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 L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru]

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Mitsumeru Shigeoki

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MessageSujet: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru] Dim 18 Mai - 17:41

~Introduction~



Citation :
Un dignitaire de Moe aurait reçut un traité parlementaire de Kenshu et Fukyuu grâce à des genins de Setsu !

La pluie battait son plein alors que je me regardais tomber dans les nappes de sang. Comme une mer rouge elles m’happaient dans leurs sillons et rendaient mon ascension impossible. Pourtant je gardais les yeux ouvert et je cherchais la vérité, cette lumière qui vous sauve des méandres du passé et des douleurs du présent, vous permettant par la même d’avancer serein. Ma blessure me faisait souffrir et elle était ancrée dans mon sillon nerveux, promenant cette mer rouge à travers ces rêves cauchemardesques aux délires sordides. Touchant la blessure béante et ouverte qui donnait lieu à cette marée qui m’engloutissait, l’air venait à manquer et je sombrais peu à peu. Mon regard se fit vide, vitreux ensuite puis je fermais les yeux petit à petit avant d’entendre le son du plancher craqueler me faire sortir de cet étouffant sommeil.

Mairu retourne te coucher….Sérieusement qu’est-ce que tu fou encore debout à cette heure-ci ?!


Mon regard était violent et haineux. Un travail important m’attendait et cette jeune sotte vaquait dehors comme une luciole au lieu de se préoccuper de ses cours. La réprimande et ce regard n’était propre qu’à ma famille. C’est un comportement différent qui se veut protecteur et qui chérit par la même l’enfant de sa bénédiction. Les justifications n’atteignent pas celui qui souhaite faire de vous une femme accomplie et Mairu retourna très vite se coucher alors qu’elle allait monter sur ses 18 ans. Après quelques ragots du style « Je suis majeure maintenant » et des rappels à l’ordre fréquent « C’est moi qui paie »…. L’ordre fut ramené ! D’un autre côté la jeune sœur avait bien fait et je décidais de me préparer. Allant chercher au puit de l’eau méthodiquement, je pris un bain froid qui me fit serrer les dents. J’appréciais le froid mais au réveil était-il mordant et implacable, toujours de marbre il vous surprend et vous étripe, cassant ma respiration de la même manière qu’avait fait mon cauchemar. Il ne me restait plus qu’à m’habiller pour me préparer à des températures bien différentes de Geki. Remettant mon katana à mon hanche, serrant fermement mon Obi. J’étais quelqu’un qui aimait les formalités et en imposer malgré mon jeune âge afin de rappeler à mon hôte que je n’étais pas non plus des sots et qu’il devrait prendre garde à moi, tout autant que je prendrais mes distance avec lui. Remettant mon Hakama noir puis ma tenue moulante de ninja et faites d’un tissu fin et soyeux noires, je fermais par-dessus mon Kimono avant de renoncer à prendre mon Haori. De toutes les manières les températures ne seraient pas favorables au costume noire que je portais par-dessous le Kimono et sans nul doute que je crèverais en partie de chaud.

Mairu n’était pas encore au lit et Kukuri venait par la même d’être réveillée aussi. J’avais dû faire trop de bruit mais pas seulement. Mes sœurs ne connaissaient pas mon statut mais, sachant que j’eu été l’élève de Muramasa, grand kenjuka de son temps, elles savaient pertinemment que mon savoir n’était pas destiné au tricot et que la mort pouvait m’attendre au bout du chemin. Au final tous les Jonins étaient des mort-vivants et de la chair à pâtée, déjà le pied dans la merde et prêt à morfler le sol à chaque moment. Pourtant je n’étais pas de ceux dédié à leur patrie ou leur Daimyo, ni même à une cause car sans nul doute j’abandonnerais mes compagnons pour ma survie si il le fallait. La vie est éphémère et se brise-t-elle facilement, c’est pourquoi vinrent-elles toutes les deux vers moi pour me serrer très fort tandis qu'elles viendraient à me briser le dos si elles continuaient ainsi. J’avais eu tendance à les chérir et, de notre famille il ne restait que moi pour elles: Je n’avais pas le droit de mourir. Je ne mourrais pas pour Mairu et Kukuri, pour ma famille et pour moi car mon désir de vivre était brûlant et celui de m’élever encore plus. Un genin m’attendait à la sortie de ma bâtisse, habillé en simple écuyer et me procurant mon cheval. Je n’étais pas bon en équitation mais l’affaire suivante recourait que je sois dans les temps à Moe, dans les terres même de Setsu puisqu’il s’agissait de la capitale.

