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 Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin

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Mitsumeru Shigeoki

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MessageSujet: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Dim 8 Juin - 1:31



Rien ne saurait arrêter la course du temps et qu’importe la vitesse que vous preniez, que ce soit la foudre même que vous soyez ou quand bien même la lumière, vous êtes pris dans un tourment qui affecte ce monde et ne saurait vous rendre plus heureux que de vieillir et de mourir un jour, vous donnant par la même l’occasion d’apprécier d’autant plus la vie et de vous y accrocher dur comme fer une fois le danger atteint, gardant une lueur d’espoir en vous à chaque instant et ceci même si celui-ci serait crucial. L’espérance et la foi sont les facettes d’une pièce incongrue ou d’une horloge cassé qui ne saurait se réparer, continuant machinalement sa même erreur dans une éternité accablante mais pourtant fascinante. Délivrant le fardeau de la mort vous n’êtes alors plus humains car vous avez compromis l’éthique de vos jugements et de vos perceptions, dérogeant à cette éternité et appliquant le tourment ; une sorte de rappel à l’ordre humain qui regarde avec mépris et peur la sanction que vous avez infligée au malheureux. C’est à cet instant que tous me regardaient dans une transe sans borgne alors que le sang même de ma race s’écoulait le long de mes joues et que des éclairs virevoltants tournoyaient comme des chiens affamés autours d’une carcasse sombre comme la mienne et pourtant remplie de transcendance et d’une perfection qui m’étonnerait moi-même. Suis-je arrogant ? Peu importe puisque les faits sont ainsi et que je juge ce monde d’une omnipotence accaparante tandis que mon corps se rejette par terre, soumis à l’injonction du maître et la protection des biens comme la famille mais il n’est pas venu le moment de s’apitoyer car je devais agir dans le temps imparti que m’octroyais mon pouvoir de réactivité qui me permit d’esquiver une balle fatale en temps normal. Je m’élançais et instantanément, à peine perceptible pour l’œil humain qui ne saurait reconnaître au-delà d’un certain nombre d’image par seconde, le mouvement vif et instinctif, déboîtant mes muscles tant il fut sec et qui, diaboliquement prit la vie d’un nouvel homme. Le travail fut fait et bien exécuté. Tous périrent et j’eus le temps de nettoyer les lieux, rien à redire, ni même sur mes méthodes qui resteraient les miennes.

Je regardais encore une fois les corps encapuchonné maintenant que j’étais dehors et soigneusement je les jetais dans l’eau, une partie seulement tandis que les mains et les têtes avaient été brûlé pour n’épargner aucune de leur croyance et ne permettre aucune identification. Cruelle certes mais l’efficacité de ces méthodes avaient été prouvé maintes fois tandis que maintenant je repartais tranquillement. Les missions d’assassinats m’incombaient et je jetais le fléau sur ce qui m’importunait, sans prendre égard à mon seigneur j’affligeais le tourment à ceux qui dérogeait la règle tandis que je m’amusais d’autres. Détraqué ? Non, juste. Il faut en ce monde ce qu’il y a de mieux et de plus intéressant, laissant la multitude se proclamer à chaque coin et la liberté s’exprimer et, c’est dans cet esprit que chaque cible était tuée, lui donnant le loisir de répondre et aussi de se repentir de ses actes alors même que pour moi il n’y avait aucun retour possible.

J’enjoignais de retourner à mes habitudes et ce que d’autres appelait mon masque alors qu’il s’agissait là d’une simple autre facette mais aussi partie intégrante de moi : le « chef » de famille. S’occuper de ses sœurs avec passion et leur inculquer ce qu’il n’avait pu être autrefois, se sentir vivant à travers elles et espérer que grâce à nos actes elles auront un avenir serein et loin de cette part ténébreuse et lunatique d’un monde sanglant où les gens plongent les uns après les autres sous les coups des folies du passé. Ah encore le temps qui vient nous rappeler les réminiscences de sombres heures et de crépuscules maudits. J’avais nettoyé mes outils et je m’occupais à nouveau du dojo. Inculquant aux nouveaux élèves ce que Muramasa m’avait enseigné tandis que l’enseigne brillait fièrement comme une relique ancienne d’un homme droit et serein tandis que ce dernier était doué d’un discernement incroyable. On surnomment Muramasa « Kami » car, oui, c’était un dieux, omnipotent et réagissant aussi rapidement que l’éclair vous étiez à terre tandis que sévère il vous ordonnait de reprendre.  Chacun des gestes étaient fluides et parmi les disciples certains étaient des genins ou même des samurais. Ainsi j’attendais tous ceux qui souhaiterait apprendre mon enseignement ou se frotter aux kata de la foudre, Ikazuchi Kata, branche de l’Otto-ryu, puissant style basique qui a donné naissances à ces divergentes. La pluie tombait lorsqu’il est survenu tandis que les orages grondaient. Le démon était là, pesant. Une cape noire l’enveloppant et une impression hors-norme de peur. Oui j’avais peur à cet instant. Les disciples étaient présents avec moi et les jumelles n’étaient pas loin.

