviendra à une grande Unité contre laquelle rien ne pourra faire face, ni les envahisseurs gaijins, sapeurs de traditions, ni les démons yokaïs, rien. Si pour ce faire il faut passer par une vague de bellicisme, alors c'est que le pays lui-même n'est pas capable d'offrir cette possibilité par d'autres voies. Néanmoins, il voue un respect sans bornes aux autre clans, et aucun avis, que ce soit même celui de son Daimyo, ne pourra faire changer le sien. À ses yeux, des hommes et des femmes d'une très grande valeur se trouve simplement sous la mauvaise bannière et il juge que si il sera toujours vivant le jour où la grande Unicité dont il rêve arrive, il fera tout pour préserver ces héros et légendes qui ne sont pas encore sous ses couleurs.
Son savoir concernant les évènements de l'Enfer Écarlate y est bien sûr pour beaucoup. Il est évident pour lui que c'est la division qui a faillit causer la perte de Yokuni, que la sagesse des cinq Seigneurs reconnus par les kamis, un demi-siècle avant notre ère, était une première étape et que la suivante, seul les Setsu en détienne les clefs. Il n'a bien entendu pas vécu en ces temps, mais le spectre de cette sombre époque a bercé son enfance, et encore aujourd'hui, de vieux sages lui relatent l'horreur qui y régnait. Durant sa jeunesse, il orienta exclusivement ses efforts à parfaire sa discipline et forgea son corps dans la volonté illusoire d'étouffer à lui seul toute possibilité de retomber dans l'enfer des temps anciens. Une fois son gempukku passé, sa sagesse grandit avec l'age, et il compris qu'un seul homme, tout bushi fut-il, ne pourrait changer les choses. Les Setsu seuls avaient la réponse et il les défendrait de sa vie, quelque soit le destin que les kamis auraient prévu pour eux.
Sa fierté d'être affilié au clan transpire parfois dans ses mots et dans ses actes, mais il admire bon nombre de guerriers des Kenshu, Fukyuu, Eiichiro et Okaruto et son honneur lui interdit d'avoir un préjugé ou d'insulter leurs croyances, leurs coutumes et leur pensés. Au contraire. Il s'est souvent prit à voyager hors de ses terres pour écouter les histoires que l'on conte sur les héros des clans rivaux et ce avec passion. Si malgré tout, les Setsu sont défait un jour et qu'il doit tomber sous la lame d'un valeureux adversaire, alors sa vie aura été pleine et glorieuse et que les Kamis en auront décidé ainsi.

☼ Les Kamis:
Non seulement Kodan croit en l'existence des Kamis, mais aussi au fait que l'histoire a déjà été écrit de leurs mains depuis des éons. Ce qui arrive doit arriver, et le simple fait qu'il agisse en quoi que ce soit est déjà consigné quelque part dans leurs prédictions. De ce fait, il les révères autant qu'il ne les craint et c'est avec un grand respect qu'il loue parfois leur nom. Cela ne fait pas de lui un fanatique, ni un être de foi, il les respecte comme il les craint à la fois. Il peut se montrer grandement superstitieux par la simple crainte qu'un acte de sa part puisse courroucer leur toute puissance et il admire ceux qui peuvent traiter avec eux, son Daimyo, ceux des autres clans ainsi que les prêtres dans tout Yokuni.
Cette croyance s'est renforcée depuis qu'il a reçu les bénédictions de son Seigneur. Fort de ses nouvelles capacités, qu'il les apprécies ou non, il prie après chacune de leur utilisation afin que jamais Moegami ne se sente insulté par ses actes ou ses pensés. N'étant pas un patricien féru des pratiques votives, il laisse souvent cela au culte des Kami, auquel il rend visite quand le temps le lui permet, car après tout, sa place est sur le champ de bataille ou auprès de son Seigneur, pas dans les Temples.
Au sujet des Yokaïs, il n'a jamais été en présence d'aucun d'entre eux, maléfiques ou bénéfiques, mais il n'en crois pas moins dur comme fer en leur existence. Cependant, à tord ou à raison, il ne les craint guère, car sa foi en l'Homme est totale et à ses yeux, rien de ce qui est en ce monde, hormis les Kamis eux même, ne peut être défait. Quelque oni que ce soit, il l'attend à la guerre et lui réserve le même traitement qu'à ceux qu'il réserve à l'ennemi le plus vil : une mort violente et sans gloire. Pour ce qui est des êtres fabuleux, il ne sait pas vraiment comment il se comporterait en leur présence. Probablement comme en face d'un honorable bushi : il l'écouterait avec passion lui conter des fables de son plan d'existence.

