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 Comme chien et chat

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MessageSujet: Comme chien et chat Dim 14 Sep - 22:48

La journée avait bien commencé avec le temps agréable, frais et ensoleillé des derniers jours de la belle saison. Le vent traversant la région faisait onduler les champs de fleurs sauvages, et bruire les grands arbres des forêts d'Eiichiro. Et c'est à quelques centaines de mètres d'un de ces bois que se trouvait Mizuki, marchant sur un sentier serpentant à travers les collines, en direction d'un petit hameau près de Kokyuu. Une rafale plus forte et plus froide que les autres la fit frissonner, et observer le ciel. Des nuages s'amoncelaient, sombres, faisant disparaître les derniers rayons du soleil, et annonçant la pluie. Un voile gris sembla glisser sur tous les alentours, inquiétant la guérisseuse. Dérapant dans une pente avec ses sandales, son baluchon bringuebalant sur le côté, elle se demanda si elle ne ferait pas mieux de les retirer pour descendre pieds nus. Quelques gouttes tombèrent alors, le tonnerre grondant tout près, et lui donnant involontairement la réponse à sa question. Regardant à nouveau le ciel, elle estima qu'elle atteindrait le couvert des arbres juste avant que l'orage n'éclate complètement.

Elle jeta un coup d’œil pour voir la distance qui lui restait, observant l'orée de la forêt, et distingua une vague silhouette qui y pénétra, trop loin pour l'identifier. Méfiance. Ce bois était idéal pour une embuscade, et machinalement elle vérifia les armes qu'elle avait dissimulées sur elle et dans son fourre-tout : une panoplie de shuriken, deux kunai et un tanto. S'ajoutait à tout ceci sa petite boîte spéciale en bois qu'elle avait emmené, contenant un assortiment de poisons divers et variés. Elle espérait ne pas avoir à s'en servir, essayer de faire ingérer un poison à la bonne personne étant plus incertain, avec plus d'inconvénients. Tandis qu'avec une lame dans le cœur, le résultat était immédiat et définitif. La seule chose qui posait problème était que, bien sûr, une mort de cette manière ne pouvait passer pour naturelle ou accidentelle. Elle devait donc faire très attention à ce qu'on ne la soupçonne pas, et le mieux dans ces cas-là était qu'on ne la rencontre, ni ne la voit.

C'est pourquoi elle avait calculé son itinéraire pour arriver seulement le soir aux environs du village. Elle laisserait ses affaires cachées et patienterait jusque vers les trois, quatre heures du matin pour agir, les heures les plus calmes de la nuit. La lune n'était qu'un mince croissant, il n'y aurait donc pas de problème de visibilité trop importante, et s'il pleuvait le bruit couvrirait le sien. En plus de ces précautions -bien que la pluie n'ait pas été prévue- elle avait modifié son apparence, au cas où elle devrait être vue par les villageois avant. Ils ne devaient pas faire le lien entre la guérisseuse et le meurtrier. Et s'il mourrait pendant qu'elle était là, ils ne manqueraient pas de faire le rapprochement, inutile d'être grand détective pour cela. Ses cheveux étaient donc désormais cachés sous une courte perruque châtain coupée au carré qui lui avait coûté une petite fortune, et elle avait également placé des boulettes de papier dans sa bouche, invisibles, qui modifiaient un peu la forme de son visage.

Cependant dans l'idéal elle ne devait pas rentrer dans la petite bourgade avant la nuit et la mission en elle-même, sa cible étant clairement désignée en la personne du chef de village. Mizuki n'avait aucune idée de ce qui avait pu inciter quelqu'un à vouloir sa mort, mais elle le soupçonnait de ne pas toujours avoir été un chef respectable. Néanmoins cela ne la concernait pas, et elle n'avait pas à savoir. Elle n'était plus qu'à quelques toises des premiers arbres lorsque le tonnerre déclencha pour de bon une pluie froide et drue. Courant sur le chemin devenu boueux, elle put enfin s'abriter à l'ombre des branches, les gouttes martelant le feuillage. Il aurait du faire plus calme, à l'abri dans la forêt, ce qui était en partie vrai, si l'on omettait le bruit de l'orage et d'autres sons beaucoup plus clairs et proches qui alertèrent immédiatement l'assassin.

Le bruit de lames s'entrechoquant résonnait à travers le bois, ainsi que des cris de colère et de douleur. Elle se remit aussitôt à courir à la recherche des combattants qui s'affrontaient et, après un détour et une légère montée, elle découvrit une samouraï se défendre face à des bandits.