Un Yokai ! s’écria l’un d’eux en vain alors que le démon se jeta à pleine foulée comme une ombre spectrale ornée d’un masque blanc et qui de son simple apparat fit disparaitre dans ses draps noires l’inconnu que plus jamais on ne revus. Les gouttes perlaient tandis que je regardais les plus courageux s’en prendre aux démons et les autres perplexes de me voir pétrifié mais ce n’était pas simplement la peur mais aussi la surprise de voir cette scène. Alors les yokai existaient vraiment. Le rire qui sortit de ma bouche n’était pas digne d’un humain mais de celui d’un fou. La peur est un moteur tragique sur les esprits les plus faibles et mes compétences cognitives étaient très sévèrement touchés. Tandis que je me mettais la mains sur ma tête comme pour cacher mon visage, honteux de l’expression sadique que j’affichais, je mis un effort supplémentaire pour quémander à l’un des disciples d’aller protéger les domestiques et les prunelles de mes yeux. Il ne me restait plus qu’à dégainer. J’espérais bien pouvoir analyser plus tard la créature mais pour l’heure, pris d’une peur excessive, c’est sur une défensive ardue que j’activais mon pouvoir de réactivité instantanément et par reflexe. La peur était facile à prévoir mais elle était aussi un atout pour se mouvoir. Alors même que j’étais conscient qu’être pris dans les draps noirs signifiait ma mort, conformément à la technique utilisée, au gré même de ma volonté et avant même que l’information ne soit transmissible correctement j’avais esquivé la furie du démon et je donnais d’un coup violent une coupe transcendant qui découpait le voile en vain. Il fallait croire que ce voile ne pouvait être détruit car déjà se reformait-il et la bête me sautait dessus à nouveau. Il y avait à peine quelques heures de cela j’avais déjà dû utiliser une partie du temps impartis par jour pour mon pouvoir et je me devais de tenter une dernière actions avec les secondes restantes, me permettant d’esquiver et d’asséner une coupe horizontale au niveau du masque, laissant le mal s’extirper et s’évaporer dans une massa bouillante.

Je regardais le masque blanc par terre. Alors ils existent vraiment…. Les cris avaient attirés moultes visiteurs aux devant de ma demeure et je pris la peine d’aller ouvrir la porte pour faire acte de ce qui s’était passé, d’autant plus que la police ne devrait pas tarder.



L-M-M-J-V-S-D

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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Jeu 12 Juin - 18:58

Il y a des jours où tout vous pèse et le simple fait de respirer est une épreuve ! Vos membres sont lourds, votre réflexion est ralentie et vous avez l’impression que cette journée n’en finira jamais. On voit tout en gris et il n’y a aucun raisonnement rationnel pour entrevoir le petit arc-en-ciel qui pourrait égayer cette noirceur. Ce sentiment d’impuissance, le jeune Asakuro l’avait ressenti tout au début de son retour en terre Kenshu. Ses parents étaient morts, son frère les avait précédés de quelques années, il n’y avait rien qui pouvait réjouir le samouraï. Il se contentait de faire son devoir, rien de plus. Il fallut un long moment avant que son état d’esprit s’éclaircissent et voit à nouveau les bienfaits de la vie. D’ailleurs, ça ne faisait que depuis deux semaines que son moral s’était amélioré. L’inactivité était pesante et ne donnait à l’esprit aucune distraction pour oublier ses peines.

Takeshi revenait du dojo de la caserne centrale de Geki. Il venait de donner un coup de main au senseï de l’établissement. Un Kami avait certainement insufflé insidieusement l’envie à ce samouraï de bouger et se rendre jusqu’au dit dojo, il y a de cela quelques semaines, pour s’entraîner. A partir de là, son quotidien s’améliora rapidement. Il ne fallait pas être un expert pour remarquer que la technique de ce jeune homme, un boken à la main, était loin d’être celle d’un amateur et qu’il était peut-être utile sinon bienvenue de lui demander un coup de main pour surveiller l’entraînement des jeunes recrues. Cela lui avait insufflé l’envie d’aller de l’avant. Le fait d’être utile aux autres vous fait oublier vos soucis. Cette activité l’occupait trois heures par jours.

