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 Daiyuki Raiken

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Daiyuki Raiken

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Taisa

Messages : 159
Date d'inscription : 07/07/2014

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Age: 28 ans
Titre: Second du Dragon de l'Est
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MessageSujet: Daiyuki Raiken Lun 7 Juil - 20:02



DAIYUKI RAIKEN
☼ Nom : Daiyuki
☼ Prénom : Raiken
☼ Surnom : /

☼ Âge : 28
☼ Sexe : Masculin
☼ Statut : Second du Dragon de l'Est (Taisa Okaruto)
☼ Arme(s) : Gants de combat cloutés d'acier.




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POUVOIRS ET MAITRISES


  • Raiken
  • Raiirui
  • Kumoseishin



  • Yōso-do
  • Ryu-do



☼ Physique :

Cet homme d'une trentaine d'années à la haute taille n'a jamais souffert jusqu'à ce jour d'avoir à lever la tête pour aviser un interlocuteur le surplombant. Ses deux mètres et quinze centimètres le font culminer à une telle altitude qu'il lui est impossible de ne pas se distinguer de la foule. Long et affiné, son corps est un pilier de pierre dans lequel quelque artisan sculpteur aurait souhaité dessiner la stature de Bishamonten lui-même. Chacune des portions et des courbures dessinant sa silhouette paraissent étudiées pour frapper, briser, détruire... Ou protéger, défendre et bâtir. Il n'est pas un gramme de chaire visible autrement dédiée au renforcement des nervures de sa musculature. Son torse paraît cependant d'une proportion différente de ses membres qui font montre d'une épaisseur étrange comparée à son tronc. Porté par des jambes solides et interminables et équilibré par des bras larges et puissants, le centre de son équilibre donne une impression de petitesse. En vérité, si son physique n'a rien de difforme, son art du combat s'étant toujours orienté vers l'assaut plutôt que la défense est responsable de l'inégalité de ses lignes. Lorsqu'il se déplace, il fait démonstration d'une étonnante souplesse et d'une grâce insoupçonnée, mais le plus marquant dans ses gestes reste la vivacité de ces derniers. Si un simple objet pouvait décrire cet homme, il s’agirait à n'en point douter d'un arc prêt à libérer son trait constamment.

Si vos yeux se portent assez haut, alors vous pourrez distinguer son visage. À la fois maigre et lisse, il paraît généralement tiré par une profonde colère et une tristesse constante. Des rares personnes qui le virent ou le verront en paix, pourront alors distinguer la douceur de ses lignes et un regard profond. Ses traits sont aquilins et donne l'impression qu'un rapace vous a prit pour proie lorsqu'il croise votre vision. Son teint hâlé vient accentuer ses iris d'un or flamboyant, héritage de son ascendance en Kenshu et du lien qu'il a toujours eut avec Gekigami. Son front bas est rapidement couvert par une longue chevelure lui descendant jusqu'au omoplates et aussi sombre que la nuit où la lumière vient se refléter en de fines lignes étonnamment claire. Sa bouche, mince trait impassible barrant son visage, ne semble pas connaître d'autres expressions qu'une neutralité colérique. Mais si vous avez le privilège d'assister à l'un des sourires qu'il adresse au kannushi parfois, ou à la petite guerrière montée de la famille Ota, vous ne pourriez qu'avoir l'impression d'un levé de Soleil. Ses joues creusées et ses pommettes saillantes finissent avec son menton carré de dessiner sa figure. Reste ce visage qu'il réserve au Taisho du clan en de rare occasion. Celui d'un être submergé par la reconnaissance et dont les yeux pleurent la détresse de ne jamais pouvoir rembourser une dette exorbitante.

