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 Shingeki no Oni

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Amadotsu Kodan

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Taisho

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MessageSujet: Shingeki no Oni Mer 21 Mai - 13:20

Lisez ici avant de commencer:
 


Le nuage de poussière était épais et recouvrait toute la plaine de sa rumeur de cendre et de pierre, rien ne pouvait le traverser et les yeux du bushi ne distinguait qu'à grands efforts ses propres mains. La douleur dans ses jambes était cuisante et il n'arrivait plus à les faire bouger comme il en avait l'habitude. Ces dernières étaient probablement recouvertes par quelques gravats et il sentait l'humidité tiède du sang jusqu'au haut de ses cuisses.

La blessure à l'origine de cela ne devait pas être belle à voir. De fait, son regard se voilait peu à peu. Allait-ce être là sa fin ? Mais n'avait elle pas été prédestinée depuis le début après tout ? Malgré tout ce qui avait été fait, toute les actions entreprises, l'abandon des clans pour une seule et même bannière avait été inutile face à la menace qui les avaient tous réunit ? Des âmes élues dont les intérêts divergeaient si énormément que la seule chose pouvant ainsi les lier était leur extinction totale.

Les Kamis leur avaient promis un pouvoir à la hauteur de leur volonté, mais celle ci n'avait pas suffit pour faire face à ce que Jigoku avait laissé pénétrer dans leur réalité. Depuis les terres maudites de Yokuni, la faille s'était ouverte dans le plus grand silence, mais ce qui en sortit alors hurla de telle manière que personne dans le monde n'ignora son existence. Un cri capable de faire s'effondrer par son souffle les plus hauts murs, raser les plaines et faire s'écrouler les plus hauts palais fortifiés.

La Capitale Impérial, Fort parmi les forts, s’étiola comme un amas de fétus de paille en premier lieu, sans qu'aucune de ses murailles ne puisse rien y faire et des centaines de milliers d'âmes des territoires neutres furent volées par ce cri qui marqua les survivants au plus profond de leur cœur. Rien ne saurait faire face à ce qui venait d'apparaître au Sud des terres. Et pourtant, il ne s'agissait là que du fer-de-lance de ce que le destin lâchait sur l'humanité.

Les Kannushis des cinq clans furent ensuite atteint. Non pas par la créature, si l'on pouvait la nommer ainsi, mais par ceux dont ils étaient les messagers, les porte-voix et les avatars sur le plan terrestre. Ainsi, Hakuto Miyuki se mua instantanément en une sublime statue de glace alors qu'elle tentait de faire appel à Itegami afin de préserver les siens contre le mal qu'elle pressentait. Le temple Kaigen disparut dans un geyser de lave et de flammes si haut qu'il était visible depuis les palais de Kaze et Kasu, ce qui ne laissait rien présager de bon à propos de Shimizu Ame.

Sentant la douleur de ses pairs,  Nadeshige Hitoko tenta de communier avec Gekigami, mais ne reçu pour toute réponse qu'un fracas assourdissant de lumière et de puissance dévastatrice. L'éclair fut tel que le son Temple fut éparpillé dans les cieux, ainsi que tout ses occupants. Les nervures de la foudre frappèrent en un instant l'ensemble du territoire Kenshuu, prélevant en vie prêt d'un dixième de la population encore vivante de Yokuni.

Mais cette extinction était plus enviable encore que celle que provoqua Kasugami. La douce Iwako Hisae ne put que voir l'épais nuage de brume s'étendre sans fin sur les terres ancestrales de son clan, privant chacun du flux vital de l'oxygène et étouffant doucement les habitants sur une distance d'une vingtaine de lieues.Elle sentit la vie l'abandonner à son tour, lentement. La tristesse d'un tel spectacle et l'abandon de son kami lui laissant sur le visage des traînées de larmes, même lorsqu'il toucha finalement le sol tandis qu'elle fut totalement asphyxiée.

Alors qu'il perpétuait un pèlerinage dans les plaines Eiichiro, Kabukicho Kyo sentit le vent tourner. Il était seul et libre à cet instant, et il se tourna vers les fragrances que Kazegami soufflait doucement vers lui. Il compris avant tout les autres ce qui advenait et il sourit d'avoir été si avisé de s'isoler. La tornade qui naissait en face de sa position était si large et si haute que rien n'aurait pu survivre à son tumultueux courant. Il tendit simplement les bras et disparut dans la réunion impossible d'un silence total et du sifflement assourdissant des tempêtes divines.