☼ Le système féodal:
Yokuni est, selon le bushi, régit par la destiné. Chacun doit remplir son rôle du mieux qu'il le peut, et doit être vu comme un maillon irremplaçable d'une chaîne unique et inaltérable. Certain, sous ses yeux, bravent parfois avec brio leur destin pour en construire un autre encore plus glorieux. Pour ces rares cas, il juge simplement que leur place d'origine n'était pas la bonne, tout simplement et que finalement, ils n'ont pas brisé leur destin, mais l'ont simplement rejoint.
Cependant, il existe une exception à cette pensé. Car selon lui, la femme est l'égale de l'homme, même si son rôle peut parfois être exclusif. En effet, seule la femme peut enfanter, l'aide de l'homme dans cet acte est mineur et c'est pour cela qu'il se doit d'être un guerrier protecteur et de respecter chacune d'entre elles, car jamais il ne pourra les remplacer. En vérité, il est persuadé que le fait que l'homme soit plus à même de fortifier son corps est le pendant du cadeau qu'est capable d'offrir la femme. Un homme faible est une plaie ouverte, que ce soit de corps ou d'esprit, car ce genre d'être ne provoque en Kodan qu'un profond dégoût.
Il est parfois mal à l'aise avec les Samuraï-ko, car elles risquent leur si magnifique don dans la fureur de la bataille, mais ce choix leur appartient, et certaine d'entre elles sont de magnifiques guerriers à qui il voue un profond respect.
Évidement, Kodan est né bushi et dès sont plus jeune age, il a été forgé dans l'esprit du bushido. Chaque précepte de ce dernier ont une place importante dans chaque instant de ses journées et il s’emploie à le respecter à la lettre, car c'est ainsi qu'est sa place dans le monde et il ne pourrait en être autrement. De bonne extraction, il n'a jamais connu le besoin, et dispense parfois la charité aux âmes qu'il juge nécessiteuses et méritantes d'être aidées. Ainsi, il a une fois versé une solde complète à un heimin courageux de ses terres dont les intempéries avaient ruinés les champs, car sinon, ses efforts jusque là prodigieux auraient étés vains. Ce genre de paradoxes quant à la destiné gouvernent souvent la vie de Kodan, car il pense fermement que son acte était lui-même régit par cette dernière.

☼ Les organisations:
Kodan n'appartient ni ne connaît véritablement les diverses organisations obscures cachées dans l'ombre de Yokuni. Cependant, ce genre de groupuscules est selon lui une blessure purulente, car le secret est la ruine de l'Homme. Rien de ce qui est caché au monde n'est bon pour lui, car si ce n'était le cas, alors il ne se masquerait pas.
Si cela n'a rien à voir, il est bon de dire que le bushi tolère à peine l'existence même des shinobis. Il est bien entendu au courant que son clan fait parfois appel à eux. Mais si cela est la décision de son Seigneur ou même de l'Empereur, alors qui est il pour contredire ces faits ? Mais jamais ne les traitera t-il en égaux, car à ses yeux, ils sont pire que des etas et ne méritent même pas d'appartenir à la caste des hinins.



Histoire

Le salon de thé est agréablement éclairé, une douce chaleur s'en émane et les murmures de ses ôtes sont comme un chant doucereux accompagnant le shamisen qu'une jeune artiste fait vibrer avec talent sans pour autant saturer son auditoire, tel le souffle d'un vent printanier porteur des fragrances des nouvelles pousses. Un homme massif, assis confortablement, porte une coupelle à sa bouche. Le liquide qu'elle contient semble être un véritable nectar tant il respire la satisfaction et la plénitude, une fois son contenu vidé dans sa gorge. Nombre de regards sont tournés vers lui. Non pas qu'il soit beau, quoiqu'il ne soit pas vraiment laid non plus. Non pas qu'il dégage une grande prestance, il paraît même bourru, et c'est peut être là que réside l'attraction. Il est clairement un guerrier et l'immense épée qui se trouve sur le râtelier de l'entrée doit certainement lui appartenir au vu de sa taille et de sa carrure. Comme preuve de son rang, un katana et un wakizashi se trouvent posés, parallèles l'un de l'autre, à son côté droit. Un message clair : il se sent ici en sécurité et accorde une grande confiance à l'endroit, sans quoi ses armes seraient du côté inverse, et de cela, le moindre paysan en aurait conscience. Soudain, son regard se tourne vers vous. Ses iris se confondant facilement avec ses pupilles, ce dernier est particulièrement intense. Puis soudain se dessine un sourire chaleureux sur son visage et il lève la main, vous invitant à le rejoindre. De tout les sièges, sa compagnie est de toute façon la seule qui vous paraisse digne de votre rang. Vous haussez les épaules et le rejoignez et comme si tout cela était prévu par avance, vous remarquez tout juste qu'à côté de la bouteille de saké qui se trouve à sa petite table est positionné une seconde coupelle, vide et propre. Il la remplit et parle enfin :

Bienvenu à vous ! Prenez place et n'hésitez pas à abuser de ce vin, il est fameux ! Je me nomme Amadotsu Kodan, humble samuraï de ces terres et au service du Seigneur Setsu Gekido-dono, et avant lui de son père, Setsu Ichigo-dono, eux-mêmes aux ordres de l'Empereur lui-même, comme nous tous n'est ce pas ? Enchanté de vous rencontrer ! Peu osent venir me rencontrer et je suis heureux que vous ayez répondu à mon invitation, d'ailleurs, pardonnez son caractère quelque peu brusque, mais lorsque je vous ai vu, j'ai tout de suite senti que vous étiez particulier. Contez moi donc votre histoire et ne vous inquiétez pas pour le saké ou quelques friandises que ce soit : c'est moi qui régal ! Si vous jugez que votre passé ou vos légendes ne me regardent pas, tentez donc une fable de votre connaissance, je suis preneur ! Allez, ne soyez pas timide, je ne vais pas vous manger et nous ne sommes pas dans un lieu où se prêtent les rivalités claniques, dû au rang ou quoique ce soit. Je vous en prie, je me tais et vous écoute...