Il est de rare fois où il se vêtit entièrement. Non pas par manque de pudeur ou par volonté de montrer sa stature. Mais simplement parce qu'il trouve cela secondaire et que ses capacités viennent parfois à esquinter ses vêtements. Le plus souvent, il porte un furoshiki carmin arrangé en écharpe autour du cou qui lui aurait été donné par le Dragon borgne de l'Est, de larges épaulières d'acier viennent le protéger autant que l'entraîner constamment au vu du poids qu'elles semblent peser. Torse nu la plupart du temps, il est ceinturé par un obi surmonté d'un attirail étranger le serrant à la taille. Deux plaques de bronze y pendent avec pour même effet que celui de ses épaulière. Un hakama particulièrement serré ne laissant que peu de place à l'imagination lui descend jusqu’aux genoux, recouverts à leur tour de la même manière que ses hanches. Il porte ses sandalettes pour marcher, mais leur préfère le contact direct avec le sol, ainsi, quand le temps est clément, on le croise majoritairement pieds nus. Enfin, ses bras sont recouverts d'étoffes que l'on dit avoir appartenu à certains membres du clan, comme une promesse qui leur était faite à chacun de les servir et de les protéger. À ses poignets pendent deux paires d'anneaux d'acier aussi résistants que des lames de katanas dont le but évident est de parer les coups avant de contre-attaquer à sa manière. Enfin, ses mains sont, la plupart du temps, recouverts par des gants de combat d'une facture exceptionnel, certainement les éléments les plus riches de ses atours. Ces protections sont aussi des armes, couvertes de clous en alliage métallique lourd, capable de plier l'acier et de briser le bois et la pierre sans s'esquinter.



☼ Caractère :

De nombreuses facettes existent pour définir la personnalité de Raiken. Elles coexistent avec simplicité et se manifestent en fonction de son interlocuteur. Il ne traitera personne de manière égale à la dernière et c'est là toute la complexité de son caractère. Néanmoins, un trait dominant surplombe majoritairement cela : il est constamment en train d'analyser son entourage. Silencieusement, mais sûrement, il s'est déjà fait un avis sur vous, mais ne partagera ce dernier avec personne, sous aucun prétexte. D'un point de vu extérieur, le géant attirera le regard par la finesse de ses traits et son immense taille, mais passé ce premier contact, son mutisme et son désintérêt évident fera passer leur chemin aux plus curieux d'entre vous. En effet, le son de sa voix est un mystère pour beaucoup, même dans les frontières de son clan d'adoption. La majorité de Yokuni le verra ainsi comme un genre de yojimbo aphone et grotesque, dont seul le regard exprime les sentiments. Mais d'autres visages se trouvent sous le masque d'impassibilité dont il se couvre de façon omniprésente.

Il voue un respect sans limite, tinté d'une reconnaissance éternelle envers le taisho du clan. Depuis qu'il le seconde, il est devenu une deuxième conscience pour le Dragon borgne à qui il n'hésite pas, en privé, de partager ses pensés. Ombre de Kasuga Riyu, il n'est jamais bien loin d'elle et ne manque pas de la rabrouer lorsqu'elle est de part trop volage, entêtée ou téméraire. Si jamais il la contredirait, il ne se braquerait pas contre l'une de ses décisions, ni ne la jugerait en publique, restant pour le témoin extérieur un simple grade du corps à la suite de la guerrière, sous la condition d'être seul en sa présence, il ne lui épargne rien du fond de sa pensé. Parfois, sa franchise les mènent à des disputes si intenses que les témoins auditifs d'une telle scène croiront entendre le rugissement d'un tigre contre le hurlement d'un dragon. Lorsque cela advient, il leur arrive d'en venir aux mains dans un combat sans vainqueur qui finit, la plupart du temps, autour d'une gourde de saké. Car au final, il est ce qui s'approche le plus de la raison et d'une conscience, pour le Dragon de l'Est.

Depuis sa rencontre avec le kannushi, il lui arrive souvent, lorsque le taisho le permet, qu'il lui rende visite. En effet, au vu de ce qu'il pense des kamis et des esprits, Raiken n'a jamais vu autre chose en Iwako Hisae qu'une jeune fille seule dont le sourire radieux n'était que le masque de protection de l'être humain qu'elle est derrière le rôle que le destin lui a imposé. À elle, il raconte son passé, parle de choses et d'autres, mais surtout, l'écoute parler avec un intérêt qu'aucun mensonge ne pourrait feindre. Lorsqu'elle parle, il ouvre ses yeux comme un enfant écoutant un adulte plus expérimenté lui faire la fable de la vie, passionnément, ouvrant tantôt sa bouche d'étonnement, reculant de surprise comme le ferait un chat devant un geste brusque. On peut parfois entendre leur rire mêlés et parfaitement opposés : celui de la kannushi, clair et cristallin, lorsqu'il la regarde bêtement parfois, sans avoir tout compris à l'histoire qu'elle lui contait, et celui du guerrier, grondement sonore du tonnerre lointain, mais n'évoquant pas la moindre colère.