Il y a des jours où tout vous pèse et le simple fait de respirer est une épreuve ! Vos membres sont lourds, votre réflexion est ralentie et vous avez l’impression que cette journée n’en finira jamais. On voit tout en gris et il n’y a aucun raisonnement rationnel pour entrevoir le petit arc-en-ciel qui pourrait égayer cette noirceur. Mais il y a des jours où la vie est légère. Vous pensez marcher alors que vous êtes presqu’en train de courir. Vous souriez sans savoir pourquoi et tout ce que vous voyez autour de vous n’est qu’enchantement. Voilà l’état d’esprit de Takeshi en cette journée !

Il avait mal partout et il transpirait des efforts fournis lors du dernier entraînement. Le cours destiné aux débutants avait duré moins longtemps que d’habitude. S’en était suivi un combat avec le maître lui-même pour qu’à son tour le samouraï puisse s’entraîner. Ces moments de combats simulés étaient des instants de pur bonheur pour le jeune Asakuro. Un combat en disait plus qu’un long discours. Il reflétait la manière de penser de son adversaire. En quelques mouvements, on savait dire si la personne était du genre prudent ou téméraire. S’économisait ou au contraire dépensait son énergie. On pouvait rarement tricher lors de ce genre de joute quand on amenait son adversaire dans ses derniers retranchements. Plus qu’un exercice quotidien, c’était une réelle école de vie ! Au début, quand le maître et le samouraï combattaient, Takeshi prenait beaucoup de coups car il n’avait pas le cœur à vivre l’exercice à cent pour cent. Il était préoccupé par ses problèmes. Le maître l’aida au fil des jours à mettre ses problèmes de côté. Tout cela, il l’avait déjà appris mais la disparition de toute sa famille était un fardeau trop lourd à oublier alors qu’il devait simuler un combat pour survivre. Aujourd’hui, il était à nouveau en paix avec lui-même et donnait le maximum sans ressentir toute cette tristesse. Loin d’oublier ses parents, il les honorait dans chaque geste qu’il faisait.

Rentrant chez lui, il entendit des cris provenant d’une ruelle sur sa gauche. Il ne distinguait pas les paroles mais il y eut un mouvement de panique car plusieurs personnes relayèrent l’information sans pour autant que ça soit plus claire. Son apprentissage du bo l’aida à esquiver les gens qui courraient en criant. Takeshi arrêta un enfant pour lui demander ce qu’il se passait. Quand le gamin lui parla de Yokaï, le samouraï ne laissa même pas le temps au gamin de finir qu’il était déjà en train de courir vers la source du vacarme. Ce tintamarre provenait d’un dojo que Takeshi n’avait jamais fréquenté. Il ne savait rien de ce lieu ni de son propriétaire. Se faufilant dans la foule comme un chat, il parvint assez vite devant et eut un angle dégagé pour voir ce qu’il se passait ou du moins ce qu’il s’était passé. Il y avait une forme inanimée et un masque blanc non loin qui était coupé en deux. Des samouraïs étaient regroupés dans un coin de la pièce avec deux jeunes femmes qui semblaient avoir eu peur tant elles tremblaient. D’un autre côté, parlant avec les autorités, il y avait un homme aux cheveux noirs qui expliquait ce qu’il s’était passé.

Il ne fallut pas longtemps pour entendre de la part des témoins que cet homme avait terrassé le monstre et que c’était lui le propriétaire des lieux.
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Mitsumeru Shigeoki

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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Jeu 19 Juin - 17:21


Ce qui s’apparentait à du  sang se trémoussait gentiment dans une cohorte insectoïde qui descendait le long de la lame avant de se stabiliser un instant et de tomber fatalement sur le sol; ainsi en avait décidé plus d’un physicien mais n’en déplaise à ces bienheureux, il existait des forces comme les Yokaï qui dépassaient leur regard savant. Pour ma part ce fut un homme diffèrent des autres qui se démarqua. C’était un ronin ou un samurai ; je ne pouvais le définir avec certitude. Il était peut-être du dojo principal de Geki ? Le plus important pour l’heure était de m’occuper de ce qui m’est cher et de remettre en ordre, grâce à l’aide précieuse des soldats, ce qu’il faut remettre. Le mécène fut surpris de mes talents car jusqu’alors il ne les avait que peu vu et gagea que Muramasa m’avait bel et bien choisi pour être son successeur pour Ikazuchi Kata, kata de la foudre, sur les terres de la foudre, protégé par le dieu de la foudre… Infaillible logique qui nous poursuit.