Tout les kannushis n'avaient pas tous connus ce destin tragique. Zenmyo Miseki fut touchée par la grâce du Chat, son corps humain fut marqué de mille symboles et elle s'auréola d'une aura de bonne fortune qui la protégea du feu qu'avait déchaîné Moegami sur les terres des Setsu. Mais sa douleur n'en fut pas moins grande lorsqu'elle ressentit en écho psychique celle de ses pairs et plus particulièrement la plus proche d'elle, Shimizu Ame. Ce qu'elle connu alors valait plus de cent morts à la fois et elle regretta un instant de ne pas avoir rejoint ses ancêtres rapidement.

La fureur des Kamis, réponse à l’innommable outrage que Jigoku leur avait fait à l'instant fut plus meurtrière encore que le cri de la bête des terres maudites. Cependant, les divins durent se rendre compte de ce que leur élan préleva dans les rangs des hommes, car cela ne dura pas plus d'une ou deux minutes. Et les âmes qui survécurent alors implorèrent leur pardon, malgré leur innocence claire. Dans la terreur d'un instant fugace, une lumière aveuglante frappa les palais des cinq royaumes et l'Ômikami apparut alors.

Son domaine avait été réduit en miette par le hurlement de la première créature de la Faille, mais elle n'était responsable d'aucun éclat de colère, seule sa tristesse transpirait de sa représentation physique sur Terre alors qu'elle se montrait à Yukimura, Gekido, Senkou, Kasumi et Suzuka. Les cinq Daymios, survivants de l'instant d'horreur qui avait précédé, ne purent comprendre l'image qu'ils avaient devant eux : Amaterasu s'agenouillait devant eux et leur demandait pardon.

À côté d'elle vinrent les cinq coupables et autrefois apporteur de bienfaits de chacun des clans. Yukimura se mit à penser immédiatement aux implications de ces apparitions, faisant fi des excuses du Kami parmis les Kami et de l'état parfaitement désolé d'Itegami. Son esprit alla plus vite que celui de tout un chacun et il comprit immédiatement ce qui allait suivre et le rôle qu'il allait devoir jouer dans le destin de Yokuni.

Gekido n'attendit pas que l'Ômikami et Moegami ne se répandent en pitoyables effets larmoyants et se jeta sur Kagutsuchi. Sa colère s'auréola d'un feu vivace et il battît ce dernier d'une haine vivante, à l'aide de ses simples poings. Ses espoirs, ses vœux, la destinée qu'il s'était écrit venaient de voler en éclat, et il frappa un Dieu pour cela. Non pas une, ni deux fois. Il martela sans interruption la source de son propre pouvoir, des larmes lui ruisselants sur le visage. Les deux Kamis ne firent rien pour l'empêcher d'apaiser sa douleur.

Quand Amaterasu et Raijin parlèrent à Senkou, il les écouta calmement. Lorsqu'ils eurent finit, il sortit une bouteille de saké de sa réserve personnelle et posa trois coupelle au sol, dont deux devant les Kamis interloqués. Calmement, il leur demanda ce qu'ils comptaient faire pour réparer le tord infligé à son peuple. Il sentait en son âme et conscience que c'est Kenshu qui avait été le plus durement touché par la colère divine de Gekigami et de ses frères et sœurs. Mais il étouffa sa propre douleur et versa un peu d'alcool dans chacune des coupes et il leur sourit, attendant leur réponse.

Kasumi eut une réaction similaire à celle de Senkou, mais ne put empêcher les larmes de couler le long de son si beau visage, l'Ômikami se reconnut en elle presque instantanément. Kasugami était si désolé qu'il alla se frotter contre la main du Daymio des Okaruto. Cette dernière se contenta de caresser le museau d'Izanami affectueusement, attendant que lui soit révéler sa destinée.

La détresse qui se peignait sur le visage de Suzuka, ainsi que la douleur exprimée par ses jeunes yeux, manquèrent de briser Kazegami et Amaterasu. Mais au lieu de s'effondrer au sol en hurlant sa peine à grand renfort de larmes, le Daymio des Eiichiro alla se serrer tout contre Fujin et lui parla pour le rassurer comme elle aurait parlé à sa propre monture. Elle lui susurra de sa voix douce que tout irait bien, que ce n'était pas sa faute et qu'elle lui pardonnait. Il n'en fallut pas plus au Kami pour que ses forces l'abandonnent et qu'il ne tombe aux pieds de la jeune fille. Cette dernière l'accompagna au sol et ils restèrent ainsi serrer l'un contre l'autre très longtemps.

Tout ceci n'était que le prémisse de ce qui allait vraiment arriver, l'humanité n'avait même pas encore vu la vraie menace et si ce n'était pour les territoires neutres, chaque clan avait pour le moment subit la simple colère de son Kami emblématique, rien d'autre. Ce qui allait suivre était bien pire encore.