Il me fallait traverser la moitié de Kenshu au plus vite et ceci au galop, ce qui s’accompagna durant le trajet de maux continuelles et fréquent à ma basse-cour tandis que je prenais mes aises dans la plupart des tavernes où je m’arrêtais (hormis une fois où les étoiles furent mes compagnes) et que je parlais aux gens le long du chemin. J’avais le temps d’en apprendre un peu plus sur ces terres et le timing était toujours d’une précision mortelle avec moi. Ceci dit j’arrivais pile à l’heure devant les frontières où un autre genin m’attendait pour récupérer mon cheval et me donner des papiers. J’étais dorénavant Ojiro Ita, simple ronin, venu défier les dojos Kagutsuchi dont le plus grand se trouvait à Moe, la capitale. Les soldats de Setsu furent aimables et de langues bien pendues pour aucune informations de quelconques importances. Ceci dit je me mis en route et ceci à pieds jusqu’à destination. Je commençais à manquer de ressources et me faudrait-il dormir dans des fermes ou user de l’hospitalité des hôtes qui, tous ne furent pas aussi charmant que je l’espérais certes. J’arrivais ainsi à bon port et face à l’imposante capitale de Moe.  

Je n’étais jamais venu auparavant à Moe et ceci fut certainement l’un des trajets les plus long qu’il me fallut (quasiment une semaine de route). Je tâtonnais ainsi dans la rue comme un touriste ébahis devant tant de splendeur et cette chaleur étouffante. La plupart des habitants se mettaient à leurs aise et c’est avec un peu de honte que j’abaissais la parure du Kimono pour laisser apparaitre seulement ma tenue fine et noire qui s’arrêtait, pour les manches, à hauteur de mon coude (ou tout du moins juste avant) et me permettant d’essayer de respirer au mieux. Ces temps-ci le mot « étouffant » prenait beaucoup de sens et à terre où la foule pullulait l’air était difficilement respirable avec cette chaleur atroce tandis que je regardais les gratte-ciel où les gens marchaient de ponts en ponts. Les castes supérieures devaient avoir plus facilement accès aux hautes sphères mais il en fut autrement que je puisse le penser. Certes les nobles avaient un accès gratuit mais il était possible de payer pour une certaine durée et en apposant notre marque dans un carnet l’accès aux différents niveaux supérieur. Je pus apercevoir de loin et une fois à bonne hauteur le pic du château de Nikkou qui, par la même, avait une allure bien plus impressionnante que notre château. Je pus obtenir un plan complet et détaillé des rue à fort prix (les capitales sont toujours aussi cher !) et tant est si bien que je décidais de dépêcher un pigeon pour obtenir quelques piécettes supplémentaires auprès d’un quelconque genin qui pourrait me rejoindre ou une personne déjà présente ici et provenant de Kenshu. Je ne savais pas combien de temps je resterais ici et je préférais devoir rester un peu plus si il le fallait après notre mission que de me retrouver sans le sous dans la capitale.

L’heure du Coq approchait et me fallait-il encore dans cette fraicheur qu’apportaient les vents par la dynamique de l’architecture haute trouver mon intermédiaire. Je m’approchais de la taverne du taureau où était déjà assis un homme à la table que je devais choisir. Pestant contre ce détail singulier et fort fâcheux je décidais d’aller au comptoir prendre un verre de thé avant d’approcher de la table de ce dernier et m’y asseoir. Je devrais faire avec et il en serait ainsi. Je me devais de récupérer ces documents de Kenshu que Setsu a en sa possession et, je n’avais pas fait tout ce chemin pour qu’un monsieur tout le monde se mette à mon point de rendez-vous ! J’avais l’air bien embêté et lui aussi mais je le dévisageais avant de lui proposer du thé.

Je vous offre du thé ? Préféreriez-vous du sake ? Je me nomme Ojiro de la famille Ita. Que faites-vous donc ici ?


L’homme semblait appréciable de par ses goûts vestimentaires ou son air jovial et sympathique à première vue. Il avait des cheveux d’une couleur étrangère et bien étrange en cette période et d’un œil simple et pourtant d’une couleur tout aussi étrangère (quoique je puisse parler avec la petite lueur rouge si reconnaissable dans ma famille). C’est peu après qu’un homme entrait et irait aussi à notre table… Le début des mésaventures…..



L-M-M-J-V-S-D

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MessageSujet: Re: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru] Mar 20 Mai - 21:44


Les banalités auxquelles devait se plier un Jônin n'était en rien différentes de celles d'un simple samouraï. Devoir remplir des rapports à remettre en mains propres à son Daimyo, aiguiser les lames de ses katanas… Bref, toutes ces petites choses qui vous permettait de rester en vie assez longtemps pour ne pas finir en quartiers et offert en repas à des oiseaux. En ce qui concernait Kakyo, ce genre de choses ne l'enchantaient que moyennement. D'aussi loin qu'il se souvenait, alors qu'il n'était qu'un simple Genin, il n'avait pas tant de choses à faire. S'il revenait de mission, il faisait un rapport à l'oral à son Chûnin, et c'était tout. Mais son père s'était bien gardé de lui faire part de tout ça !