Dernière édition par Enso Mizuki le Lun 15 Sep - 13:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme chien et chat Lun 15 Sep - 9:06

Des bandits, encore des bandits... Toujours ! des bandits !
Nakashima Akiko en avait marre.
Après avoir mis en déroute les bandits attaquants Machikashi, elle rentrait à la capitale faire son rapport.
Et elle était encore tombée sur des bandits.
Prenant la jolie silhouette pour une proie facile, ses derniers l'avaient pris en embuscade à l'orée d'une forêt. Celui qui semblait être le chef se planta bien en face d'elle tandis que trois autres hommes l'encerclaient.

"Tu t'arrêtes ici petite, tu pose gentiment tes objets de valeurs à tes pieds, et s'ils en valent la peine, je n'irais pas fouiller sous ce kimono."

Après quelques secondes d'hésitation, la jeune fille posa lentement la main sur son katana. Il y eut quelques rires suivi de remarques désobligeantes, comme quoi une faible femme ne devrait pas posséder un tel objet, que si elle espérait leur faire peur s'était raté et qu'elle ferait mieux de se dépêcher avant que leur prenne l'envie de la fouiller au complet histoire de voir si cette jeune folle ne cachait rien d'autres en ces courbes. Leurs rire devint franc.

---

Akiko marche sur la route d'un pas assuré, katana en évidence. Le vent lui rapporte les paroles de bandits discutant à quelques pas dans les sous bois. Elle espère que son arme les intimidera, les femme samouraïes sont rare, mais connues. Raté. Un homme dépenaillé vient lui barrer le chemin, et la somme de se rendre. Trois hommes tout aussi bien habillés prennent place autour d'elle.
Le vent souffle dans ses oreilles, lui apportant les informations manquante sur la situation. Ces hommes semblent seuls, leurs armes n'ont pas vu de sang depuis longtemps, le vent ne lui souffle pas de danger. Seulement de la malveillance.
Pendant ce temps, les bandits s'impatientent, les commentaires grivois commencent à fuser. Après une bonne tranche de rire, le chef fais un pas vers elle et tends la main.
Une voix lugubre retentit alors dans les airs.

"Nos épées vont chanter."

Les bandits sursautent.
Iai-jutsu. L'art de dégainer. Le katana d'Akiko chante en quittant son fourreau et vient trancher la gorge du leader. Ses sous-fifres n'ont pas le temps de réagir que la yokaïe taille à nouveau dans le lard. Un second homme s'effondre gorge lui aussi grande ouverte. La guerrière fais volte face et son sabre fend les airs une fois encore. Cette fois-ci les deux survivants sont prêts, arme au clair le premier pare le revers de la samouraïe tandis que le second lui assène un coup d'estoc.
Un simple mouvement des hanches suffit à la mettre hors de danger, et le combat continue.
Fidèle à son style, la lame d'Akiko ne s'arrête jamais, chantant sa mélodie, tissant une tornade d'acier dans laquelle vienne se perdre les épées ennemies.
Après une esquive acrobatique, un sabre remonte le long d'un bras, une troisième gorge est tranchée.
La yokaïe se retourne vers son dernier opposant, et termine son assaut. Le dernier bandits est pétrifié par la peur, cédant à la panique il se fit facilement éliminer.

---

Le calme retombe sur le sentier, quatre cadavres gisent sur la chaussée, et Akiko se tient au milieu de ce charnier.
Dépitée, elle n'a ni l'envie ni le courage de tirer ces corps jusque dans la forêt. Elle pense à la suite des événements lorsqu'un son sec retentit suivi d'une douleur sourde sur son flanc droit. Un archer.
La yokaïe tombe à genoux, brandit son sabre devant elle en geste dérisoire de protection. Fort heureusement, son armure a absorbé la plus grande partie de l'impact, mais la flèche est quand même plantée dans la chair, ce n'était pas mortel, mais elle avait besoin de soin.
Elle peste intérieurement, son pouvoir n'a pas suffit à débusquer cet archer embusqué. Cette erreur pourrait-lui être fatale.
Immobile sur la route, Akiko attends le son sec à venir. Si elle réagit à temps, une simple transformation lui permettra d'éviter la flèche. Elle aurait alors une chance de sauver sa peau.


Dernière édition par Nakashima Akiko le Dim 23 Nov - 23:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme chien et chat Mar 18 Nov - 18:39

Légèrement essoufflée, à une cinquantaine de mètre de la scène, Mizuki ne put qu'observer la samouraï se défendre face à ses agresseurs. Heureusement, la jeune femme n'avait pas volé son titre, et le combat était tout sauf équilibré. Deux cadavres la gorge tranchée étaient déjà à ses pieds, les autres ne tarderaient pas à les rejoindre. Les derniers brigands, épées sorties, tentèrent maladroitement de lui porter des attaques, mais ils se gênaient plus qu'ils ne s'aidaient, et l'un s'effondra rapidement sous les coups inplacables du katana.