Le soir venu je ne pouvais pas détacher ce visage de mes pensées : brun me semblait-il ? Il était grand et d’une carrure supérieur à la mienne. Il avait des yeux aussi étiré que les miens (quelle bande de bridés on fait) et d’un regard brun profond tandis que son visage restait impassible. Je n’arrivais pas à me rappeler avec exactitude ses apparats mais il portait un sabre. J’irais dès demain concerter le dojo principal car il y avait peut-être adversaire à ma taille et, qui sait, peut-être un utilisateur du style Otto-Ryu qui m’enseignerait son savoir. La nuit embellissait d’un voile luminescent et si puissant notre planète. J’aurais aimé en connaître plus en astrologie ou sur les Yokais… Pour l’heure je m’assurais qu’aucune des deux pestes ne soient partis en cachette car l’une d’entre elle en avait, comme j’avais pu le remarquer, la fâcheuse habitude et cela me rendait nostalgique quant à mon cas. Je m’assurerais qu’elle puisse vivre dans un monde meilleur que le mien. Je n’avais pas le droit de mourir d’ici là. S’il le fallait j’abandonnerais mes compagnons pour survivre et continuer mon destin. Pourtant cet homme droit dans ces bottes avait piqué ma curiosité et assaillis en moi une main qui me pourfendait en tentant d’extirper la hargne présente et l’envie du combat. J’assouvirais cela le moment venu.

Mon hakama était large et je le portais solennellement pour amplifier ma présence en ces lieux qui était mon foyer. Je marchais doucement en direction du dojo en espérant tomber sur l’homme valeureux qui saurait donner le maximum de lui-même et transcender son talent pour surpasser mes attentes. Qu’importe la victoire ou la défaite dans un dojo car seul l’apprentissage compte. C’est un lieu de pèlerinage pour l’esprit serein où aucune contrainte n’est à noter. Pourtant le véritable combat est bien plus atroce. Vos épées s’entrecroisent et vous entendez le son de ces lames qui vous rappellent le triste destin qui vous attendrait si vous veniez à être touché. Et alors que vous enfoncez votre lame comme la première touche vous pouvez apercevoir la peine de votre adversaire et la ressentir. Le véritable combattant ne fait qu’un avec son cœur, son âme et son esprit. Il est effrayé par son adversaire mais aussi par lui-même. Il a peur de la douleur et la comprends mieux que quiconque et bien qu’il puisse être empathique il avancera tout de même, ressentant au-delà de ce sentiment le moindre mouvement de la personne sur laquelle il est focalisé. La peur maîtrisé devient le moteur d’une esquive de justesse et d’une coupe bien placé.

Mon arrivée dans le dojo fut alerté très vite une fois mon entrée faite dans la cour où des servantes m’attendaient. Je regardais l’enseigne brandit fièrement en haut de l’enceinte principale. Cela faisait longtemps que je n’étais pas venu et, à bien y réfléchir je n’avais jamais fait cela. Etait-ce prudent vis-à-vis de mon statut ? Non il me faudrait réfléchir attentivement à chacune de mes réponses. Le masque que je portais n’existait pas. Ici j’étais bien moi-même mais mon titre n’était pas, simple maître des dojos Ikazuchi Kata. Un vieil homme m’attendait fébrilement. C’était l’ancien maître du dojo ; m’inclinant d’une manière saccadé et déjà très concentré, on pouvait lire dans mes yeux emplie d’un rouge sanguin ma venue. Le vieil homme écarquillait  les yeux étonnés.

Eh bien. Il est rare de vous voir descendre jusqu’au dojo principale Maître Mitsumeru.


Me relevant et souriant, effaçant la présence forte que je désirais tester sur l’homme comme pour être certains d’avoir été en bon lieux je répondis avec toute franchise.

Ne m’appeler pas maître senpaï, cela me gêne, veuillez m’en excuser. Je souhaiterais m’entraîner aujourd’hui dans le dojo si vous me le permettez.


L’homme ne fut pas étonné et me laissa passer. Le vétéran avait plus de 70 printemps derrière lui et il restait un guerrier dans l’âme, déchiré par la propre violence qu’il avait infligé mais heureux de ce temps à l’apparence stable bien que le nombre de Yokaï grandissant inquiétait mais le peu qui atteigne la cité sont rare et c’est pourquoi les gens n’avait pas couru partout suite à l’apparition du dernier d’entre eux dans mon dojo. Je me demandais tout de même comment cela avait pu être possible mais peu importait. C’est là que j’entrais dans la pièce où les plus valeureux m’attendait. On surnommait la maison principale de ce dojo l’Omi Jingu et le plus grand tournois de kendo de Kenshu s’y déroulait. Les plus talentueux du dojo pouvait s’y entrainer tandis que les gens comme moi ne pouvait y avoir accès que si l’approbation d’au moins un maître du dojo avait été donné ou, pour les grandes occasions. Une petite cérémonie lié à l’entraînement matinale et ma venue me permit modestement d’être vêtue des apparats d’entrainement tandis que l’on m’apportant le graal en bois qui infligerait moult touches  à mes assaillants.