Plus récemment , le détachement dont Riyu lui a plus ou moins donné la charge a accueillit en son sein une étrange samouraï-ko, maladroite à pieds, mais d'une habilité incroyable à l'arc, d'autant plus lorsqu'elle est montée sur son destrier. Lorsqu'il dû choisir une voix pour transmettre les ordres du Taisho et les siens à la division armée dont il a la responsabilité, c'est vers Ota Kohaku que son dévolu s'est jeté. Mais plus qu'une voix, c'est une camarade de jeu qu'il s'est trouvé en elle. En privé, aucun rang n'a lieu d'être entre eux, elle est pour lui une source d'amusement constant et il n'hésite pas à la défier pour tout et pour rien, ce qu'elle lui rend bien. À plus d'une reprise on a vu courir le guerrier à côté de la cavalière montée sur son cheval favori, faisant quelques courses incroyables, en riant à gorges déployées.

À vous qui ne voyez que son visage de marbre et la froideur de son regard... Ne le jugez pas trop prestement. Un jour, peut être, vous découvrirez son véritable caractère, ou du moins, celui qui vous est exclusivement réservé. En ce jour, vous aurez peut être découvert en lui un ami, un confident, un enfant... Mais soyez rassuré si votre vœux est de vous en prendre à Okaruto, car alors ce masque sera votre réalité jusqu'à votre fin.


Convictions☼ Les clans:

Ancien renégat Kenshu adopté par Okaruto, il est évident qu'il attache une grande importance aux différents clans, ou plus particulièrement à ces deux là. Contre le premier, il n'a que rancœur tenace et profond dégoût. La tradition et les coutumes des disciples de Gekigami l'ont poussés à fuir et ont transformé son âme, autrefois avenante et chaleureuse, à une vie de cauchemars et d'actes répréhensibles. Son arrivée parmi les enfants de Kasugami fut sa rédemption et constamment, il regrette de ne pas être né à leur côtés. Lorsque son regard ère sur les terres Okaruto, un amour profond peut se lire au tréfonds de ses iris pour qui saurait les voir. Il est possible qu'il n'y ait pas dans le clan plus loyal envers ce dernier que cet ancien Kenshu. Néanmoins, son ordre de loyauté a vu se placer les intérêts du Dragon borgne avant ceux de tous. Son cœur appel chaque jour le moment où il se sentira chez lui et ou tous le verrons comme un frère, ce que chacun de ses actes tend à obtenir. En ce qui concerne Setsu, il partage les craintes de la Dame et du Dragon, mais laisse à ses honorables Maîtresses le soin de prendre les décisions à leur sujet et se montre prêt à leur obéir en tout lorsque un ordre sera donné. Eiichiro n'est plus la moindre source d'interrogation pour le combattant. Autrefois peut être, lorsqu'il ne jurait que par ses poings, chez Kenshu, où l'on entendait dire que de grands boxeurs se trouvaient. Mais dorénavant, les disciples de Kazegami l'indiffèrent. Une autre vie aurait pu s'offrir à lui en Fukyuu, mais aujourd'hui, il l'a tout simplement rayée de son esprit, mettant le clan et ses membres au même degré d’intérêt que celui de Eiichiro, à savoir le néant. Il n'est pas ignorant de ce qui s'est produit durant l'Enfer écarlate, son art du combat remontant à l'époque où les kamis retirèrent leur dons aux hommes. Mais il est tourné vers l'avenir, aussi ne semble t-il pas plus intéressé que cela de ce propos.

☼ Les Kamis:

Ils appartiennent à un autre plan que le siens et lorsque ces derniers se manifestent, ils sont obligés de le faire par la voie de la possession. Ayant noué une solide amitié avec le kannushi de son clan, il peut se montrer parfois rancunier à leur égard, car il conçoit plus de mal que de bien à l'état et les responsabilités qui incombent à Iwako Hisae. D'abord bénit par Gekigami, il a ensuite été reconnu, malgré ses pêchés, par Kasugami. Il vit dans l'attente du jour où le kami de la foudre lui retirera ses dons, un instant qui ne vient pas, sans qu'il n'en comprenne le sens. Il sent pourtant l'influence de la brume grandir dans son cœur et son âme, mais son corps d'éclairs et de tonnerre ne cède plus dorénavant un pouce de terrain à cette présence. La symbiose qui s'effectue en lui est une énigme à ses yeux. Elle implique autant les Dieux que ses anciens seigneurs. Malgré cette conscience cependant, il ne vénère ni ne prie aucun kami en particulier. Il est persuadé que chacun est maître de son destin et que ce sont les actes de tous qui façonnent l'avenir de Yokuni. En ce qui concerne les yokaïs, il entraîne chaque jour son esprit et son corps à leur faire front, qu'ils soient bienveillants ou maudits. À ses yeux, ils n'ont pas leur place dans le monde des hommes et leurs intrusions cache un dessein qu'il refuse de voir s'accomplir. Persuadé qu'il est que l'humanité est décisionnaire de ses actes, il ne tolère que les êtres spirituels qui ne s'impliquent pas ou ne tentent pas d'imposer leur volonté à sa race. Il n'entrera jamais dans un tel débat qu'est celui de la spiritualité. Et seule le kannushi de Kasugami est autorisé en son cœur à lui faire cours autour de ce sujet sensible.