Mizuki allait rejoindre la jeune femme pendant qu'elle achevait le quatrième, appréciant sa manière de combattre, lorsqu'elle perçut un mouvement inattendu sur sa droite. Tournant la tête elle se pétrifia, le sang quittant son visage. Un homme, flèche encochée et arc bandé, visait la guerrière dos tourné dans la clairière, qui ne l'avait pas vu. En une fraction de seconde la corde claqua, le trait filant dans le sous-bois vers sa cible impuissante, et se fichant dans un bruit mat. Horrifiée l'assassin vit l'homme tendre le bras vers une seconde flèche, pour achever sa victime. Elle attrapa alors précipitamment ses shurikens pour l'arrêter et les lança, le blessant à la main et au cou. Interrompu il cria et tâtonna de son autre main pour attraper un poignard, cherchant du regard d'où provenait l'attaque, mais elle ne lui en laissant pas le temps. En quelques enjambées Mizuki parvint à sa hauteur, et d'un geste précis lui enfonça son tantô dans l'oeil jusqu'à la garde, le tuant sur le coup.

Elle récupéra alors ses armes et les nettoya, espérant que personne ne l'avait vu -et surtout pas la guerrière blessée-, mais elle ne pouvait en être sûre. Ce n'était cependant pas le problème le plus urgent, cette femme avait besoin de soins. Autant qu'elle ait pu en juger depuis sa position éloignée, l'archer n'avait pas atteint une zone vitale. Elle se précipita pour en avoir le cœur net, s'approchant de la blessée. Elle avait de longs cheveux noirs en bataille, et la peau brunie par le soleil. A genoux, elle semblait se concentrer sur les sons, et avait donc certainement entendu l'homme crier. Mais avait-elle vu l'intervention de l'assassin ? Impossible de le savoir, alors autant faire comme si de rien n'était. Elle devait l'examiner sans tarder afin de s'assurer que sa blessure n'était pas mortelle. Elle montra ses mains vides, dans un geste universellement reconnu, ajoutant :

- N'ayez crainte ! Je ne suis pas votre ennemie.

Ignorant comment s'adresser à elle, elle poursuivit néanmoins :

- J'ai vu ce qui s'est passé, et je peux vous aider. Je suis Enso Mizuki, guérisseuse. On peut dire que vous avez de la chance !


Il y eut un bref silence, pendant lequel Mizuki se rendit compte de l'absurdité de ses derniers mots.

- Enfin si l'on excepte cette flèche, dit-elle avec un sourire gêné. Mais il vaut mieux voir le bon côté des choses, n'est-ce pas ?

Bon pour le côté rassurant, c'était raté. Elle devait accepter de se laisser examiner, et Mizuki craignait qu'elle ne soit trop fière pour son propre bien. Observant l'endroit où la flèche avait pénétré, elle se dit que la blessure aurait pu être bien pire. Sauf si le poumon était touché, la hampe était assez haut sur le flanc, elle avait peut-être également heurté une côte. Dans ce cas la douleur devrait être vive.

- Avez-vous du mal à respirer ? Je veux dire, en dehors de la douleur, avez-vous l'impression de vous noyer, de manquer d'air ?

Anxieuse, elle espérait que non, car alors ce serait beaucoup plus grave, voire mortel. Il allait falloir retirer la flèche aussi. Mizuki ne se rappelait pas la forme de la pointe, mais il suffirait d'aller voir les autres flèches dans le carquois du cadavre. Avec un peu d'appréhension elle rajouta :

- Il faudra qu'on enlève votre armure si vous voulez que je vous soigne.

Posant son sac sur le sol elle se mit à fouiller dedans, à la recherche de bandages et de sa boîte médicinale. Elle avait toujours des linges préalablement bouillis, et elle sortit ensuite le nécessaire à suture ainsi qu'une petite casserole, laissant le temps à la samouraï de digérer sa remarque.
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MessageSujet: Re: Comme chien et chat Dim 23 Nov - 23:54

Le pouvoir d'Akiko était très pratique, écouter le vent et lui parler pouvait se révéler d'un grand secours, mais ce don n'était pas absolu, il fallait être attentif pour ne pas louper la moindre bribe que le vent apportait.
C'était exactement ce qui s'était produit, la yokaïe avait loupée le dernier homme tapis dans les buissons, et elle avait maintenant une flèche plantée dans le torse.
La blessure était atrocement douloureuse, mais au petit raclement qui lui déchirait les côtes dès qu'elle bougeait, il semblait que la flèche se soit heurtée à une des-dites côtes.
Accroupie au sol, les yeux fermés, Akiko concentrait toute son attention sur son don, ne pas louper le moindre détail, la posture de l'homme qui lui avait tiré dessus, sa position, sa main droite qui tenait déjà une nouvelle flèche. Lorsqu'il délivrerait son dernier trait, elle serait prête. Du moins elle l'espérait.