Tenant fermement le tsuba je faisais face à mon premier opposant. Digne héritier d’une famille de fonctionnaire il s’était pris d’affection pour le monde du kendo et le pratiquait ardemment au côté des plus grands. De plus le sang samurai coulait dans ses veines et ces 1% de différences étaient un atout majeur dans un combat sans pour autant, malheureusement pour lui, lui apporter la victoire car, le talent comptait aussi. Je n’avais pas une force extraordinaire mais peu important en kendo car seul toucher comptait. De toutes les manières une force excessive n’aboutissait à rien lors d’un assassinat car la cible ne portait que rarement une armure ou une protection afin de s’immuniser d’un coup de katana. Non de là que je dénigre la force de mon opposant mais la technique primait en ce lieux et il en fit les frais avec ma victoire. Pourtant il ne serait pas le seul et le maître actuel vînt à se présenter à son tour pour ses matchs d’entraînement qui tournait plus en combat d’honneur. Le maître actuel était un vétéran d’une cinquantaine d’année et d’une dextérité supérieure à la mienne à l’heure actuelle, en plus d’avoir été fatigué par mes précédents matchs. Le combat s’éternisa et la victoire aurait pu être sienne si le combat n’avait pas duré trop longtemps. La fatigue venait à sentir mais surtout je m’étais habitué à son rythme et j’avais pu prévoir chacun de ces prochains mouvements.

Les meilleurs vétérans choisissent toujours les meilleurs coups et on souvent une habilité supérieur. De fait il était même plus fort que moi et surement plus résistant aux coups mais il était âgé et je pouvais maintenant esquiver ses moindres coups de manière à le toucher et, c’est ainsi que la victoire fut arraché de justesse. Néanmoins les meilleurs du dojo n’étaient pas présents mais l’honneur bafoué sur le visage des élèves pouvaient être ressenti dans l’Omi Jingu avant qu’un homme ne fasse son apparition.



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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Lun 23 Juin - 0:00

Tout semblait rentrer dans l’ordre, il attarda son regard une dernière fois sur les jeunes filles qui semblaient être prise en charge par des élèves de ce dojo et un dernier regard également en direction de l’homme qui semblait avoir été, pour cette soirée, le héros du jour. Le moment des explications était terminé, c’était le temps du rangement ! Le combat avait causé un peu de désordre mais rien qui n’oblige le jeune samouraï à rester pour donner un coup de main. Il était fatigué et il avait vraiment hâte de prendre un bon bain chaud pour soulager ses articulations et ses muscles. Quelques signes de têtes en guise de bonsoir vers deux ou trois personnes qu’il connaissait de vue et voilà que Takeshi
Il profita des bains non loin de chez lui pour se revigorer. A cette heure, il n’y avait pas grand monde et il pouvait laisser son esprit vagabonder où il lui semblait bon d’aller. Pas besoin de faire la conversation, voilà qui n’était pas pour déplaire au jeune Asakuro ! Il enleva son kimono et délia ses cheveux qu’il laissa pendre dans son dos. Il entra petit à petit dans l’eau et s’installa confortablement. L’eau était très chaude et il sentait la fatigue le submerger petit à petit. Il se permit un râle de contentement et ferma les yeux revoyant sa journée en songe.



* * *



Une silhouette indistincte fit son apparition. Elle n’était ni grande ni petite. Elle n’avait pas de taille ou du moins, on ne pouvait la deviner. La seule information que l’on avait c’était ses yeux qui semblaient vous fixer avec colère… ou était-ce la couleur qui trahissait ses émotions ? Takeshi se voyait tout petit devant ce regard plein de détermination. Il était dans une rue et courait pour échapper au courroux de cet homme mais il n’y avait nul cachette ! Et quand bien même il en trouvait une que ces yeux rouges le retrouvait. Est-ce que cette chose pouvait voir à travers la matière ? Était-ce un Yokaï ? Son visage se fit un peu plus précis et l’on pouvait distinguer sa chevelure aile de corbeau. Il suait à grosses gouttes… Il ne pouvait s’empêcher de trembler ! Le dieu de la mort était-il venu le chercher ? Avait-il fâché les kamis ? Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant alors qu’il semblait enfin reprendre le contrôle de sa vie ? Ne pouvait-il y avoir une chance de se racheter ?

« Tu as été choisi ! » semblait lui murmurer la voix….



* * *



Takeshi se réveilla en sursaut le corps tremblant malgré la chaleur de l’eau. Il avait des sueurs froides… Que lui était-il arrivé ? Quel était ce rêve étrange ? Il semblait avoir reconnu l’inconnu du dojo dans son rêve.