☼ Le système féodal:

Il est bon de noter que deux époques ont scindées la vie de Raiken, ainsi son point de vu a totalement changé entre son vécut sur les terres du tigre et celui sur celles du mouton. Combattant de Kenshu, il était perclus de traditionalisme. Né samouraï, il n'avait que peu d'estime pour les castes inférieures : les heimins, hinins et étas. Il était respectueux de ses seigneurs, vénérait Gekigami comme unique juge de ses actes et voyait dans la femme un être permettant à la filiation d'exister, tout juste un joli décorum, il acceptait difficilement que l'on lui parle de guerrières ou de dames aux fortes responsabilités. Aucune inégalité n'existait alors à ses yeux. Tout et chacun était à sa juste place et se devait de l'honorer ou de la supporter en silence. Il ne manquait pas de faire remarquer à un civil ou un commerçant qu'ils n'étaient pas sur le même plan d'existence et plusieurs fois, il rappelait à  ceux qui souhaitaient briser ces chaînes de castes quelle était leur place par la force de ses poings. De haute extraction, il ne fut pas victime du moindre inconfort au-delà de celui qu'il s'infligeait lui-même en entraînant son corps et jugeait alors  que la misère faisait partie intégrante de la vie des plus humbles.
Quand tout bascula cependant, son esprit s'ouvrit à une nouvelle perception de ces choses. Que tous étaient humains avant tout, il ne distingua alors plus que son rang, celui de militaire protecteur et celui des civils. Tout se simplifia en son fort intérieur lorsqu'il fut sauvé, corps et âme, par le clan des disciples de Kasugami. Alors qu'il avait toujours considéré que le puissant assujettissait le faible, il se mit à penser que le fort se devait par responsabilité de protéger le démuni. Aujourd'hui, il considère qu'un être est la somme de ses actes, et non de ses ascendances. Il voit dorénavant d'un très mauvais œil ceux qui ressemblent à ce qu'il fut autrefois et seul ses vœux de fidélité envers Okaruto retiennent son bras de briser le crâne de ces reflets ambulants de son passé.

☼ Les organisations:

Peu au fait de leurs existences respectives, il n'a entendu que les noms de deux d'entre elles. Quant à savoir ce qu'il en pense, le secret entourant tout ces groupes parle de lui-même selon lui. Lorsque la lame ou les poings ne sont pas brandis au clair, mais uniquement utilisés dans l'ombre et le secret ou à grand renfort d'argent, peu importe les idéaux... Ils ne valent pas mieux que ce qu'il était lui-même dans le passé. Aussi, la simple révélation d'appartenance à la Main ou Kara pourrait déclencher son ire immédiate et  un dédain total, si tout se passe pour le mieux. Néanmoins, son point de vu pourrait totalement s'en trouver changer en fonction de ce qu'en déciderait Okaruto et plus particulièrement son Taisho. Car sa loyauté envers eux va bien au-delà de ses principes personnels.