L-M-M-J-V-S-D

Kazan Chinsei-ka


Dernière édition par Amadotsu Kodan le Ven 11 Juil - 20:28, édité 1 fois
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Daiyuki Raiken

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Taisa

Messages : 159
Date d'inscription : 07/07/2014

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Titre: Second du Dragon de l'Est
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MessageSujet: Re: Shingeki no Oni Ven 11 Juil - 17:17


OKARUTO
partie première

Les arbres étaient couchés, les murs détruits, plus une once de brume ne parcourait ni ne protégeait la cité capitale. Le géant ouvrit les yeux, recouvert par la poussière et le sang... Et bien autre chose dont il ne désirait pas connaître l'origine. Il se redressa dans le silence le plus total, aussi bien le siens que celui de son environnement. Plus aucun oiseau ne volait ni ne piaillait, le vent paraissait lui-même s'être éteint. Il en arrivait presque à espérer la venue des charognards afin de briser cette ambiance.

Un rapide bilan de sa propre personne lui fit comprendre qu'il n'avait pas à s’inquiéter de sa santé physique. Comment cela pouvait être possible ? Ce qu'il avait combattu et qui l'avait défait, puisque  rien ne tenait plus debout autour de lui, n'avait eut aucune cohérence. Disproportionnée, la créature n'avait que pour seul point commun avec le fait d'être humanoïde ses quatre membres, deux porteurs et deux préhensiles. Le reste appartenait à l'univers du cauchemar.

Les angles impossibles de ses jambes, cette tête sans cou où seule une bouche aussi large qu'un yari se trouvait, hérissée de crocs suintant de quelque humeurs auxquels il ne préférait pas penser... Les couleurs de ce pelage... Plumes... écailles ? Il était incapable de le dire, mais il n'avait jamais cru possible de voir ces tons, changeants parfois sous ses yeux en une autre teinte inconnue. L'aboutissement de ses bras difformes n'avaient qu'un très lointain rapport avec des mains...

Il se détourna de ces pensés. Il avait dû disparaître aux yeux de tous et sa mort devait être certaine pour eux... Si quelqu'un d'autre avait survécut. Il se mit à réfléchir à la tenue des événements, depuis le début, et même avant qu'il en fasse partie intégrante. Les rapports des éclaireurs, les témoignages des civils, les comptes rendus des guerriers... L’œil d'or ainsi que la Dame des brumes. Le don de Kasugami. Et finalement ça... Une débâcle prévisible. Avait-ce servit à quelque chose ? Il se remémora tout cela, au milieu des morts.

Les frontières de Kumo avaient été les premières à être souillées par le passage de la horde de démons que seul l'esprit le plus dérangé aurait pu comprendre. Au centre de cette dernière, des morts toujours vêtus de leurs atours des protecteurs de l'Empire se tenaient, avançant de manière implacable, lancinante, vestige de ce que fut autrefois l'immense armée impériale, protectrice des terres neutres, premières à s'être vu frapper... Par un simple cri... et défaite par cette unique source.

Nagisa et Aya n'avaient pas même osé s'interposer quand la marée avait déferlée dans le village, la terreur qu'elle avait imprimée en leur sein manquant de les tuer à sa simple vue. Mais elles avaient vu ces choses, et leur devoir était d'en transmettre l'existence à leur Daimyo. Elles bondissaient de concert, parcourant de vastes zones en un instant si court dont seule une peur viscérale pouvait être à l'origine de leur célérité.

Mais Nagisa n'arriva jamais en haut lieu. Les souvenirs de la jeune Mibu furent floués par l'incohérence de l'instant. Elles avaient pourtant fait tant de chemin, rien ne les environnait si ce n'était les plaines auparavant couverte d'un duvet de brouillard, soufflé dès les premiers instants par l'onde de choc de la naissance irréelle, une centaine de kilomètres à l'Ouest. Pourtant, sa compagne de fuite disparut sans un mot, happée par la terre de leurs ancêtres, tirée par un bras décharné venu de nulle part, un masque de surprise terrifiée sur le visage.

Aya ne sut pas, à sa grande chance, que le flot de morts et des bêtes de Jigoku prirent une toute autre direction que la sienne par la suite. Hiyori, haut lieu des arts du clan, n'avait rien, ou presque, pour se placer en mur défensif des domaines de Kasugami. Enma, usant d'un réflexe issue de son humanité perdue, se terra dans une masure. Sa peur était authentique, héritage d'un temps où son cœur battait encore dans sa poitrine… Et pourtant injustifiée.