*Etrange !*

Ce n’était pas un yokaï et il avait l’air tout ce qu’il y avait de plus humain ! C’était la première fois que Takeshi était si marqué par l’apparence d’une personne. Il en avait vu des gens et pourtant personne ne l’avait jamais vraiment impressionné… jusqu’à aujourd’hui !

*Détends-toi idiot ! Ce n’est qu’un homme et tu es fatigué… Demain sera un autre jour bien meilleur qu’aujourd’hui !*

Depuis combien de temps était-il là ? Aucune idée mais il était tard et il fallait rentrer. Heureusement pour lui, il n’avait pas trop loin à aller et il fut vite chez lui. Il prit un repas léger et alla vite dormir car la journée du lendemain était partie pour être aussi éprouvante que celle d’aujourd’hui. Le senseï lui avait demandé de venir au matin.

Il ne fallut pas longtemps avant que les esprits apaisant de la nuit ne bercent le samouraï éprouvé.



* * * * *



Alors que le soleil se levait, Takeshi fut réveillé par la douce lueur du jour naissant. Un bâillement et quelques étirements plus tard, il était en train de se rafraîchir le corps. Il s’habilla et prit son petit déjeuner. Comme il allait encore au dojo central de Geki aujourd’hui, il avait revêtu des habits de circonstance. Un kimono blanc ainsi qu’un hakama bleu marine était tout ce qui habillait le jeune samouraï en ce jour. Il chaussa ses zoris direction le dojo !

En arrivant sur place, il semblait y avoir une certaine fébrilité dans l’air. Ce n’était pas comme d’habitude. On n’entendait pas les tac tac des bâtons s’entrechoquer et les ordres secs des différents instructeurs. Certaines salles semblaient désertes alors qu’il devait y avoir des élèves. Que se passait-il ? Croisant l’ancien maître du dojo, Takeshi lui demanda ce qu’il y avait en ce jour pour que les élèves ne soient pas en train de travailler et il lui fut répondu que le Maître de l’école Ikazuchi Kata était présent et qu’il était en train de s’entraîner à la salle principale.

*Le Maître de l’Ikazuchi Kata ici ? Mais pourquoi ?*

La question à se poser surtout pour le samouraï c’était plutôt… Mais qui est-ce ? Il ne l’avait jamais vu et n’avait fait qu’entendre parler de cette école particulière apprenant la technique de la foudre. Il ne l’avait jamais expérimenté lui-même. Il avait été le disciple d’Hisada Murashimo et ne savait donc quasi rien de la technique enseignée là-bas. Il se rendit donc sur place. Il n’entreprit pas d’entrer directement dans la salle. Il regardait derrière deux élèves qui en se retournant vers lui s’inclinèrent pour le saluer en disant :

« Asakuro-Renshi. »

Il leur rendit la politesse en un geste de la tête et regarda le combat qui était en train de se dérouler. C’était avec l’un des maîtres de cette salle. Tomusoki-Senseï était un homme d’une cinquantaine d’années aux réflexes encore vif pour son âge. Takeshi s’était mesuré à lui et avait beaucoup de mal, dans un premier temps, tant il était intrépide dans ses attaques. Le point faible de cet homme c’était la longueur et le fait qu’il finissait par invariablement tomber dans un rythme de combat et de combinaisons. Il était alors prévisible mais il fallait, pour en arriver là, supporter les premières minutes de combat en espérant qu’il ne vous décroche pas la mâchoire.

Tomusoki-Senseï fut défait à la stupeur générale !

*Intéressant ! Quelle technique et quelle vitesse d’exécution…*

Quelques grognements se faisaient entendre car cet homme semblait mettre en doute la valeur de ses élèves et de ses professeurs ainsi que la validité de l’enseignement de cette école. Dur à digérer surtout dans l’enceinte de l’Omi Jingu !

Takeshi s’avança et les élèves le remarquant s’éclipsaient devant lui. Certains virent dans cette approche une envie d’en découdre avec ce mystérieux maître. Caché derrière les élèves, le jeune samouraï n’avait vu que la chevelure noire de ce combattant. En s’approchant, il vit le visage se tourner vers lui et…