Une fois de plus, le Jônin fit le tour de sa demeure de Chiyuki. Aussi austère que les autres, les grottes qui parsemaient les montagnes se devaient d'être aussi rudes que ceux qui y habitaient. Certes, les familles étaient nombreuses, et peu étaient ceux qui ne finiraient pas comme Shinobi. Quand à ceux qui réussiraient à survivre aux entraînements, alors pour ces derniers la vie se passerait comme celle de l'actuel Jônin. Lentement et difficilement.

Depuis peu, Kakyo avait prit l'habitude de ne prendre que le strict minimum sur lui. Ses katanas, quelques Senbons habilement dissimulés dans les manches de son haori, et bien entendu, quelques kunais qui, quand à eux, s'étaient glissés dans ses tabis. Ce n'était pas ce qu'il y avait de plus pratique comme dissimulation, mais l'un dans l'autre, il valait toujours mieux avoir une arme de secours… Qui plus est lorsque la dite mission allait se dérouler de l'autre côté de la frontière Nord. Les Setsu n'étaient pas connus pour le bienfondé de leurs actes. Et même si Kakyo n'en avait que très peu rencontré, ces derniers ne faisaient pas la Gloire de leur Clan, bien au contraire d'ailleurs. Ils n'avaient été que des brutes sanguinaires, jugeant même leurs pairs comme des moins que rien si tant est qu'il ne possédaient pas de terres.

Stupidité mal placée ou simple erreur d'éducation, le Jônin n'en avait cure de leurs histoires. Il se devait de reprendre le masque de bonté qui le caractérisait lorsqu'il était en société dans les rues de Fuyu. Celui-là même que l'homme avait prit durant cette soirée éponyme, dont il ignorait encore les aboutissants… Le saké avait cet étrange effet d'inhiber tous les souvenirs de certains êtres lorsqu'il était consommé sans modération. Même pour un homme qui savait quand s'arrêter. Toutefois, lorsque la compagnie est agréable il n'est pas rare que Kakyo ne se laisse aller à la fête et finisse par boire bien plus que d'accoutumée.

Chassant ces souvenirs amusés, il serra la ceinture de sa tenue blanche comme neige et passa ses katanas à sa gauche. Signe qu'il était, comme beaucoup de guerriers, droitier. Passant la porte de ce qu'il appelait sa demeure, il croisa un Chûnin qui avait presque une décennie de plus que lui. Sans un mot, les deux hommes échangèrent un regard remplit d'explications. Le subordonné restait le seul Shinobi parmi ceux de Fukyuu à connaître la véritable identité du Jônin. Opinant du chef, le Chûnin se décala et passa à côté de Kakyo la tête haute. Tant qu'il ne serait pas revenu, il lui incomberait de donner les ordres et surtout, de traiter avec les potentielles offres provenant des Clan de l'Est.

Tout en observant les Genins en plein entraînement, Kakyo monta sur son cheval et prit la direction du Nord. Il lui faudrait plusieurs jours avant d'arriver à destination. Mais peu importait, son cheval possédait les capacités propres à ceux des montagnes du Nord. L'équidé ne craignait ni le vent, ni le froid, et tant que son cavalier ne donnait aucun signe de fatigue, l'animal continuerait de galoper…


¤¤¤

La vie était courte lorsque l'on était un Shinobi. Même le plus talentueux de tous s'avérait parfois être celui qui perdait la vie le plus vite. Trop d'arrogance menait fatalement à une erreur définitive lui répétait régulièrement son père. Et pour une énième fois, il avait raison. Depuis son arrivée à Chiyuki, le Chûnin qui lui avait apporté les rumeurs provenant de Setsu avait disparu. Très certainement emporté par sa propre fougue qui avait fait de lui un homme dont les actes parlaient plus que les mots. Malgré tout, son impertinence n'était pas non plus à refaire, et voilà les raisons qui l'avaient dirigées vers le Royaume d'Itegami.

Posant pied à terre sur les terres du Clan Setsu, Kakyo, ouvrit une de ses sacoches et en sorti un Luth en bois, finement décoré, et possédant un nombre impair de cordes. Chose qui, en dehors des accords que le Jônin en dévoilait à chaque fois qu'il en jouait, rendait l'instrument des plus étranges pour les initiés et autres connaisseurs de musique. Troquant ses katanas pour cet instrument, il le passa d'une épaule à sa hanche et remonta à cheval. Ainsi, il passerait facilement pour un musicien vagabond, offrant ses connaissances en terme de musiques aux geishas désirant danser avant leur rencontre officielle.