Oh, elle entendit les cris, les bruits des infâmes préjudices que les créatures de cauchemars infligeaient aux corps des vivants et les pas de bêtes plus hautes que des maisons. Lorsqu'elle eut enfin le courage de regarder par un ventail, ce fut pour voir qu'une infime résistance s'était formée autour de la statue du poète, au centre de la cité. Guidée par une Mayo apeurée, mais tranchante comme la mort, ce groupe de bushis, de marchands en armes et de paysans avaient vu dans le symbole de la ville une place à défendre.

La belle jônin hurlait sa rage pour couvrir son épouvante. Vive, cinglante, les têtes des revenants volaient autour d'elle dans une danse macabre et sans le moindre temps mort. Elle usait de tout ses talents et la place restait saine de toute souillure tandis que son groupe, galvanisé par son succès, surmontait leur effroi et menait à leur perte les engeances que la terre avait laissé sortir de ses entrailles. Mayo se retourna vers cette improvisation défensive et un sourire ne pu s'empêcher de lui courir sur le visage. Puis l'instant suivant, elle disparut entre des mâchoires immenses, son dernier regard doux pour seule expression.

Asagiri vint ensuite. Mais aucun témoin ne put rapporter ce qui s'y produisit et elle mourut dans le silence, son sort méconnu de tous, les gens qui y vivaient, ceux qui y étaient de passages, les villages... Rien ne transparut de ce qui pouvait leur être arrivé. Mais à l'aboutissement de cette terrible avancée inexorable depuis la frontière Impériale, la vague de démons était arrivée en vue des côtes en une poignée de jours uniquement.

La table de commandement était muette. Tous avisaient le Taisho positionner les fanions représentant ses forces et ceux, rapidement conçus, d'un noir d'encre, sensé être l'organisation ennemie, si l'on pouvait y voir la moindre logique à leur rassemblement. Ses mouvements étaient frénétiques, tranchants. On aurait pu y distinguer des coups de sabre à chacun de ses gestes. De son états major ne subsistaient que deux de ses Taisa. L'étrange Haruya baillait aux corneilles, trompant ce qui se tapissait en son cœur et le géant aux yeux d'or restait totalement impassible, son regard sévère posé sur le Dragon.

Derrière eux, ce qu'était devenu Kasumi les détaillait de sa nouvelle expression, sur un fauteuil qui lui était parut confortable autrefois. Ses iris étaient passé d'un blanc laiteux, s’unissant ainsi avec celui de ses globes oculaires. Ses cheveux flottaient sous un vent qui n'existait pas, évanescent et semblant tantôt à leur taille habituelle, tantôt si long qu'ils s'enroulaient dans la périphérie de la salle tout entière en se mêlant à la texture fantomatique et éphémère de son corps. Sa taille était dorénavant difficile à appréhender... Plus petite qu'autrefois ? Plus grande que le second du Dragon ?

Le don de Kasugami avait altéré, probablement de façon permanente, la beauté du Daimyo, tout en la transcendant. Elle était devenue une divinité mortelle, à plus d'un titre et à un tout autre niveau que celui auquel avaient été élevés les kannushis disparus. Riyu leva enfin la tête, d'abord vers ses hommes, puis vers sa Dame... Ou ce qu'elle était devenue. Cette vision la ramena à la perte certaine de la jeune Iwako. Kasumi lui ayant décrit ce qui s'était produit au temple commun des divinités du Vent et de la Brume.

Elle cessa de manipuler ses fanions et tous pouvait voir la partie noircie de la moitié du territoire, du Sud à l'Est. Un voile sombre passa devant cette révélation, Okaruto était mourante. Dans un coin de la pièce, la forme tremblante qu'avait été Mibu Aya autrefois se recroquevilla sans même regarder les expressions de l'état major. La jeune Enma, entendue plus avant, paraissait perdue dans ses pensés et des implications de sa survie. Unzen-Taisa claqua sa langue dans sa bouche, ce qui en disait long.

Le Dragon de l'Est se rendit compte de tout cela et sa main droite se mit à trembler de manière imperceptible. Son esprit allait déborder sous le poids des événements. Son unique œil fixa son membre rebelle comme pour lui intimer l'ordre de se calmer. Sans succès. Le chaos de son âme, noyée sous les remous de ce qui se produisait, cherchait à tout prix un radeau de sauvetage. Elle ferma son unique iris doré et le ré ouvra sur ceux, identiques, du géant.

Les tremblements cessèrent, elle se redressa pour tous ceux présent, plus haute encore qu'à l'habitude. Son visage se mua en une expression de colère froide alors que Kasumi, en arrière, souriait. Lorsqu'elle parla enfin, sa voix aurait pu tout à fait être l'écho d'un fleuve tumultueux, que rien n'aurait pu arrêter. Okaruto était blessé, mais pas vaincu. Ce clan porté vers la paix que le kami des brumes avait toujours affectionné s’apprêtait à rentrer en guerre.
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