*Ma parole… Mais… C’est l’homme que j’ai vu hier !*

En effet… Le maître de l’école Ikazuchi Kata n’était autre que l’homme qu’il avait vu hier au dojo et qui avait terrassé un yokaï et également l’homme qu’il avait vu dans son rêve ! C’est parce qu’il faillit trébucher sur le bord du tatami que Takeshi sortit de ses rêveries. Là où il était, on pouvait penser qu’il voulait tenter sa chance contre cet homme alors que ce n’était pas vraiment son intention. Pour le coup, tout le monde se moquait de ce qu’il pouvait bien vouloir car plusieurs élèves scandait son nom. Apparemment le fait qu’il soit présent faisait penser à tous qu’il était l’adversaire qu’il fallait à cet homme pour montrer que cette école n’était pas ridicule. Regardant autour de lui, il ne voyait que des signes d’encouragements à monter sur le tatami pour affronter son adversaire. L’ambiance n’était plus celle d’un dojo mais d’une compétition officielle. Allait-il décevoir tous les élèves qui croyaient en lui en refusant l’opportunité que tous semblaient lui tendre à bout de bras ?

Apparemment non !

Sans savoir trop pourquoi, il retira ses zoris, salua le kamisa avant de grimper sur le tatami. Décrochant son bo de son dos, il le fit tourner un peu dans ses mains pour échauffer ses articulations. Rien de bien exceptionnel. De simples exercices de base pour échauffer les mains, les poignets, les bras et les épaules. Une fois ceci fait, il s’avança au centre du terrain, salua l’homme en disant :

« Enchanté de faire votre connaissance. Je me présente Asakuro Takeshi pour vous servir Senseï. »
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Mitsumeru Shigeoki

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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Mer 20 Aoû - 23:46

On sent vibrer l’impatience et la clameur du soutien. La foule est à son comble et les disciples crient à la vengeance. Ils étaient si stupides. L’avenir de la nation dépendaient d’eux en partis, de leur qualité en arme, et pourtant, cela même qui devraient défendre leur patrie ne pouvaient que se plier à la présence d’un autre homme : des chiens aux abois devant mes yeux et seul le dégoût m’était inspiré. Dans nos plus hauts rangs, que cela soit moi, notre seigneur, la kannushi ou même le Taisho, tous étaient des électrons libres, porteurs d’une indépendance et d’un self-control absolu. La force de Kenshu reposait sur cela à mon sens. Quand bien même notre souverain tomberait nous n’en serions pas affecté directement dans nos prérogatives et nous serions capable de tenir toujours le pays car bien qu’unis nous agissons librement. Chacun doit agir en conséquence de l’autre mais doit être capable de comprendre par lui-même ce que l’on attend de lui. Aucune des personnes ici présente n’avait cette qualité obligatoire pour atteindre les hautes sphères de décision et il ne semblait pas briller en eux une quelconque volonté. Devais-je les envier de tant de naïveté ou aurais-je dû être sévère. Qui sait car je n’étais pas leur senseï en premier lieux et un combat palpitant m’attendait. La pression lourde pesait sur l’homme fort et grand qui se tenait devant moi. Il n’y avait pas l’ombre d’un doute quant à ses capacités physique comparativement aux miennes et une prise au fer pourrait se solder diaboliquement en sa faveur mais j’avais toujours su me débrouiller malgré mon manque de corpulence : aujourd’hui ne ferait pas exception.

Enchantée.

Dis-je en m’inclinant avant de me mettre en position et de me présenter avant le combat tant attendue.

Je me prénomme Shigeoki. Je suis le maître du style Ikazuchi Kata. Je serai honoré de ce combat en votre compagnie.

Les présentations ainsi faites il n’y avait pas d’heure pour une tasse de thé et je me mettais en position hasso-no-kame. Le sabre est tenu lame vers le haut et le tsuka au niveau de l’épaule, laissant largement présager un kesa giri (coupe diagonale vers le bas). Souriant et arrogant, sûr de soi et impoli, ce all-in était très peu usité hormis chez les combattants d’exception au vu des débouchés et de la prise de risque, en plus d’annoncer très clairement notre attaque. Pourtant rien n’était laissé au hasard et mon regard serein et tendu pouvait laisser peser le doute. C’était mon style de kata, doute et feinte. Allais-je vraiment mettre un kesa giri ou avais-je prévu de changer de coupe lorsque je baisserais mon épée ? Plus mon adversaire réfléchirait à ses questions, plus ils se tortureraient l’esprit et plus vite sa peine prendra fin lorsque ma lame heurtera son corps. Pour autant les duels n’étaient pas ce qu’affectionnais le plus mes compétences. Je n’étais pas bon guerrier de par mon endurance et la plupart des samurais portent des armures, ne permettant pas avec ma force actuelle de mettre fin à leur jour. Mes compétences étaient néanmoins suffisantes pour surpasser n’importe quel espion dans un combat ou dans l’assassinat d’un homme non protégé.