Bien entendu, il aurait été bien trop facile de pénétrer dans l'enceinte de la magnifique capitale du Clan Setsu qu'était Moe sans même avoir à rencontrer des samouraïs tout en armes devant les portes principales. Ce fut tout en finesse et en paroles remplies de bonté que Kakyo se vit offrir l'adresse qu'il était venu chercher. Après avoir attaché son cheval à la robe de neige à l'avant de la taverne, Kakyo y entra en sifflotant le luth en bandoulière. D'un œil intrigué le tenancier s'approcha de lui, et d'une voix rauque et éraillée s'adressa au Jônin. Les échanges furent brefs et outrepassant les injures de plusieurs ivrognes avinés, Kakyo s'assit à une table que l'homme lui avait indiqué comme étant celle où "celui qui l'attendait" viendrait le chercher. Mais ce n'était pas sans ajouter, un petit rire graveleux en prime, qu'il ne serait pas le seul à être appelé. Arquant un sourcil d'étonnement, Kakyo n'en laissa pas plus filtrer.

S'asseyant confortablement sur son fauteuil, il commença à jouer de son luth en pinçant les cordes les unes après les autres. Fredonnant un air inhabituel dans les terres de Setsu, il attirerait sans aucun doute, et assez rapidement qui plus est, l'homme que le Chûnin avait rencontré il y a peu. Plusieurs minutes s'écoulèrent avant qu'un homme ne pénètre dans la taverne. L'air passablement contrarié de le voir en cette place, le nouveau venu continua son chemin. Le Jônin ne dit rien, il avait rapidement compris que ce dernier n'était autre que le second homme qui était attendu, et non son commanditaire. Son visage, quoique passablement souriant, démontrait les signes que le Fukyuu avait ressenti lors de son entrée ; il était tendu, mais à la fois serein et réfléchit, un paradoxe que le Jônin appréciait chez ses subordonnés…

Alors qu'il s'approchait de lui, Kakyo pinça la septième corde, la corde "unique" comme il prenait plaisir à l'appeler. Sur un ton des plus agréables, l'homme lui proposa à boire et en fit même sa présentation. Amusant ! Mais du saké ? Jamais en mission… Le thé suffira amplement pour le Jônin qui aimait garder les idées claires quand il quittait Fuyu et Chiyuki.


- L'arôme de ce thé est aussi agréable que les yeux d'une jeune miko. Mon nom est Oshigata, musicien ambulant. Mais asseyez-vous donc à ma table, il serait tout à mon honneur que d'avoir une personne de votre rang à mes côtés !

Tendant sa main, la paume ouverte vers le ciel, Kakyo invita l'homme à s'asseoir sur la chaise qui lui faisait face. Il ne doutait pas une minute que le nom de cet homme n'était pas le vrai, pas plus que celui que lui-même arborait, pourtant, l'un et l'autre devrait à respecter ce choix. Car il n'en fallait pas douter une minute, ils devraient "travailler" ensemble.
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Mitsumeru Shigeoki

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MessageSujet: Re: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru] Jeu 22 Mai - 11:29

Ogawa Masao




Ce que j’appréciais dans mes convives était avant tout la présence d’esprit et l’adaptabilité propre à chacun qui était l’essence même de l’homme. Garant de ces fonctions, l’homme me répondit tout aussi cordialement que chaleureusement et semblait adepte de musique. A première vue il semblait musicien mais, débusquant mon identité à n’en point douter il me donna aussi un faux nom. Mise en garde ou ninjas d’un autre village, le second cas était plus probable au vu de l’aisance et de la rapidité à répondre. Ceci dit il avait très bien compris que je n’étais pas là non plus pour apprécier modestement le thé de la capitale Moe. Il y avait quelque chose de bien plus profond dans nos regards que les simples mots que nous avions lâché. On dit que des ninjas expérimentés arrivaient d’un simple regard à se comprendre et, je crois que ce fut le cas en cet instant. Je dois avouer qu’à ce moment j’étais impressionné, fasciné et à la fois heureux de tomber sur tel érudit en ma mission, d’autant plus que j’adorais les imprévues et les résoudre. En fait, c’était bien plus profond que cela. Bien évidemment que lorsque les choses vont de le sens souhaité on en retire une satisfaction énorme mais l’inattendue est par nature intriguant et c’est pourquoi je sais y faire face avec le sourire.

Vous me flattez Oshigata-san et je vous serai gré de croire en les même sentiments à votre égard.

Les deux protagonistes étaient là et attendaient la mort ici-bas, zombifié dans des mesures et des procédés qui ont fait leur temps comme les faux noms et les masques en tout genre mais, à travers tout masque et faux semblant se cachait une part de vérité, aussi petite soit-elle : Oshigata ou l’homme qui portait ce nom savait sans nul doute faire de la musique. Certes cela peut sembler peu mais pourtant, même la plus petite des informations restait un trésor qui pouvait s’avérer plus important même qu’un koku de riz. C’est là que l’on vit arriver la mort. Il en empestait autant que nous et son regard était aussi tueur que son âme en pouvait résulter. Nous nous étions tous reconnus dans cette situation et je compris de même, qu’à l’instar de moi et Oshigata-san, il était aussi ninjas.