C'était vraiment fabuleux ! Si même la moitié de ce que vous me dites est vrai, alors c'est parfaitement incroyable... Tant de choses peuvent elles arriver à un seul être ? Je suis bien heureux que le destin vous ait mené à moi ! Néanmoins, vous m'en voyez navré, mais je n'ai rien d'aussi fou et intéressant à vous raconter. Mais après tout, je vois que les mets de ces lieux vous plaisent et que l'ambiance vous a rendu loquace et je vous dois donc un récit. Je pourrais vous narrer les légendes de héros qui m'ont été contés, parfois par eux même d'ailleurs, où celles de sombres entités dont les mères narrent les horreurs pour éduquer leurs enfants. Mais je ne suis pas un très bon conteur lorsque je n'ai pas tout les détails en tête... Aussi, la seule histoire dont je maîtrise le fil est la mienne... Cependant, ma vie n'est qu'une existence de devoir. Aucune fatalité qui aurait orienté ma voie ni aucune blessure dans mon passé... Enfin. Vous y trouverez peut être matière à passer le temps... Mmh... Par où commencer ? Ah !

Eh bien, je suis né Kiyooki Kodan, dans la province de Kazan, au Nord-Ouest du territoire Setsu. Une terre aride, certes, mais où mon père régnait au nom du clan avec honneur. Kiyooki Hayato était un seigneur sage et un parent aimant, mais nous y reviendront plus tard je suppose. Ma mère, Kiyooki Akumi, était une ancienne Eiichiro, dont le mariage politique avec mon père a certainement contribué à la reconstruction après... Enfin, vous savez... L'Enfer Ecarlate et tout ce qui suivit. Néanmoins, de son vivant, elle a toujours regardé mon père avec passion. Et si l'amour n'a que peu d'importance au sein de ma caste, je reste persuadé qu'il a germé entre eux, à un moment où à un autre de leur vie. Malheureusement, ce souvenir est lointain et je n'ai que peu connu cette dernière, car celui qui aurait pu devenir mon frère l'a emporté à sa naissance et mourra quelque instant après son meurtre inconscient, étouffé par je ne sais quel obstacle coincé dans sa très jeune gorge.

Ah ! Ne vous en faites pas, je n'étais qu'un tout jeune nourrisson et la moitié de ces détails m'ont été racontés bien après qu'ils ne se fussent produits. J'ai été triste, bien évidement. J'ai aimé ma mère le temps que je l'ai connu et son souvenir restera à jamais inscrit dans mon cœur. Je me souviens de son visage... Elle était belle... Je crois. Elle n'était pas grande, mais ses cheveux étaient d'une incroyable longueur et descendaient jusqu'à ses chevilles lorsqu'elle ne les coiffait pas de la plus sublime des manières. Ils étaient une grande source de fierté pour elle il me semble. Elle ne parlait pas souvent, mais lorsqu'elle le faisait, le souffle du vent se taisait lui-même, car rien d'inutile n'était exprimé par cette dernière et sa mélodie était enchanteresse. Je vous vois déjà venir... Je ne tient pas particulièrement d'elle sur ces différents points. Ma voix n'a rien d'un chant fabuleux et on ne peut pas dire que je sois menu.

Après sa perte, j'ai cru que mon père s'effondrerait au vu de leur relation qui m'avait toujours parut fusionnelle. Tout comme moi, il la pleura un temps. Et comme moi je suppose, il passa cela au rang de ses souvenirs. N'y voyez pas là un manque de respect. Je suis persuadé que mon père aimait ma mère autant que moi, si ce n'est plus. Mais il était un samuraï. Il se devait de remplir avec honneur son devoir pour les Setsu et il le fit jusqu'au bout. Quelques années plus tard, lorsque mon clan s'orienta doucement vers une volonté d'unicité, il est mort glorieusement au combat contre les Fukyuu, me laissant seul, triste un temps, mais fier pour tout une vie. Mon père était un homme de la montagne, une force de la nature qui tranchait radicalement avec la douceur de ma mère. Non pas qu'il n'eut aucune manière, il respectait l'étiquette comme tout Setsu digne de ce nom. Une maladie enfantine fit qu'il n'eut jamais à se soucier pour ses cheveux... Et je ne me souviens de lui que le crâne aussi brillant qu'une perle. Peut-être pour pallier à ce fait, il avait une telle barbe dont il faisait de magnifiques motifs tressés. Il cachait cependant cette dernière au combat derrière un mempo hurlant évoquant un oni effrayant. Il maîtrisait l'art du maniement des armes lourdes, fidèle à sa taille et à son poids, un katana paraissait un simple wakizashi entre ses mains. Aussi favorisait-il à la guerre un tetsubo, Shūnenbukai yama, la montagne implacable. Je me suis toujours interrogé sur les circonstances de sa mort... Car je n'ai jamais eu à affronter les Fukyuu, mais ils doivent être redoutables pour l'avoir faire choir.