--

Alors que l'homme s'apprêtait à encocher sa flèche, il tressailli soudain, comme blessé puis poussa un cri. Une silhouette venait d'apparaître à la bordure du don d'Akiko, féminine, elle fonçait furieusement vers son agresseur, ce dernier tenta de se défendre, mais cette aide inespéré lui planta un poignard dans l'oeil.
Ce dernier adversaire éliminé, sa sauveuse essaya ses armes et jeta un regard inquiet à la yokaïe. Regagnant la route elle s'approcha d'Akiko qui pu enfin l'observer de ses propres yeux. Une jeune femme de taille moyenne, silhouette mince, un joli visage avec de magnifiques yeux violet, mais surtout un corps à la musculature fine et efficace, à l'instar d'Akiko, cette jeune fille n'était certes pas la ménagère de tous les jours. Cette dernière l'air de rien et entama une conversation en montrant ses mains vide en signe de paix :

"N'ayez crainte ! Je ne suis pas votre ennemie."

Marquant une courte pause, elle continua :

"J'ai vu ce qui s'est passé, et je peux vous aider. Je suis Enso Mizuki, guérisseuse. On peut dire que vous avez de la chance !"

Il y eut un bref silence, pendant lequel l'inconnue se rendit compte de l'absurdité de ses derniers mots.

"Enfin si l'on excepte cette flèche, dit-elle avec un sourire gêné. Mais il vaut mieux voir le bon côté des choses, n'est-ce pas ?"

Mizuki affichait l'air gêné de quelqu'un qui ne sais pas quoi dire. Une chose était sûre, elle était inquiète et ne quittait pas des yeux la blessure d'Akiko, elle voulait l'examiner, ça crevait les yeux.

"Avez-vous du mal à respirer ? Je veux dire, en dehors de la douleur, avez-vous l'impression de vous noyer, de manquer d'air ?"

Encore cette moue anxieuse, de toute évidence elle espérait une réponse négative.

"Il faudra qu'on enlève votre armure si vous voulez que je vous soigne."

On y était, posant son sac sur le sol elle se mit à fouiller dedans, à la recherche de bandages et de sa boîte médicinale. Elle en sortir un attirail d'aiguille à la forme bizarre ainsi qu'une petite casserole et autres bandages.

Akiko avait observé le petit manège de sa sauveuse d'un air vague, l'adrénaline du combat commençait à retomber, et la douleur de sa blessure se faisait de plus en plus sentir, lui embrumant l'esprit. Elle se souvint néanmoins de la seule question à laquelle elle pouvait apporter une réponse, est-ce qu'elle avait du mal à respirer. La réponse était oui, chaque respiration lui fendait le torse en deux. Cependant ses respiration étaient claires, bien que saccadées par la douleur.

"Je...Akiko serra les dents. Je peux respirer..."

Le regard de la yokaïe s'assombrit, sans l'urgence du combat, et boosté par la douleur, son esprit vagabondait, il revint vers de bien sombre souvenirs, lors de sa première mort, elle aussi causée par une flèche sur le flanc...

"Aidez..."

Akiko couina de douleur, parler était trop difficile, l'inspiration était soit trop grande soit trop régulière. Elle détestait cette idée, mais elle n'avait guère le choix. Se rassurant sur le fait que la personne devant-elle venait de tuer pour lui sauver la vie, se révélant donc au moins pour un temps digne de confiance, Akiko planta son regard dans celui de Mizuki, et le vent se mit doucement à souffler au visage de cette dernière.

"Aidez-moi à enlever cette armure."
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Kagome Katsuya

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Date d'inscription : 26/04/2013

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MessageSujet: Re: Comme chien et chat Mar 14 Avr - 17:52

Ce sujet est considéré comme abandonné au vu de l'absence prolongée d'un des membres. Tu peux donc considéré ou non ce rp dans ton background, Akiko et t'ajoutes les rps que tu as posté Wink
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MessageSujet: Re: Comme chien et chat

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