De fait c’était notre indic et celui qui nous aiderait en ces lieux. C’est à ce moment que je fus pris de panique. A n’en point douter Oshigata n’était pas non plus un espion de Kenshu. De fait, s’il avait été prévenu en même temps que moi il devait provenir d’Okaruto, Fukyuu, Eichiiro ou même Setsu. Quel est son intérêt à être ici ? Est-ce que l’un de ces clans a une alliance avec Setsu ? J’étais peut-être trop prudent et c’était l’un de mes défauts certes mais aussi qualité qui m’avait préservé. De même les questions étaient semblables à l’indic. Pourtant, dans ce monde shinobis, il était difficile de faire la part du vrai et du faux, de la lumière et des ténèbres tant la part d’ombre recouvrait chacun de nos visages. L’homme aux cheveux noir et à la carrure des plus remarquable prit un verre de thé et vînt à notre table où il resta silencieux un moment et dégageait de par sa simple présence une forme de prestance différente, sans compassion et froid il exécutait sa mission, le ninja parfait et talentueux par excellence. Tant d’excellence ne pouvait faire naître que de la peur en moi. La peur est un moteur puissant qui vous fait douter et réfléchir sur chaque action mais un adversaire avertie que vous soyez peureux saura vous manipuler et vous focalisera ainsi sur le mauvais point. Sachant cet adage vrai, j’étais d’autant plus embrouillé de ces nombreuses questions intérieures et cela se  lisait dans mes yeux et, derrière mon sourire, une intense réflexion qui fut éclatée par une parole.

Je me nomme Masao. Je serais votre indic et votre précieuse aide en ces terres.

Il but son thé d’un geste vif et ample, nous permettant de le jauger. Il avait un âge à peu de chose près similaire au mien et il ne dégageait que de l’hostilité dans ses mots froids. Pourtant c’est cette hostilité qui me rassura. De fait il était resté lui-même et je me demandais si je pouvais croire aussi en son prénom. Pourtant il ne fallait pas oublier la mission et ce qui devait m’importer en cette heure était le succès de cette dernière et, je ne doutais point que l’homme à mes côtés devait en être au même point ou… Peut-être pas. : J’étais d’une nature très méfiante.

Il y a un quartier d’affaire non loin de là où se trouve la demeure d’un petit noble fonctionnaire. Fort de sa découverte grâce à un genin qu'il aurait engagé par une mission, le genin ne lui aurait pas apporté seulement des informations mais aussi ce que vous recherchez tout deux.

Finissant son thé à sa troisième et dernière gorgée il se releva et dit souriant, dévoilant un sourire aussi flippant que l’aura qu’il eut pu dégager.

Sur ce je vous laisse, l’heure du coq approche à sa fin. Il semblerait que le noble soit à la recherche de divertissement ces temps-ci, fort de la récompense qu’il obtiendra très bientôt.

D’un simple pas nous le vîmes partir au loin tandis que déjà je me retournais d’un prompt regard vers mon compagnon d’infortune.

Pour le bien fondé de ce déroulement je vous apprendrais, Oshigata-san, qu’aucun des apparats que je portes n’est là pour l’esbroufe.

Ceci dit je serais au même moment mes katanas. En aucun cas menace et toujours souriant mais il était important de connaître les capacités de chacun afin de juger en cas de situation critique comme un affrontement obligatoire les réactions que nous devrions prendre. Je me relevais et allait payer au comptoir.
Je paye pour la table entière.

De fait le dit Masao n’avait pas payé non plus….. Enfin bref, j’avais tout de même payé la part de cet indic aussi. Ceci dit je repartais d’un pas las et tranquille en direction de mon collègue et lui indiqua en sortant de mon Haori le fameux papier récemment gagné que j’avais une carte des ruelles  de la capitale. La cartographie coûtait cher mais la sécurité de chaque ninja, moi compris, était de mise dans mes principes et les pertes minimes si il était possible.

Nous devrions trouver un endroit où loger. J’ai cru apercevoir non loin du quartier d’affaire une enseigne bon marché. Je crois qu’elle se nomme Ligo. Je vous y retrouverais au plus tard avant l’heure du sanglier.


Je laissais mon associé ici à partir de cet instant et quittait la pièce. Je devais m’assurer que l’endroit était sur et qu’il n’y avait que peu de risque à rentrer dans la demeure. Le temps fut long et parler aux gens d’autant plus. Faisant mine de touriste je quémandais chemin après chemin avant de m’arrêter un instant pour passer au Lido commander une chambre mais le Oshigata-san l’avait déjà fait pour moi. Pour autant je ne revenais pas de suite, j’étais juste passé pour laisser un interlude entre mes demandes et éviter d’éveiller trop peu de soupçons. Retournant sur les lieux la recherche d’information se fit de plus belle jusque l’une d’entre elle fut bien plus importante que d’autre.