Je tiens effectivement de lui sur bien des sujets. J'ai son visage m'a t-on souvent dit, pour ceux qui l'ont connus évidement. Je n'ai cependant pas hérité de son manque évident de capillarité et cela, je ne le regrette guère. Dès mon plus jeune age et étant premier et unique né des Kiyooki de ma génération, j'ai rapidement été éduqué au bushido. D'abord par père, qui s'employa dans un premier temps à fortifier mon héritage physique et ensuite par l'intendant de mes terres, Benihito Kurogane, qui s'occupa du domaine après la mort de Hayato avant que je n'en devienne le seigneur à mon gempukku. Chacun d'eux m'ont forgé à leur manière, faisant de moi l'homme qui vous parle actuellement. Si mon père entreprit de m'inculquer l'art du combat qu'il chérissait tant, c'est Kurogane-san qui m'a apprit l'héraldique, l'étiquette et le kenjutsu, ainsi que tout ce qui tient de la gérance du domaine. Ils furent tout deux d'impitoyables, mais de passionnants éducateurs aussi.

Quelles roustes ne me suis-je pas prise lorsque je m'évadai dans mes pensés enfantines durant mes entraînements ou mes cours ! Ah ! Kurogane-san n'en aurait pas l'air si vous le voyiez comme cela, mais aucune claque ne vole aussi vite que les siennes, croyez moi ! Ce n'est pas un homme solide d'apparence, et je le soupçonne d'en jouer énormément. Il n'est pas bien grand et ses membres sont fins, mais recèlent en vérité d'une force insoupçonnée. Vous le verriez, il est toujours coiffé de façon cérémonielle, le sommet de son crâne rasé où se repose un chignon rassemblant ses cheveux parfaitement entretenus. Je n'ai que rarement vu des kimonos si impeccablement soignés sur un homme. Si ma mémoire est bonne, je l'ai toujours connu avec cette petite moustache qui donne l'impression que jamais il n'apprit à sourire. Ainsi, toute ma jeunesse s'est orienté sur mon savoir, aussi bien martial qu'intellectuel et tout ce qui touche à la société. Aussi dissipé ais-je pu être parfois, j'ai toujours respecté et étudié avec assiduité les enseignements de mes deux maîtres et je ne les remercierais jamais assez pour cela.

À ma treizième année, je fut envoyé à Moe afin de célébrer la cérémonie du gempukku des jeunes seigneurs du clan dont je ne suis qu'un humble représentant. De toute ma vie, Kyuden Setsu m'a parut être le château le plus impressionnant qu'il m'eut été donné de voir et à l'époque, je ne faisais pas la moitié de ma taille actuelle. Pourtant, ce sentiment reste inchangé, et lorsque je l'ai vu pour la première fois, j'ai juré en mon fort intérieur que je défendrait la cité et son palais contre toute les menaces que ce monde pourrait lui infliger. Le souvenir le plus clair de ma cérémonie de passage à l'age adulte est le regard que j'ai échangé avec, en ce temps, le tout jeune Setsu Gekido-dono. Il ne devait pourtant n'avoir que six ans à ce moment, mais lorsque nos yeux se croisèrent, il esquissa un sourire tel que seul une kitsune aurait pu me jeter. La profonde intelligence accompagné par une insondable prestance n'avaient pas leur place derrière les iris d'un si jeune garçon. Je su à ce moment que mon bras frapperait où il m'ordonnerait de le faire et je le pense toujours à ce jour.

Lors de cet événement, je m'illustra à la lutte assez facilement, même contre d'autres jeunes samurai en devenir de quinzaine d'années. Déjà, mon style de combat au sabre était orienté vers la défense. On ne peut pas vraiment dire que je sois d'une grande rapidité et mes assauts lors des épreuves au sabre étaient facilement parés. Je n'en conçois aucune honte et me révélant vif d'esprit à mes juges et habile à placer mon arme en travers du chemin de celle de mon adversaire, le rôle de yojimbo m'était destiné. Je me souviens avoir rêvé un instant que je pourrais devenir le garde du corps personnel du jeune seigneur Setsu lui-même. Mais malgré mes efforts ce jour là, d'autres parurent plus habiles que moi encore. Néanmoins, mon gempukku se déroula ainsi à merveille et je me fis remarquer sur quelques sujets assez importants pour avoir pu me hisser au rôle qui est le mien aujourd'hui.

Ainsi, je revins sur mes terres en Seigneur, et non plus en enfant. Je suis sûr que père et mère me regardaient du plus haut des cieux et, je prie les Kamis qu'il en eut été ainsi, qu'ils furent fiers de moi malgré mon choix ce jour là. Car lorsque nous dûment prendre nos nom de guerrier, moi et ceux dont le gempukku fut accomplit, en lieu et place de changer mon prénom, je choisis de rayer le nom Kiyooki pour en prendre un nouveau. Ah ! Quel scandale ce fut... La famille Kiyooki n'était pas grande, il ne restait d'ailleurs que moi pour faire vivre le nom. Nos terres n'ont jamais étés significatives dans l'économie du pays, et ce même avant que Yokuni ne soit divisé en cinq territoires. Mais mon père avait eut ses heures de gloire en tant que guerrier, et nombre de samuraïs qui l'eurent connus prirent mon acte pour une grave insulte à sa mémoire. Pourtant, il n'en était rien. J'aimais mon père et le respectait en ce temps plus que l'Empereur lui-même.