L’Omi Jingu luisait des efforts de nos prédécesseur. Le sol était craquelant et la prévention des attaques étaient ainsi plus aisé mais les feintes et provocation par appel du pied aussi plus simple. La visibilité était moyenne : la pièce était fermé et isolé tandis que seul le flamboiement des bougies permettait de distinguer son entourage par les palpitations. L’encens était forte aux narines de par les offrandes faites en ce lieux pour célébrer avant tout le kendo et aussi fort estimé pour les pèlerinage de ceux qui voulaient se bercer de la voie du kendo mais, seul les plus grands auraient accès à l’Omi Jingu. Mon maître avant moi avait eu l’honneur d’y être et l’une des esquisses de ce dernier devait reposer dans l’un des coffres aux souvenirs où s’empilaient sans fin les visages de ceux qui auront marqués leurs passages en ce lieu. Peu m’importait pour ma part de faire partie de l’enceinte de ces murs et juger de la valeur de cet homme attisait ma curiosité. Je ne connaissais pas ses techniques et déjà osais-je faire ce pas. Le risque était gros et je perdrais très certainement la première touche ainsi.

Hajime !

Impulsion fière, craquement du sol, kesa giri enclenché. Si une parade aurait lieu, j’exécuterais une passe d’arme nommé plus couramment « petit u » pour tenter une fente en poitrine et s’il y avait retraite je reculerais alors de deux pas pour me replacer en garde plus conventionnelle. Rester à l’avenir de nous dire ce qu’il en serait.

………………

Voilà, tu connais dorénavant les trois techniques secrètes de notre école mais pour les parfaire il te faudra ingéniosité et dextérité, ton entraînement n’est donc pas terminé. Sais-tu pourquoi Mitsumeru ?

Le jeune homme était assis en tailleur, son torse droit et regardant le sol en bon serviteur humble. Le seul être qu’il aurait aimé avoir pour père était son maître. C’est lui qui l’avait aidé pour éduqué ses sœurs et c’est aussi cette personne qui lui avait appris le kenjutsu. La carrure de cet homme âgé était excellente pour un asiatique. Ses muscles étaient maigres et sans un pet de gras mais son ossature était aussi dur que le roc. La fluidité de ses mouvements était ceux d’un serpent, son regard perçait au-delà même des ombres et son sourire cachait chacun de ses faits et gestes. Le perfide prédateur qu’était mon maître attendait patiemment chaque mouvement de son adversaire.

Le Kata doit être employé par la suite en kumite. Il doit pouvoir être utilisable en combat et il est nécessaire de comprendre les situations qui puissent nous permettre de les placer.

Le maître souriait à cette réponse, heureux de voir que j’étais assidue. Comme un tic il triturait ses moustaches un instant avant de se retourner et de me demander de me lever. Sans crier garde il dégaina son shinai. Le coup ne m’atteint pas car j’étais déjà en garde. J’avais perdu de cette innocence durant mon passé et le ninja que j’avais été restait gravé en moi. On n’est jamais trahis que par ses proches. Un pas de distance chacun et nous étions ainsi face à face. J’adoptais une garde seigan, simple et posé, la main sur mon katana. Garde connue de tous elle permet de parer à la plupart des attaques hormis les coups bas, grande faiblesse du kenjutsu. Je fus à la fois surpris et intrigué de voir mon maître prendre la position hasso. Pourtant je n’étais pas incrédule à ce point et cela faisait bientôt un an que j’étais avec mon maître ; il m’était donc aisé de comprendre que chacune de ses actions étaient résolument réfléchie. Restait à savoir pourquoi cette garde mais il ne me donna pas l’occasion de mettre à profit mes compétences de réflexion que déjà fonçait-il à mon égard rapidement pour me porter le kesa giri. Même si ses compétences étaient supérieures je pus esquiver car je m’y attendais et je voulus porter mon coup mais déjà celui-ci avait reculé d’une double retraite. C’était comme si il avait prémédité dès le début de faire cette retraite.
Ne comprends-tu pas Shigeoki-kun ? Tu es à ma portée préféré dorénavant.

Trois pas nous distançaient et il me fut trop tard pour comprendre que mon destin était scellé.



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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin Dim 16 Nov - 1:42

Salut !

Suite au départ ou à l'abandon de ton partenaire, ce sujet a été déplacé dans les sujets abandonnés, il peut être re-déplacé dans les sujets clos afin que ton personnage puisse l'avoir vécu malgré l'abandon de ton partenaire selon ton choix. A toi de me le poster à la suite.

Tu peux dès à présent chercher un autre partenaire dans les demandes de RP, en envoyant un MP à ceux qui t’intéressent ou bien en te proposant sur la CB.

Merci et bon jeu !


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MessageSujet: Re: Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin

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Une Mauvaise Augure qui amène le présage du samouraï au loin

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