Il y a une ruelle mal famé qui n’est pas dessiné sur votre carte. Enfin plus qu’une ruelle c’est un bâtiment en reconstruction et qui n’est pas encore fini tant les tours mettent du temps à émerger du sol.


De fait il existait un bâtiment non loin de la tour principale que nous devions attaquer qui était en construction et dont la visite fut concluante. Le bâtiment avait une taille acceptable pour atteindre le quatrième palier de la haute tour du fonctionnaire. La tour entière appartenait à la cible. Quatre ponts menaient aux entrées principales au second étage tandis que le raz-du-sol ne servait que de pilier et de fondement et abritait moulte mécanisme. J’aperçus très certainement un simple mécanicien sortir d’une porte dérobée avec l’un de ses collègues. Il était aussi à noter que deux autres pontons pouvaient être emprunté mais principalement pour transiter autours d’autres tours plus grande puisque l’un des ponts étaient au dernier et cinquième palier et l’autre au quatrième palier.

J’arrivais ainsi en retard au rendez-vous et quelque peu fatigué et content de moi pour rapporter les faits à Oshigata-san.



L-M-M-J-V-S-D

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MessageSujet: Re: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru] Mar 10 Juin - 22:36

HRP:
 


Leurs yeux se croisaient, et malgré des visages limpides et ne laissant aucunement transparaître leurs véritables identités, les deux hommes savaient, à n'en pas douter un minute, que l'un et l'autre se verrait être les pairs de deux clans potentiellement amis, voir ennemis. Toutefois, ils savaient, tout autant qu'ils pouvaient le deviner, qu'un jour ou l'autre, les deux hommes se verrais peut-être devoir croiser le fer. Et ce jour là, ni l'un ni l'autre devrait tenir rigueur d'une quelconque mission, ou mieux encore, d'une possible amitié. Même aussi futile que cela paraissait aux yeux de certains, Kakyo n'appréciait que moyennement le fait d'être envoyé à la chasse au Rônin… Il lui était déjà bien arrivé de le faire quelques fois alors qu'il n'était qu'un simple Genin encore assez peu expérimenté. Toutefois, il s'était toujours arrangé pour faire disparaître l'homme sans le tuer… Ou tout du moins, le laisser pour mort sans que quiconque ne puisse nier ce fait.

Tuer quelqu'un de sang froid n'était pas le genre de choses que le Jônin appréciait le plus, bien loin de là d'ailleurs. Qui plus est lorsqu'il "connaissait" sa cible. Ainsi, au détour d'une mission, Kakyo préférait éviter les dommages collatéraux, même s'il n'ignorait pas que tôt ou tard, il se verrait obligé d'en déclencher. Car, quoi qu'il advienne, chaque guerre entraîne ses pertes, volontaire ou non… Aussi, lorsque le dénommé Ojiro lui parla, Kakyo prit ses paroles de bon cœur. Certes, il n'était pas dupe au point de croire le premier venu, mais les yeux ne mentaient pas. Et ceux de l'homme en face de lui, quoique particuliers, n'émettaient – dans l'immédiat tout du moins… – aucune haine à son égard. Ajouté à un sourire, Kakyo opina du chef tout en acceptant ces compliments ô combien rares depuis des années. Pinçant les cordes de son instrument, il commença à entonner une mélodie, qui, sous des tonalités lourdes de sens, résonnaient lentement, tel un dernier requiem…

Les jambes croisées sous la table, le Jônin de Fuyu attendait patiemment l'arrivée de leur commanditaire. Leur thé possédait un arôme fin et délicat, comme une fleur de cerisier tombant dans une rivière, à chaque fois que le liquide brûlant traversait les entrailles de Kakyo, il ressentait le même plaisir que celui qu'il prenait en hiver, lorsqu'il se mettait au abords d'une rivières aux atours gelés. Une telle délicatesse dans un breuvage ne pouvait accepter un requiem comme compagnie. Liant ses gestes à cette idée, l'homme de Fuyu posa délicatement ses doigts sur les cordes, et, mêlant la douceur du thé aux accords qui émanaient de l'instrument commença à offrir à celui qui lui faisait face les plaisirs d'une musique provenant d'un pays où le froid et la glace dominait.