Je me baptisais donc envers et contre tous Amadotsu. Je dis cela, mais le problème n'en fut pas un longtemps, rapport à mon importance de l'époque je veux dire. Nous étions à la limite de la noblesse et des ji-samuraï, mon cas fut vite réglé comme futile et mon caprice me fut rapidement accordé. J'avais entendu parler et vu des armes à poudre en action. Les taneshima et les bombes à mèche d'amadou. Lorsque j'ai vu l'une d'elle se consumer et provoquer cette explosion si puissante, je su qu'elle me correspondait à merveille. Je voulais que mon nom reflète ce que je souhaitais être. Je voulais être la mèche d'un explosif que les Setsu pourraient allumer à leur guise pour le jeter au visage de leurs ennemis. Une grenade a deux facettes, vous savez ? L'une, inoffensive et l'autre, purement destructrice. Celà n'allait pas vraiment avec la voie du Yojimbo, mais comme vous le voyiez actuellement au fait que je ne suis pas en train d'escorter un Seigneur, je ne suis par resté longtemps un garde du corps.

Amadotsu en référence à l'amadou, donc. Enfin... Cet événement n'est pas resté dans les mémoires hormis la mienne je dirais. Quoique je jurerais qu'en ce temps, Gekido-sama éclata de rire en m'entendant blasphémer contre mes ancêtres de la sorte.

Après mon retour, donc, je parfis mon entraînement au combat et me consacra à la tenue de mes terres avec l'aide de mon intendant et maître, Kurogane-san. Je ne réussi jamais à maîtriser  Shūnenbukai yama, le tetsubo de mon père. L'arme était lourde et destructrice, entièrement dédiée au devoir de l'attaque la plus violente qui soit. Je n'étais tout simplement pas fait pour son maniement et mon courage décroissait tandis que le temps passait et que ma crainte d'être un jour demandé au devoir auprès d'un riche marchand ou d'un seigneur plus noble que moi, et de n'être d'aucune efficacité pour protéger quiconque arriverait. Je me débrouillait bien au maniement du sabre, mais j'étais bien loin d'être comparable à un bretteur confirmé... Je solidifiais mon corps sans penser à cultiver ma vitesse et cela allait commencer à poser un vrai problème.

Lorsque j'eus seize ans, je cru avoir été maudit pour mon outrecuidance lors de mon Gempukku, par mes parents et mes ancêtres. Conscient de mes inquiétudes grandissantes, Kurogane-san m'accompagna au temple de Moegami le plus proche. Au pied de Kazan, dont le district était à la limite des terres sous ma responsabilité, on me présenta à une prêtresse, Jagura-san qui aurait pour devoir de réanimer les flammes de mon âme, étouffées par ma prétendue disgrâce personnelle. Le détail de la cérémonie qui en suivit ne mérite pas d'avoir sa place dans mon récit tant il est ennuyeux... Aussi passerais-je à l'importance de ce que j'y trouvai alors. Il est d'usage dans certain temple qu'une arme cérémonielle représente la force d'un Kami local. Celle du temple, que je vis alors que nous en passions tout juste les portes, était la plus démesurée que j'ai pu voir jusqu'à ce jour. Il s'agissait d'un genre de no-dashi, un katana à lame longue utilisé dans le but de trancher les pattes des chevaux en pleine charge. Mais celui ci avait une lame si vaste qu'un corps d'homme aurait pu rentrer dans toute sa largeur. Consciente de mon intérêt, Jagura-san m'apprit alors qu'il s'agissait d'un Zanbato, une arme de roman et de légendes.

Sur cette lame étaient stylisées des flammes montantes du néant, symbolisant le volcan qui pouvait cracher le feu depuis la terre sans autre source que sa propre colère. C'était une arme inutilisable et purement dédiée à la cérémonie, mais malgré le ridicule qu'elle représentait, car une arme comme celle ci devait être impossible à manier pour le commun des mortels, elle m'impressionna grandement. Aussitôt étions nous rentrés du temple, j'avais totalement oublié la raison qui m'avait poussé à y aller et mes doutes étaient totalement dissipés. J'ai tout de suite demandé à Kurogane-san de me faire faire une réplique de l'arme cérémonielle, une réplique létale, dédiée au combat. Quand j'y repense, j'étais un jeune homme capricieux, mais jamais mon intendant n'a discuté cette demande et le lendemain de cette dernière, je su qu'il était déjà en quête d'un forgeron assez fou pour m'offrir l'objet de mon désir.

Une véritable fortune et le temps de trois années furent nécessaires à sa conception. Durant sa fabrication, je continua à entraîner mon corps aux rudes demandes du devoir de yojimbo, mais mon nouvel espoir et la promesse de cet objet naissant m'apportèrent le courage de redoubler mes efforts. Avant même de l'obtenir, j'eus déjà été mis au service d'un seigneur. Setsu Agekito-dono, un vieil homme chargé des finances du clan fut mon premier et unique maître au rang de garde du corps. Je n'étais bien entendu pas le seul samuraï à le servir, mais lors des petits désagrément auquel le vieux seigneur était habitué, j'étais considéré comme un original. Je connaissais parfaitement mes faiblesses et plutôt que de parer les attaques des brigands et détrousseurs avec ma lame, il m'arrivait de contrer les coups directement avec mon corps.