Histoire

Le regard de Dame Soleil commence tout juste à se poser sur la vaste plaine embrumée, ses rayons caressant la surface éphémère et poudreuse des vapeurs matinales. Au centre des herbes humides, non loin d'un saule aux branches tombantes, un homme se tient seul, debout. Ses mains sont plaquées sur ses hanches, poings fermés et ses jambes sont jointes l'une à l'autre, raides. Son regard se dirige vers Amaterasu tandis que ses cheveux sont prit dans la danse d'un vent frais, propre à l'heure prématurée du jour. Autour de lui, une faune curieuse s'attroupe, majoritairement constituée d'insectes et de rongeurs minuscules. Il paraît ne pas tendre à bouger d'un moindre pouce et sa respiration est si lente qu'elle conforterait quiconque le verrait d'assez loin qu'il s'agirait uniquement d'une immense statue dédiée à la gloire de la fortune de la Force. Soudain, l'air semble s'échapper en volutes autour de lui, la brume évanescente s’enroulant autour de ses membres telle la fumée d'un âtre vaillant. Son bras gauche s'avance alors, toujours en direction du Soleil, sa main s'ouvrant doucement en une lame de chair, la pointe orientée vers l'astre naissant du matin. Sa jambe gauche suivant sans trop attendre le mouvement du premier membre tandis que l'homme arque la droite pour assurer son équilibre. Seule sa main droite ne bouge pas d'un pouce, toujours fermée en un poing calé à la taille. Enfin, comme si un ennemi invisible se tenait en face de lui, il se met à danser et à frapper l'air dans un rythme crescendo, enflammé. Ses coups sont fluides, mais mordants. Il se meut en cercle excentrique, prenant de plus en plus d'espace, comme un incendie s'étendant progressivement. Chaque frappe paraît être une projection, une étincelle incandescente et ses gestes évoquent le risque perpétuel pour quiconque entrerait dans sa danse d'une brûlure mortelle. Ses yeux ne quittent pas son adversaire fantomatique, et au plus fort de son enchaînement, il se souvient...

Hi-Do:
 

Le présent s'impose à nouveau au regard de l'homme. Il est revenu exactement à son point de départ. Ses mouvements s'enchaînant jusque là sans cesse se sont progressivement atténués, puis il a reprit sa position initiale. Il regarde toujours dans la même direction et se rend compte que la mâtiné est bien présente dorénavant. Dame Soleil le darde de ses rayons, malgré le tapis de brume s'étendant à ses pieds. Droit comme une lance dirigée vers les cieux, ses cheveux commencent à être prit dans le sens d'un zéphyr naissant. Il clôt ses paupières, appréciant ce vent qui lui caresse la peau.  Ces souvenirs sont si chaleureux qu'il lui arrive parfois de souhaiter s'y perdre à nouveau. Mais se rappeler ainsi du passé provoque souvent une suite de chaque événements et ce jusqu'à leur conclusion. Il s'y prépare alors, car il sait que cela est loin d'être finit. Sa jambe gauche et son bras glissent brusquement vers l'avant, en communion, laissant leurs jumeaux derrière. Son second membre supérieur vient passer au dessus de sa tête pour s'y figer, doigts écartés au devant de son regard. Sa main droite s'ouvre enfin en un bouclier qu'il tend vers l'horizon. L'ennemi invisible est de nouveau devant lui et il fronce les sourcils en débutant sa danse d’accueil. Il tournoi, virevolte, ses coups changent de rythme brusquement, tantôt souple et lancinant, tantôt directs et brutaux, passant d'un simple souffle à l'impétueuse tornade. Son opposant imaginaire est encerclé par sa présence qui ne lui laisse aucun répit. Au plus fort de son enchaînement, il se souvient...

Kaze-Do:
 



Dernière édition par Daiyuki Raiken le Mar 8 Juil - 0:24, édité 3 fois
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Daiyuki Raiken

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Taisa

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MessageSujet: Re: Daiyuki Raiken Lun 7 Juil - 20:31