Néanmoins, avant même qu'il n'eu le temps de terminer de jouer un homme entra dans la taverne. Il ne cachait aucunement les raisons qui l'amenaient ici. Pire encore, il semblait apprécier d'arborer le fait même d'être un Shinobi… Etrange manière de faire les choses que celle-ci. Le visage à demi-masqué, les yeux vairons ; ou comment tout faire pour ne PAS passer inaperçu en terres étrangères. Cet étrange personnage qui se présenta sous le nom de Masao, ne manquait ni ne caractère, ni de charisme… Peut-être juste d'intelligence et d'humilité. Comme pour beaucoup de samouraïs et de guerriers croyants être bien au dessus des autres. L'erreur est humaine dit-on, mais s'en vanter à se point là, tiendrais presque du suicide pour un Shinobi, tout aussi puissant soit-il. Sans laisser aucunement filtrer de sentiments à son égard, Kakyo reprit de jouer de son luth. Les notes qui en ressortaient se retenaient presque de voyager jusqu'aux oreilles nouvellement arrivées, comme si la portée qui les tenaient désiraient éviter ce personnage dont les mains étaient si entachées de sang qu'elles devaient prendre une magnifique couleur rougeâtre lorsque le soleil les frappais…

Kakyo comprenait aisément les notes, elles se retenaient d'approcher un homme rempli de haine et de mépris pour le monde entier. Ces dernières avaient prit pour habitude de n'être composées pour le bon plaisir de leur Jônin, et bien entendu des femmes qu'il côtoyait parfois. Amusé par toutes ces simagrées, Kakyo ne dit rien, se contentant d'écouter ce que ce Masao avait à leur apprendre. Plus habitué aux explications des gens de Fuyu, entendre quelqu'un déblatérer autant de choses en si peu de temps tenaient de l'incompréhension pour le Jônin. Il était bien plus habitué à échanger des informations par un regard, un geste, ou par les traits dans un morceau de glace. Donc ce n'était qu'un simple arriviste fier de ses découverte, ô combien faite par hasard qui les avaient amenés ici… Seul, Kakyo n'en aurait pas eu pour longtemps, il aurait pénétré dans le bâtiment, se serait dissimulé dans les ombres, et après avec récupéré les rouleaux volés, serait reparti de Moe tout en arborant les traits du simple musicien ambulant qu'il était.

Toutefois il n'était pas seul, et donc le Jônin devait faire avec ; apprendre à travailler en duo avec quelqu'un dont on ignorait tout. Mais qui, d'un simple regard ne laissait rien au hasard. Cette mission allait s'avérer être bien plus amusante que prévu. Quoique plus dangereuse aussi. Mais Kakyo s'était rendu au temple d'Ite avant de partir, et comme à chaque fois, il s'était préparé au pire. Les premières paroles que lui avaient enseigné sont père n'étaient pas difficiles à saisir : "Quoiqu'il puisse arriver, n'oublie pas que nous pouvons disparaître en une minute !" Ajoutant à la curiosité naissante, Ojiro avança que toutes ses fioritures se trouvaient être tout autant d'armes mortelles. D'un mouvement nonchalant de la tête, Kakyo lui répondit avec une politesse presque négligée.


- Il n'est jamais inutile de démontrer ses capacités lorsqu'elles s'avèrent inutiles… Vous apprendrez ce que vous devez savoir sur moi en temps et en heure Ojiro-san. Toutefois, n'y voyez rien de personnel. Je suis musicien, et ma volonté propre ne peut se permettre d'entacher une mission aussi précieuse.

Arborant un petit sourire amusé, Kakyo se tut, continuant de pincer les cordes une par une. Sa mélodie était arrivée à sa fin, et désormais, il se contentait inlassablement d'en tester la résistance. Sans le luth qui les entouraient, ces dernières s'avéraient être des armes tout aussi mortelles que le plus aiguisé des katanas… Tout dépendait de celui ou celle qui les utilisaient. Ensuite, le Jônin de Fuyu ignorait encore réellement à quel point Ojiro pouvait être doué dans les armes. Après, beaucoup d'hommes se vantaient d'être de fiers et puissants guerriers en temps de paix, et de piètres combattants lorsque la guerre frappait à leur porte. Triste nouvelle que celle d'apprendre que celui qu'on considérait comme étant le protecteur autoproclamé d'un village Fuyu, ne soit finalement qu'un couard fuyant à toutes jambes devant la première adversité. Si Kakyo aurait eu la folie de faire cela, il n'en serait pas ici actuellement. Yukimura-sama le lui avait bien faire comprendre le jour de leur rencontre, et encore maintenant, le Daimyo ne se contentait pas de le pousser perpétuellement dans ses retranchements, mais il le forçait sans s'arrêter à se dépasser.

Remerciant son supérieur silencieusement, Kakyo se releva de son fauteuil et observa le plan qu'Ojiro venait d'étendre sur la table. Non loin des regards indiscrets, il leur fallait faire vite. Les passages incessants des habitués et des clients de la taverne, ne laissaient que peu de temps aux deux hommes de régler les derniers points avant de quitter l'endroit. Ceci fait, et une enseigne choisie plus tard, les deux hommes se quittèrent après s'être donnés rendez-vous dans quelques heures à l'endroit décidé. A son tour le Jônin se mit à déambuler dans les ruelles, et fini par trouver ce qu'il cherchait : un coin agréable où s'assoir et jouer du luth. Son idée était simple, Masao avait parlé du fait que leur cible cherchait un quelconque divertissement, et quoi de mieux qu'un musicien talentueux pour amuser la galerie durant un repas ? Certes, il lui fallait avant toute chose passer par "Ligo", ce que Kakyo fit en coup de vent avant de retourner là où passaient de nombreuses personnes, simples voyageurs, habitants de Moe, ou mieux encore… Une demi-douzaine de samouraïs aux visages désagréables, comme ceux que la plupart des riches marchands engageaient pour protéger leurs biens lorsqu'ils étaient bien trop précieux pour ne l'être que par une poignée de gardes pris au hasard.