Oh... J'en ai hérité quelques cicatrices dont celle qui se trouve sous mon œil gauche, pour sûr ! Mais mes membres sont toujours bien attachés à mon tronc comme vous le voyez ! Enfin Agekito-dono me remarqua ainsi et me taxa de téméraire, mais d'efficacité aussi. Je prenais souvent les devants des attaques dont nous étions victimes. Mon esprit a toujours eut un cran d'avance par rapport à mon corps et l'assaut était la seule manière que je connaissais pour parvenir à défendre mon maître. Son compliment me marqua à vie et mon nom dû glisser de sa bouche lors de ses passages à Moe au vu de la destinée qui s'ouvrit à moi quelques années plus tard. Entre temps, lorsque j'eus atteins ma dix neuvième année, mon vœu et caprice d'adolescent me fut offert.

La demande de Kurogane-san et ses descriptions avaient dû être précises et le talent du forgeron fou qui produisit l'arme devait être incommensurable. Car lorsqu'il arriva enfin, mon Zanbato était la copie conforme de l'arme cérémonielle du temple de Kazan... Mais sa lame était véritablement tranchante et elle était destiné au combat, non à l'apparat. Vous avez dû croiser cette dernière à l'entrée. Elle est quelque peu encombrante et ce lieu ne se prête guère à la démonstration d'une telle arme. Je l'ai nommée Tsuma yōji no kamigami, he he he. Vous en comprendrez les références rapidement je suppose. Enfin, dès que je l'eus et dès que le temps libre m'était accordé, je me consacrai à son maniement.

Je connu nombre de difficultés à en comprendre l'usage. Mais personne ne pourrait m'apprendre à m'en servir tant elle était unique. Il me fallut cinq ans pour la manier honorablement, cinq de plus pour l'utiliser en situation réelle et jusqu'aujourd'hui, je parfais toujours la technique que j'ai crée afin de l'utiliser. Cependant et grâce à maître Setsu Agekito-dono, mon originalité et mon efficacité remontèrent à nouveau à la capitale. Et lorsque j'eus atteins l'age de vingt-cinq ans, je fus retiré de mon service de Yojimbo pour être appelé sous la bannière de l'armée Setsu, au titre de samuraï. Il s'agit là de la seconde fois où je vis Setsu Gekido-dono et la première où il m'adressa la parole. Il était plus jeune que mois de quatre ou cinq ans et il était devenu un homme et un seigneur exactement comme je me l'étais figuré lors du premier croisé de nos regard, lorsque nous étions enfants. Il symbolisait à lui-seul l'esprit du feu des Setsu, ses yeux brûlant de révélations que je ne pourrais jamais entrevoir, ni comprendre et toujours ce sourire incroyable. Vous savez, je crois que si moi-même je souris, c'est en référence à cet homme. Même si je ne suis qu'un reflet pâle d'un lac chahuté par mouvements de carpes comparé à lui, je suis persuadé qu'il m'a ensorcelé ce jour là, ce diable de kitsune ! Ha ha ha !

Plus sérieusement, je suis encore aujourd'hui admiratif de la façon dont Gekido-dono supporta à l'époque ses fonctions. J'avais appris l'année précédent cet événement la mort de notre Seigneur Ichigo-dono dans des circonstances terribles. Un assassinat sans gloire par un artisan de Moe de ce qui m'a été rapporté, en pleine parade et ce sous les yeux de son fils. Cela ne l’empêcha pas de prendre la tête du clan avec une détermination que seul Ichigo-dono avait montré jusque là.

Bien évidement, je ne fut pas attaché à son service personnel, un simple samuraï ne le pouvait pas. Je fus rapidement placé sous les ordres d'un Taii, Kumoro Oga-san. Un homme fatigué... Qui paraissait continuellement s'ennuyer, mais habile de ses deux bras. Il était un disciple du Niten, l'art des deux sabres et portait son katana et son wakizashi au combat avec une fluidité impressionnante. C'était un vieux sabreur, la quarantaine passé, qui n'avait jamais grimpé plus haut qu'à son poste. Volontairement ? Manque d'ambition ou de talent ? Je ne l'ai jamais sû. En tout cas, il a participé grandement à la ma perception actuelle de la discipline et de la rigueur. On ne pouvait pas dire qu'il était très loquace. Mais durant ses rares interventions, ses mots frappaient comme les flèches d'un maître du kyujutsu, chacune d'entre elles faisant mouche avec une précision hors pairs.

Malheureusement, il mourut à la bataille des Vents de l'Ouest, contre le jeune clan Kenshu. J'aurais aimé avoir été à ses côté à ce moment, mais je n'arrivais pas encore à monter rapidement en première ligne en ce temps et j'étais souvent à batailler, souvent encerclé et de ce fait, beaucoup moins efficace que lorsque j'étais encore un humble Yojimbo. Je ne vis pas contre qui il tomba, mais on me décrivit le génie d'un combattant qui m'aurait certainement terrassé si j'avais, malgré tout, pu rejoindre mon officier à temps. La défaite de ce jour aurait pu apporter de l'ombre à ma carrière et je vous avouerais que je ne m'en souciais pas le moins du monde tant je regrettais mon impuissance. Mais au contraire, mes actes durant la bataille, lorsque des ji-samurai Kenshu m'encerclèrent et que d'aucun d'entre eux n'arrivèrent à me faire plier le genoux, filtrèrent jusqu'au haut commandement. Apparement, ce qui m'avait apparut comme une débâcle avait été un rideau de fumée pour un tout autre objectif, et les Taïsa du clan, ainsi que notre Taisho considéraient la bataille des Vents de l'Ouest comme un franc succès.