Histoire

Le vent tombe et la plaine se dégage, révélant ce que la brume cachait auparavant. Le détail des hautes herbes et le grain de la terre, visible sous ces dernières. Pour la seconde fois, il est revenu à sa l'endroit d'où était partit son enchaînement. Il efface pudiquement les stries des larmes qui lui coulent sur le visage, échos de sa rémanence. Le vent tombe enfin, ne laissant que le silence des environs l'envahir. Il n'a pas le courage de revivre la suite, il ne veut pas se souvenir de sa fuite, de ses errances et de ses crimes, proférées au nom de sa survie. Il souffle, reprend son calme, maîtrise le rythme de ses battements de cœur. Cinq ans de sa vie défilent dans son esprit, il manque de vaciller sous leur poids. Mais c'est son devoir. Il décide de reprendre là. Ses poings se ferment et rejoignent sa taille. Il écarte les jambes, les pieds parfaitement parallèles entre eux et adopte une position qui rappellerait à quiconque la verrait celle d'un cavalier ramenant les rennes de sa monture vers lui. Sa respiration est profonde, ses cheveux sont tombés sur le pourtour de sa nuque. L'air devient sec et Amaterasu l'avise du plus haut, à son zénith. Durant un moment, il paraît immobile, véritable statue assise sur quelque dossier imaginaire. Puis il débute une nouvelle danse. D'abord ses poing. Mais il ne frappe que peu, son ennemi invisible tentant apparemment de le défaire autant que sa mémoire. Il pare des coups qu'il est seul à voir, tantôt du plat, tantôt du bras, parfois du coude, sans bouger d'un moindre pouce ses pieds, vissés au sol. Alors que l'on le croirait victime de son agresseur éphémère, se contentant de subir, un poing file, transcendant une parade en riposte directe, un poing fermé comparable à un immense rocher. Il le ramène alors, reprend sa position défensive et recommence, irrémédiablement et de plus en plus vite, telle une montagne immuable sous le coup d'un tremblement de terre. Et au plus fort de son enchaînement, il se souvient...

Tsuchi-Do:
 

La chaleur de l'après midi fait s'élever à nouveau l'humidité du sol et forme un nuage opaque de brume qui enveloppe la plaine. Bientôt, le guerrier est recouvert d'une fine pellicule d'eau qui coule doucement le long de son visage, de son cou, sur ses épaules et de son corps. Appréciant la fraîcheur apportée par cette dernière, il se détend. Sa danse rigide se transforme progressivement en un flux souple et harmonieux. Ses bras ne semblent plus frapper, ils glissent doucement, ses jambes alternent la charge de son poids, en fonction de sa position, et se surélèvent tantôt. Son esprit s'apaise délicatement, L'ennemi invisible ne lui offre plus aucune résistance. Il joue avec ses attaques fantomatiques, laissant passer en dessus et en dessous de lui les tentatives belliqueuse de celui qui se tient face à lui dans son esprit. Ses paumes sont ouvertes et il ne cogne plus, il écarte, pousse, contraint simplement son adversaire à abandonner. Sa danse est tel le flux d'un ruisseau changeant perpétuellement de cap, devenant un fleuve, s'adaptant à tout les climats, tout les traitements de la géographie, rien ne semblant pouvoir l'arrêter, érodant doucement mais sûrement la pierre. Son courant s’accélère, mais rien n'est brusque dans ses mouvements. Son souffle est régulier et ses muscles se tendent harmonieusement. Et au plus fort de son enchaînement, il se souvient...

Mizu-Do:
 


Sora-Do

Les souvenirs rejoignent le présent. Il se retrouve une dernière fois à sa position initiale. Le reste est à écrire et il ne connaît plus d'autre danse. Amaterasu commence à disparaître derrière les montagnes, au loin. La brume retrouve le sol et le ciel est dégagé. Elle ne devrait plus tarder à présent. Elle l'a convié, cela paraissait urgent. Il se moque de quoi cela peut traiter, sa présence devrait toujours être auprès de l'être qui a tout droit sur lui. Son existence ne lui appartient pas et quand bien même, c'est ici qu'il voudrait la passer. À nouveau, il entend Okaruto murmurer. Il ferme les yeux et pense repartir du début. Mais alors qu'il débute son premier pas, il remarque au loin une silhouette se dessiner. Il l'avise et la reconnaît pour enfin partir à sa rencontre. Raiken marche doucement vers son destin, quoiqu'il lui réserve à présent, il le parcourt l'esprit clair.




A PROPOS DE VOUS
☼ Prénom/Pseudo : /
☼ Age : /
☼ Sexe : /
☼ Expérience de rp : /
☼ Pourquoi ce clan ? J'ai beaucoup de projets à y accomplir dont mon Setsu est incapable.
☼ Comment avez-vous trouvé/connu Saigo Seizon ? /
☼ Donnez nous votre avis sur le forum (design, histoire…) : /
☼ Plutôt tarte aux fruits ou gâteau chocolat ? /


Dernière édition par Daiyuki Raiken le Mar 8 Juil - 0:15, édité 2 fois
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Kasuga Riyu

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MessageSujet: Re: Daiyuki Raiken Lun 7 Juil - 21:46

Voilà, voilà o/
Tu es validé, j'espère que tu t'amuseras bien avec Raichu *__*


L - M - M - J - V - S - D

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Daiyuki Raiken

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