Les cordes se pinçaient ça et là, entonnant des tonalités mélancoliques, parfois enjouées, mais toutes possédaient ce lien particulier que Kakyo donnait à ses mélodies. Elles se voyaient posséder ce petit quelque chose que certains considéraient comme étant hypnotiques, même s'il n'en était rien. En terres Fuyu comme partout ailleurs, Kakyo jouait simplement comme il aimait le faire… Toutefois, une voix s'éleva au dessus de lui tandis qu'il pinçait la première corde.


- Quel est ton nom ?
- Oshigata Seigneur. Simple musicien de mon état.
- Notre Maître cherche des hommes tels que toi pour le divertir, demande à voir le propriétaire du bâtiment sur Sutorītoburēdo. Tu sera grassement payé si tu lui convient.
- L'honneur est grand pour l'humble voyageur que je suis… Je me rendrais à cet endroit dès que le crépuscule sera présent lors de la prochaine lune.
- Fort bien. Et ne soit pas en retard. Sinon ta tête en pâtira.


Voilà donc que l'idée de Kakyo venait de prendre place… Ainsi, ils auraient un moyen de pénétrer dans le bâtiment sans être arrêtés d'aucune manière. Tout du moins, c'était le cas pour lui. S'il convenait – chose dont le Jônin ne doutait pas vraiment –  Ojiro pourrait profiter de l'occupation du Maître des lieux, et ce, afin de mieux récupérer les documents. Se relevant, Kakyo prit la direction de "Ligo". Son luth en bandoulière, l'homme passait pour un simple voyageur se rendant à son lieu de villégiature pour la nuit. Peu de temps après, il arriva en vue de l'endroit. Le tenancier n'était pas des plus loquace et Kakyo n'eu que peu de temps à attendre avant qu'Ojiro ne le rejoigne. Servant une tasse de thé à son comparse, le Jônin écouta ce qu'il avait découvert durant ses pérégrinations. De son côté, Oshigata décrivit son plan tandis qu'il s'allégeait de son luth en le posant sur un des futons, qui n'était qu'une des seules choses meublant la pièce avec deux fauteuils et une petite table de bois apposé contre un mur.

- Vos découvertes nous serons d'une très forte utilité. De mon côté, j'ai eu la chance de me faire inviter par les gardes du possesseur de nos cibles respectives.

Expliquant son plan plus en détails, Kakyo dessina sur un morceau d'étoffe l'ébauche d'un plan qu'il pensait être la meilleure chose à suivre. Habitué aux missions d'infiltrations, il mit en avant plusieurs choses qui lui semblaient importantes. Il leur fallait connaître plus ou moins exactement le nombre de gardes qui étaient présents un peu partout dans le bâtiment, le fait qu'il y existe oui ou non de quelconques moyens de les empêcher d'avancer, et surtout, si oui ou non les documents se situaient encore à cet endroit. Car malgré ce qu'avait avancé Masao rien ne le prouvait encore… De plus, ni l'un ni l'autre ne le connaissait, cet homme pouvait très bien avoir été engagé par leur cible pour les amener dans un traquenard… Ils leur manquait encore beaucoup d'informations pour réussir une mission telle que celle-ci. Ici, il ne s'agissait pas de simplement régler son compte à un marchand jouant un peu trop avec la simplicité de ses clients, mais bel et bien de récupérer des documents qui pourraient, s'ils venaient à tomber dans de mauvaises mains, être néfastes pour leurs clans respectifs.

- Une idée pour obtenir ces informations ?
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Souteigai

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MessageSujet: Re: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru] Mer 8 Oct - 11:03

Suite a l'arrêt inopiné de l'un des joueurs de ce Rp, il est maintenant fermé au jeu.

Les autres joueurs ont le droit de compter les messages poster ici dans leur somme de Rp, dans leur suivi. Ils ont ensuite le choix de considérer se Rp comme Rp Terminé, ou Rp abandonné et ne comptera alors pas dans votre histoire.
Pour retrouver un Rp des plus rapidement, vous pouvez poster une demande (où utiliser votre ancienne demande) dans les Demande de Rp
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MessageSujet: Re: L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru]

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L'ombre de Fukyuu en terres arides [PV Shinikaru]

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