Aussi, ma résistance et le temps gagné par mon implacable ténacité furent accueillies avec honneur et je fut pressenti pour remplacer feu Kumoro Oga-san. Ma joie ne pouvait être plus grande ce jour, lorsque tout mes efforts et l'aide que j'avais reçu pour devenir l'homme que j'étais furent reconnus cette première fois. J'eus l'insigne honneur d'être envoyé, parmi d'autres Taii à Hibana pour y recevoir la bénédiction de Moegami et par le biais du Kannushi et de Setsu Gekido-dono, révéler mon don. Oui. Vous avez bien entendu. Je suis porteur de la flamme des Setsu, et cet événement singulier que je viens de vous décrire s'est reproduit plus d'une fois. Je ne rentrerai pas dans les détails, car mes capacités ne devraient pas être révélées à n'importe qui, sauf votre respect. Je sais bien que vous ne m'avez pas tout dit à votre sujet, aussi, comprenez que je ne puisse le faire moi-même, avec toute mes excuses.

Je devint officiellement Taii, placé sous les ordres du Taisa Hurodo Mafubu-san. Des cinq Colonels du clan, j'ai le déplaisir et la honte de vous avouer qu'il était probablement le pire. Sa passion pour la guerre était dévorante et il ne comprenait pas la volonté plus vaste dans les plans expansionnistes des Setsu. Tout ce qui l’intéressait était le sang et la mort, le pouvoir de faire taire un homme par le meurtre qu'il ne commettait même pas lui-même. Si les Kenshu étaient si fort à la frontière en ce temps, ce n'était pas par patriotisme ou par un courage incroyable, ni par le talent ou je ne sais pas. Non... Mafubu les poussait à être de si grands guerriers par la terreur. Croyez moi, lorsque vous savez que vous n'aurez aucune échappatoire en cas de défaite, vous vous battrez comme un lion pour votre vie. C'est exactement ce qui se produisait.

Si nous faisions plier des villages entiers, il les brûlait après notre passage. Si nous annexions un domaine au nom du clan, il le rasait sans vergogne. Il était évident que notre section allait s'attirer la haine des Kenshu rapidement, et que la frontière serait en danger face à leur évidente contre-attaque. À nouveau, c'est avec honte que je vous l'avoue, mais je ne pu me résoudre à ces ignominies et je prévins le Taisho par courrier lorsque j'eus atteint mes limites psychologiques. La seule chose dont je sois gré à Mafubu, c'est qu'il commettait ses crimes seul ou par le biais de shinobis. Et jamais nos lames ne connurent le déshonneur des actes dont il était le responsable. Mais de l'avoir su me hante encore, et une partie de mon existence est encore dédiée à laver cette humiliation. Quoiqu'il en soit, deux années s'écoulèrent encore et la frontière Ouest s'enlisait dans un conflit sans issus. Les clans virent en cette situation une facette des Setsu qui n'était pas souhaitée et des alliances auraient pu se former ou se consolider si notre état major n'avait pas agit à temps.

La révocation de mon Taisa ne fut pas pour moi l'opportunité de monter à nouveau dans les faveurs de mon clan. La hiérarchie est un point important que le code du bushido nous apprend à respecter, même dans le cas précis que je vous ai décris, et je fus sot de penser un instant que le Taisho et mon Daimyo ne surveillaient pas déjà les actes de Mafubu. Je fus convié rapidement à la capitale et l’accueil qui me fut fait n’eut aucun rapport avec mon précédent passage. Tout comme mon Taisa, on me démit de mes fonctions d'officiers... Croyez moi, le seppuku n'a jamais été aussi proche de mes pensés pour laver mon honneur à ce moment précis de ma vie. Néanmoins, ma chute ne fut pas totale et pour une raison dont j'ignorais encore l'existence jusqu'à mes trente printemps, on me plaça sous les ordres du Seigneur Inari Mida-sama au titre de hatamoto.

Mida-sama était un jeune prodige du clan des Kenshu, maître stratège et officier réputé à la Cours même de l'Empereur dont il était l'un des magistrats. Je devais être plus âgé d'une dizaine d'années lorsque mon service auprès de lui débuta. Très rapidement, nous sommes devenus plus qu'un Seigneur et son serviteur et notre amitié brille toujours dans mon cœur en ce moment même. Mon éloignement de la terre de mes ancêtres fut difficile et les Setsu ne cherchèrent pas à connaître mon parcours à la magistrature impériale. Ma complicité avec Mida-sama fut pour beaucoup dans la tranquillité de cette partie de mon existence. J'appris auprès de lui le go et son extension pratique, l'art de la guerre. Je fus particulièrement étonné de la proximité de ce jeu et des situations véritables que j'avais vécu sur le champ de bataille. Je devins plutôt bon à ce jeu... Mais jamais je ne le vaincu.

Et je n'en n'eut jamais l'occasion. Il mourra lorsque j'eus atteint ma trentième année d'une maladie incurable, non sans me révéler auparavant, alors que je gardais son chevet, qu'il fut pour beaucoup dans ma prise de service à ses côtés. Il m'apprit que nous avions combattu dans des camps opposés lors des conflits de l'Ouest et que plusieurs fois, il avait remarqué ma valeur au combat et admiré les décisions dont j'étais l'architecte lors de nos escarmouches, même si il était évident qu'il les avait toutes déjouées. Il m'avoua aussi qu'il n'avait pas été le seul à intercéder en ma faveur du temps de mon officine au rang de Taii et que quelqu'un, chez les Setsu, n'y était pas non plus étranger. Mais jusqu'à son dernier souffle, le nom de mon second bienfaiteur me fut refusé et j'ignore toujours maintenant de qui il pourrait s'agir.

Finalement, je fus renvoyé dans mes terres avec ce qu'il fallait de recommandations pour rentrer à nouveau dans l'armée Setsu et de réintégrer mon poste en tant que Taii. Ma vie, depuis ce retour, fut uniquement orienté vers la perfection de mon art et à la dévotion totale pour mon clan. Je n'aurais plus de grands noms à vous partager, ni d’événements spéciaux de cette période jusqu'à nos jours. J'ai participé à plus d'une bataille, été convié à de nombreuses Cours et honoré mon Seigneur de mille façons durant ces cinq dernières années. Mon nom fut prononcé plus d'une fois au cœur des plus hautes sociétés Setsu pour qu'un beau jour, c'était il y-a deux mois en vérité, l'on me convie à nouveau à Moe. J'y ai alors prêté serment de dévotion supérieure et l'on m'octroya la lourde et difficile tâche de Taisa... Poste même dont le siège n'avait plus été remplit depuis la disgrâce de Mafubu.

Dorénavant, je reçois mes ordres directement du Seigneur Shimada Toshirō-dono, Taisho du clan et avant lui, Setsu Gekido-dono, notre Daymio. Ma vie est liée à l'acier des sabres et au grand œuvre des Setsu : l'Unicité.
Voilà à peu prêt toute l'histoire je pense. J'ai gardé quelques détails pour moi, évidement, mais dans sa largeur, c'était plutôt fidèle. Je vous avais bien prévenu qu'il n-y avait pas là de quoi tenir une nuit de veillée, mon histoire ne commence véritablement qu'aujourd'hui. Je pars bientôt, aveugle de ce que l'avenir me réserve, mais prêt à tout. Enfin... Domo de votre écoute, je vous devais ce récit. Le votre était bien haut en couleur et je suis désolé du manque de rebondissement qu'avait la mienne. Mais que diriez vous si nous nous donnions rendez vous ici même dans une année, si les Kamis le veulent bien. Je suis prêt à parier que je compterais quelques légendes à vous narrer !

Fi ! Dorénavant, buvons, cette bouteille de saké et les petites sœurs qui la rejoindront devront être sèche avant la nuit ! Kampaï !


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☼ Pourquoi ce clan ? Il manquait de monde au moment où je me suis inscrit.
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? Présenté par un ami alors que j'étais particulièrement en manque de roleplay côté joueur.
☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : Je ne crois pas connaître de mot pour exprimer d'un coup cela. Tout est si bien tourné que le temps qu'il a dû falloir à accomplir ça a dû être titanesque. Je le connais à peine, mais je l'aime déjà d'un amour pur.
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? Tarte aux fruits, sans concessions ! Avec beaucoup de rouge dedans ! Fraise, framboise, groseilles, cerises... Nom nom !


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Dernière édition par Amadotsu Kodan le Sam 21 Mai - 11:51, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Amadotsu Kodan Dim 11 Mai - 0:50

Hop !

Re-bienvenue !

J'ai beaucoup aimé ta fiche, et ton histoire, même si elle est un peu longue et je salue particulièrement le travail que tu as fourni ! Je suis bluffée !

Je te l'ai déjà dit sur la CB, mais il serait cool que tu rajoutes les liens des personnages que tu as déjà vus. Il n'est pas forcé que ce soit des liens forts.
Je suis aussi d'avis de donner à Gekido et à Toshiro tous les passages où tu parles d'eux par MP en disant bien que c'est dans ton histoire, voir ce qu'ils en disent.

Sinon, tout me va très bien. J'attends ta validation avec impatience, dès que tu auras échangé avec Gekido et qu'il t'aura donné son feu vert ^^

Amuse toi bien parmi nous o/


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MessageSujet: Re: Amadotsu Kodan Dim 11 Mai - 8:30

Domo !

Je m'atèle donc à mettre quelques trombines dans les connaissances de mon perso et je suis dans l'attente de la réponse de Gekido. En ce qui concerne Toshiro, comme son nom n’apparaît qu'à titre indicatif et une seule fois, je n'ai pas jugé important de le contacter à ce sujet.

En attendant, je vais tenter de découper un peu mieux mon texte (sans modifications, juste des sauts de lignes par ci par là) et corriger quelques fautes...

Encore merci et, je l'espère, à très vite de façon plus officielle !


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MessageSujet: Re: Amadotsu Kodan Dim 11 Mai - 17:43

Voilà, voilà !
Lorsque tu iras trouver un RP, n'oublie pas de jeter un œil aux demandes déjà écrites. ^^



Que se passe-t-il en ce moment sur Saigo Seizon ?

Avant de commencer
Remplis ton suivi ! Il sera à mettre à jour à chaque fin de sujet RP et à chaque fin de quête ou d'Event. Tiens, voici le générateur !Là ! Il te suffit de t'y inscrire et de remplir les cases et d'appuyer sur "Cliquer ici pour mettre à jour le suivi", et tu auras un suivi tout joli et tout propre ! Ton suivi sera à mettre à jour à chaque fin de RP. Attention, les contrôles sont fréquents !

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